Vous en parlerez à votre cheval...

Des anecdotes plus ou moins inintéressantes sur la vie d'une tortue folle de grammaire et de langues anciennes et à l'esprit tordu. Blog créé juste parce que l'envie m'en démangeait.

29 août 2012

L'heure des poules

Couchée hier avec la volaille, ce matin, quatre heures, j'étais éveillée et prête à travailler.

Le silence dans l'immeuble, seuls mes pas sur le parquet craquant troublent la quiétude nocturne. La fenêtre est ouverte, mais pas un bruit dehors.

Peu à peu, les minutes puis les heures passent, le quotidien s'éveille. Six heures à peine passées, le ciel se teinte de rose et d'orangé. Le soleil semble se lever, là-bas, derrirèe mon horizon bouché par un immeuble trop grand.

Mon travail a peu avancé, mais j'ai l'esprit tranquille : j'ai récupéré mes corpus pour travailler. Ovide, Les Métamorphoses, pour la traduction automatique, et la revue TAL 2011 pour l'extraction sémantique.

Installation de programmes, lecture de cours en ligne, déchiffrage de probabilités, parcours d'arbres XML. Mon esprit s'embrouille un peu. Deux bols de caféines plus tard, je me rends compte qu'il est déjà l'heure de partir au boulot.

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. J'aime ce dicton.

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27 août 2012

Art cinétique

J'ignorais tout de l'art cinétique, ou presque. Je savais qu'il existait des mobiles, probablements une des formes d'art qui me fascinent le plus. Puis un jour, sur un blog dont j'ai perdu le nom, j'ai découvert une vidéo présentant l'oeuvre de Choe U-Ram.

Comme Canalblog refuse de jouer la vidéo que je voulais mettre, vous pouvez la voir en cliquant sur ce lien. Et en attendant, vous pouvez toujours admirer Una Lumino Portentum :

D'une finesse et d'une poésie rares, ces faune et flore d'un autre monde sont absolument superbes ! En outre, de nombreuses oeuvre ont un titre latin, comme si elles cherchaient à s'intégrer dans le classement des êtres vivants.

UnaLumino_portentum - Choe U-Ram

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26 août 2012

Courtney Crumrin

Courtney Crumrin - 1, Les choses de la nuit

Titre Courtney Crumrin, tome 1 "Les Choses de la nuit"

Scénario et dessin : Ted Naifeh
Couleurs :  Warren Wucinich
Traduction : Achille(s)

Editeur : Akileos (2012)

Couverture d'un beau violet, assez sombre, tirant sur le pourpre, mate. Au centre, l'image d'un enfant-adolescent, visage renfrogné : je ne sais trop s'il s'agit d'une jeune fille ou d'un garçon. Bestioles dentues et poilues, bibliothèque obscure, crâne. « Les choses de la Nuit ». Mouais, tout ça m'a l'air un peu gothique, je ne suis pas fan. Mais l'éditeur s'appelle Akileos, alors bon, je retourne le livre, pour lire le résumé.

« Courtney Crumrin, c'est un peu les peurs et les angoisses des adolescents contre des spectres effrayants, à quoi on rajouterait un excellent divertissement. » Bon, après tout, pourquoi pas. Sans doute plaira-t-elle à mes collégiens.

Je plonge dans l'histoire. Le graphisme est un peu étrange et les couleurs ne me plaisent pas vraiment. Mais le scénario est pas mal fichu, et malgré moi, je tourne la page à chaque fin de chapitre pour savoir la suite. Bien entendu, la fin du volume arrivée, je n'en ai pas assez.

Les personnages sont intéressants. Les parents de Courtney (c'est donc une fille sur la couverture) m'ont rappelé ceux de Coraline, un peu. Courtney a d'ailleurs beaucoup d'une héroïne à la Burton-Gaiman. L'histoire n'est pas niaise, et certains passages sont d'une cruauté assez désarmante : son seul « ami » (ceci est un bien grand mot, disons la seule personne qui lui ait adressé la parole à l'école) se fait dévorer par une espèce de monstre* de la forêt, et personne ne s'en émeut. Bien sûr, on comprend vite que l'ambiance de ce quartier n'est pas tout à fait normale, mais tout de même.

Bref, une histoire pour adolescents, qui, sous ses airs « à la mode » et convenus, se lit sans difficulté, comme une bonne aventure. Escapade dans les sous-sols du fantastique tout-à-fait acceptable !

edit : anciennement "montre", récemmeent corrigé

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22 août 2012

Curiosity Shop

Curiosity Shop - 2, Au-dessus de la mêlée

Titre Curiosity Shop, tome 2 "1915 - Au-dessus de la mêlée"

Scénaro : Teresa Valero
Dessin : Montse Martin
Couleurs : Montse Martin & Gabor

Editeur : Glénat (2012)

Le récit s'ouvre sur un conte, que le narrateur coupe avant la fin : extrait des Mille et une nuits, Shéhérazade voit le jour se lever et se tait ; le bonhomme au chapeau melon en fait autant, au grand dam de ses auditeurs. Max, jeune fille en fleurs et pour le moins intrépide, en fait partie.

L'histoire se déroule en Espagne, alors que la première guerre mondiale fait des ravages. L'Espagne est neutre, mais cette guerre est sur toutes les lèvres et la contrebande est florissante. Dans ce décors particulier s'ouvre une chasse au trésor. Antiquaires louches, pas forcément recommandables, partent à la poursuite de la table de Salomon, au cœur du conte d'ouverture. Max, qui aide Luna, une vieille dame, à tenir sa boutique d'antiquités, refuse de rester à s'ennuyer à Madrid et part elle aussi pour Tolède, sur les traces de ce trésor légendaire.

Le dessin n'est pas désagréable, quoiqu'assez classique, et grandement mis en valeur par la couleur. La narration très dynamique, voire haletante à certains moments, nous fait suivre avec avidité les aventures de Max et des autres. Les quatre principaux personnages sont très attachants, tous à leur manière, et leur part de mystère ne fait que leur donner plus de force.

En achetant cet album (que j'ai choisi – je ne le cache pas – pour sa couverture à la Muscha), je ne pensais pas que ce serait si bien. Maintenant, je n'ai plus qu'une envie : savoir la suite ! Et le petit côté Indiana Jones au féminin qui s'en dégage n'est pas pour me déplaire, au contraire.

PS : je n'ai découvert qu'en rédigeant cet article qu'il s'agissant d'un deuxième tome. Ce fait ne m'a absolument pas dérangée pour la compréhension de l'histoire, même s'il est fort probable que certaines petites bizarreries trouvent leur explication dans le tome un.

Curiosity Shop

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La Douce

La Douce

Titre La Douce (oneshot)

Auteur : François Schuiten

Editeur : Casterman (2012)

Cette histoire, c'est celle d'un mécanicien, Léon Van Bel, presque amoureux de la locomotive qu'il conduit, la 12.004, qu'il a surnommé "la Douce". Locomotive à vapeur, cela va sans dire. Mais peu à peu, l'électricité remplace la vapeur, et les téléphériques se chargent désormais du transport des marchandises et des voyageurs. Les locomotives partent pour la féraille. Et ça, Léon, ne peut l'accepter : sa Douce, c'est toute sa vie.

Une très belle histoire aux accents réalistes - j'ai fini par comprendre qu'il ne s'agissait pas d'un récit historique quand sont apparus les téléphériques et les mystérieuses innondations - qui nous emmènent dans l'Histoire (avec un grand H) du chemin de fer. Parce que la locomotive 12.004 a existé.

Le récit est captivant, le personnage de Léon émouvant, et le graphisme de François Schuiten, comme toujours, envoûtant ! Paysages et architectures sont à couper le souffle. Et certains passages font rêver, dont une traversé du pays en voyageurs clandestins à bord d'une cabine de téléphérique. Le côté cabane improvisée a un petit quelque chose de La Tempête (de Florence Seyvos et Claude Ponti).

Bref, un délicieux mesclun d'Histoire, de train, de science-fiction et d'aventure, servi avec son superbe graphisme noir et blanc.

La Douce

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21 août 2012

Pasta (파스타)

Vous rappelez-vous Coffee Prince ? Vous savez, ce drama coréen que j'avais qualifié d'excellent anti-dépresseur ! Et bien, je crois que je viens de lui trouver un frère.

Pasta

Pasta n'a que seize épisodes, que l'on ne sent pas passer. Tous les épisodes donnent en prime l'eau à la bouche. En effet, le titre vous aura sans doute mis sur la piste, on parle dans cette série, de pâtes. Mais pas seulement.

Le décors central est la cuisine d'une restaurant italien, en Corée évidemment. Les deux protagonistes de cette comédie sentimentale sont le nouveau chef (Hyun-Wook), irascible et intraitable en plus d'être misogyne, et la cadette (Yoo-Kyung), tout juste passée du rang d'assistante (traduire par « bonne à tout faire », passage obligé pour tout cuisinier qui se respecte) à celui de cuisinière. Dès son arrivée aux fourneaux, le fameux chef met à la porte les cuisinières et chamboule toute l'organisation. Mais Yoo-Kyung est entêtée et prête à tout pour garder sa place en cuisine. Entre temps; Hyun-Wook a fait entrer ses cuisiniers, qui ont fait leurs études en Italie. S'installe alors une rivalité savoureuse entre l'équipe des Italiens et l'équipe des Coréens.

Pasta 15

Sympa les mannequins italiens, non ?

Pasta 05

Les Coréens, qui se sentent un peu dépassés.

En dehors de l'histoire somme toute assez convenue – quoiqu'il y ait d'assez bonnes surprises – on retiendra les personnages secondaires (tout en laissant de côté l'amoureux transi qui est trop mou et inutile), les scènes de cuisine (toutes ces pâtes... et ces belles assiettes), le rythme assez enlevé (tout est relatif1), la bonne humeur chronique, la voix de l'acteur principal (malgré son cheveu sur la langue, je suis amoureuse de sa voix, je ne sais pas pourquoi), le physique surréaliste de certains cuisiniers (après tout, nous sommes dans une série, alors pourquoi les cuisiniers n'auraient-ils pas le droit d'être mannequins ?), et d'autres menus détails qui m'ont donné un sourire niais pendant tout le visionnage. Ah, et j'oubliais la bande originale : pour une fois, la pop mielleuse est aux abonnés absents, du moins se fait-elle discrète, et au lieu d'un insupportable thème qui revient à chaque épisode, nous avons droit à tout une variété de musiques (peu de chansons) aux sons plutôt occidentaux, ce qui apaise l'oreille.

Pasta 08 Pasta 09

Et nos deux amoureux !

Pour une fois, l'histoire d'amour n'est pas vraiment angsteuse. Les concernés sont francs et honnêtes. L'obstacle à surmonter a été posé par le chef lui-même : "pas d'histoire d'amour dans la cuisine". En fin de compte, il est son propre antagoniste. Et ces deux tourteraux ont le rire communicatif. C'est peut-être parce que je manque de culture dans le domaine, mais il est rare de voir des amoureux rire.

écharpes_collection

En bonnus, admirez la magnifique collection d'écharpes du chef !

Somme toute, une série à regarder sans modération, en période de procrastination, de déprime, ou tout simplement pour le quatre-heures.

PS : un jour il faudra que je fasse des recherches sur la notion de hiérarchie dans ce pays. Et aussi sur la place de l'Europe dans l'imaginaire coréen. Et aussi le statut de la nourriture (parce que dans toutes les séries, même les plus dramatiques, même dans les thrillers les plus violents, il y a au moins une scène autour d'une table, que ce soit un repas d'affaires ou une scène familiale... c'en devient intrigant).

_____
[1]
 Le rythme de base d'un drama est extrêmement lent, avec énormément de flashes baks et de ralentis, avec scènes contemplatives et méditatives.

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Points noirs & sac à dos

Points noirs et sac à dos

Titre Points noirs & sac à dos (oneshot)

Auteur : Leslie Plée

Editeur : Fluide Glacial (2012)

Ce qui m'a intriguée quand j'ai vu cette bande dessinée en rayon, c'est tout d'abord le titre. Ces paires pas toujours assorties, coordinations quasi-zeugmatiques, m'ont toujours fait sourire. Aussi cet amusant « points noirs et sac à dos » m'a-t-il suffisamment séduite pour que je lise la quatrième de couverture.

À l'image de la banlieue qui cumule les inconvénients de la ville et de la campagne, l'adolescent présente à la fois les défauts des adultes et ceux des enfants. Ils sont matérialistes et blasés comme des adultes et ils sont cruels, bêtes, égoïstes, physiquement disproportionnés comme des enfants (j'adore les enfants).
J'ai 13 ans, je ne le sais pas encore, mais je ressemble tellement à ma banlieue.

Cette comparaison singulière et ce portrait peu flatteur de l'âge ingrat ont fini de me conquérir, et je suis repartie, l'album sous le bras.

Portrait au vitriol de l'adolescence, tout comme le laissait présager l'extérieur du livre, Points noirs & sac à dos a cependant le malheur d'être par trop vulgaire. Certes, ce sont des adolescents de banlieue qui parlent, et rien n'est plus véridique que ce parler moucheté d'injures et d'insultes. Mais je ne trouve pas que ce soit une bonne raison.

Malgré cela, l'histoire de cette bande de copines – la narratrice est en 4ème et raconte son année scolaire – a quelque chose de tellement vrai que j'ai eu plus d'une fois l'impression d'avoir vécu la même chose. Et ce ne sont pas de bons souvenirs. Sans doute cette histoire est-elle conçue comme humoristique, je ne sais, mais je n'ai pas réussi à rire. Au contraire, plus d'une fois je me suis sentie mal à l'aise, probablement à cause de cette résonance au fond de ma mémoire. Le collège représente pour moi les pires années de ma scolarité, alors l'écho est plutôt grinçant.

Je ne sais pas s'il s'agit d'un livre pour adolescents. Je n'en ai pas eu l'impression. Pour moi il s'agit plutôt d'un livre sur l'adolescence, à destination d'adultes qui l'ont déjà vécue. Mais peut-être me trompé-je. Quoiqu'il en soit, mon sentiment à l'égard de ce livre est mitigé : je ne sais pas vraiment qu'en penser. C'est intelligent, c'est pertinent, mais trop douloureusement véridique pour me plaire.

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20 août 2012

Teen Spirit

Teen spirit - 1

 

Titre : Teen spirit, tome 1

Auteur : Kim Ji-Eun

Editeur : Claire de Lune (2012)

Manga coréen, aussi appelé manwha, sur le thème de la musique et de la production musicale. J'ai choisi ce volume avec l'espoir de pouvoir montrer à mes élèves du club BD ce qu'est un manwha « normal », parce que les rares séries dont je dispose sont un peu trop complexes pour des collégiens et d'un abord difficile.

Avec cette série, c'est sûr, l'intrigue est beaucoup plus abordable ! Mais à quel prix : tout est cousu de fil blanc, et sans originalité aucune. Bon, peut-être n'est-ce que l'entrée en matière qui laisse à désirer, mais c'est déjà trop. Et sans doute le thème m'est-il suffisamment indifférent pour que même cela ne m'ait pas tenue en haleine. Pourtant, il pourrait y avoir du mystère.

Je pense que j'attendais un regard plus critique sur le système, et un peu plus d'intrigue. On verra ce qu'en disent les élèves.

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19 août 2012

Ma vie posthume

Ma vie posthume - 1, Ne m'enterrez pas trop vite

Titre Ma vie posthume, tome 1 "Ne m'enterrez pas trop vite" (twoshots)

Scénario : Hubert
Dessin et couleurs : Zanzim

Editeur : Glénat (2012)

Le titre m'intriguait depuis sa sortie, en avril dernier. J'ai feuilleté l'album plus d'une fois lors de mes passages en librairie, et lu plusieurs passages. Je ne sais pourquoi, je ne l'avais pas encore lu. Finalement, comme c'est l'été et que j'ai du travail par-dessus la tête, j'ai décidé de l'emporter avec moi.

Grand bien m'en a pris. Cynisme et humour noir, un rien grinçant : c'est l'histoire d'une vieille dame, qui se rend compte un jour qu'elle n'est plus comme avant. Et pour cause, elle est morte ! Elle se rend même compte qu'on l'a assassinée.

Ma vie posthume

Ce que l'on prend au départ pour un conte macabre se pare rapidement d'une intrigue inquiétante. Des assassinats, de la prospection immobilière... Tout s'ombre assez rapidement d'une aura de mystère. Mais l'humour reste là : l'aide ménagère continue de venir (« Vous avez mauvaise mine »), et la vieille dame continue comme si de rien n'était, tout en chassant les mouches qui l'assaillent.

Les bribes de souvenirs se mêlent au récit présent avec dynamisme, et la plaisanterie qui pourrait tourner court nous invite finalement à découvrir le fin mot de l'histoire dans un second tome, que je lirai avec plaisir !

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18 août 2012

La Traversée du Louvre

La Traversée du Louvre

 Titre La Traversée du Louvre (oneshot)

Auteur : David Prudhomme

Editeur : Louvre - Futuropolis (2012)

Le dessin est frais et léger, très peu dense, clair, lumineux. On suit avec plaisir et sans trop se poser de questions ce narrateur qui nous entraîne dans le dédale du Louvre. Si l'on pensait avoir une visite guidée en règle, c'est raté.

Les chefs d’œuvre sont bien présents, tableaux ultra-connus dans leurs cadres dorés et sculptures antiques sur leur piédestal. Dès les premières pages, la comparaison est faite : toutes ces cases forment une sorte de bande dessinée géante. Au moment on l'on croit que la métaphore va être filée – des toiles qui racontent une seule histoire, celle du Louvre – on se rend compte que non.

La traversée du Louvre 02

C'est bien mieux que ça. Comme une série de dessins croqués sur le vif, cette bande dessinée raconte l'histoire – ou dresse le portrait, c'est selon – de tous les visiteurs du musée. Harassés, médusés, ennuyés, fascinés. Les portraits ne sont pas flatteurs, mais l'humour et le réalisme des scènes rend au Louvre un hommage bien plus vivant et savoureux que tout discours pompeux.

La traversée du Louvre 03


La pointe de surréalisme qui baigne l'ensemble n'a pas été sans me rappeler les rares bandes dessinées de Nicolas de Crécy que j'ai lues.

En bref, un/e histoire/portrait/hommage (rayez les termes que vous trouvez inappropriés) très agréable à lire en ces jours de canicule, pour quiconque a déjà parcouru les galeries d'un musée.

La traversée du Louvre 01

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