Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Vous en parlerez à votre cheval...
Publicité
29 août 2010

Aveu

Je ne suis qu'une midinette obèse et susceptible dont le père est parti - laissant derrière lui un idéal de père qu'il n'aura jamais atteint - et qui oublie le chagrin qu'elle n'a pas - qu'elle est censée avoir - en écoutant de la k-pop dégoulinante de bons sentiments. Une midinette qui sourit bêtement en lisant des histoires où les garçons préfèrent les garçons - sans doute parce qu'ainsi ils ne font pas souffrir les filles.

Publicité
1 janvier 2010

Bonne année à tous, rares et chers lecteurs!Vous

Bonne année à tous, rares et chers lecteurs!
Vous qui persistez à venir ici, alors que je fais profil bas ces derniers temps, je vous remercie.
Peut-être l'année à venir sera-t-elle plus prolixe.
2010 sera geek (encore plus), grâce à Félix, mon nouvel ordinateur. Une vraie bête de course, m'a dit mon père. Je vous prie de faire bon accueil à ce nouveau venu, encore balbutiant: Linux, c'est pas évident.
Bien à vous,
Inci

1 mars 2009

Récit-publicité

DERNIERE EDITION: dernière page, enfin disponible >>> ici <<<.

EDIT du 3 mars: page 3 en ligne >>> ici<<<! Mésaventures au Van Gogh Museum et promenade en bateau sont au programme.

EDIT du 2 mars: la page 2 est publiée >>> ici <<<. Oui je sais, il est tard, mais je voulais finir ça avant de me coucher. Bonne nuit! Ah oui, et si vous avez envie de dire que c'est moche, que vous aimez bien, que vous aussi vous avez été à Amsterdam, ou que sais-je encore, vous pouvez laisser un commentaire sur ce post, les commentaires n'étant pas available sur mon site.

Je viens de poster la première partie de mon "récit de voyage" (c'est un bien grand mot, mais je n'en vois pas de plus adapté) >>> ici <<<. Et juste pour rire, je vous mets cette chanson, qui m'a fait mourir de rire:

21 janvier 2009

Emptiness

Samedi, dimanche, lundi, trois jours à réviser des cours d'ancien français entre deux épisodes de Daria. Lexicologie et sémantique, emprunt et dérivation, passé simple et subjonctif, ber-baron et andui. Mardi, je suis partie vers midi de chez moi, pas vraiment prête pour l'épreuve, mais n'ayant pas vraiment réalisé non plus. Je suis ressortie à la fin de l'épreuve, j'ai rendu ma copie, j'ai écrit des choses sur « Le pronom sujet dans le texte », j'ai traduit cet extrait du Roman de Brut par Wace. Je suis rentrée chez moi.

Ce matin, je me suis tirée du lit, et ma matinée fut passée sur mon pécé, à essayer d'adopter la fonction d'OpenOffice intitulée « insérer une formule ». Une fois ma feuille d'exercices réalisée pour mon élève, j'ai effectué toutes ces opérations. Additions, soustractions, multiplications et divisions de fractions. Je suis rentrée de mon cours.

Depuis ce matin, je me sens vide. Je ne sais si ce sont les fractions qui m'ont retiré mes envies et mes projets, mais je suis fatiguée. Et angoissée. Angoissée, parce que l'épreuve de grec approche. Et l'épreuve de grec est celle que je redoute parmi toutes. Elle m'effraie, et je ne sais pas pourquoi. Un peu comme si c'était l'épreuve de force de ces partiels ridicules (quatre épreuves pour un semestre, c'est ridicule). C'est l'épreuve de quatre heures et demi, celle qu'il ne faut pas rater, parce que le grec, pour la plupart, c'est la discipline des lettres classiques.

Plus le temps passe, et plus j'aime le latin. Allez savoir pourquoi. Le grec m'angoisse et me vide l'esprit. Le latin me rappelle pourquoi je fais ce que je fais. Point.

[Pour terminer sur une note plus joyeuse, j'ai envie de scander: Le Latin, c'est le Bien!]

11 janvier 2009

Perte de temps

Nouvelle cuisine et nouveau chef, vous maîtrisez au compte-goutte les informations que vous dévoilez et vous vous arrangez pour que le flou artistique embrume vos amis-spectateurs qui ne savent toujours pas très bien si c’est votre avant-gardisme, votre ironie, votre timidité ou votre personne qui parle. Bref, vos interlocuteurs se demandent parfois si vous êtes là.

L'enfer c'est les autres. La vie est trop courte pour s'embarrasser de relations superficielles, marquées du sceau infamant de  la politesse codifiée. Une sortie en boite de nuit représente pour vous une épreuve digne de l'ascension de l'Everest pour un asthmatique chronique, un repas de bureau s'assimile à une traversée de l'atlantique à la rame.

Publicité
2 décembre 2007

Grammaire & Co

Ses vitraux ne chatoyaient jamais tant que les jours où le soleil se montrait peu, de sorte que fît-il gris dehors, on était sûr qu’il ferait beau dans l’église; l’un était rempli dans toute sa grandeur par un seul personnage pareil à un Roi de jeu de cartes, qui vivait là-haut, sous un dais architectural, entre ciel et terre; (et dans le reflet oblique et bleu duquel, parfois les jours de semaine, à midi, quand il n’y a pas d’office,—à l’un de ces rares moments où l’église aérée, vacante, plus humaine, luxueuse, avec du soleil sur son riche mobilier, avait l’air presque habitable comme le hall de pierre sculptée et de verre peint, d’un hôtel de style moyen âge,—on voyait s’agenouiller un instant Mme Sazerat, posant sur le prie-Dieu voisin un paquet tout ficelé de petits fours qu’elle venait de prendre chez le pâtissier d’en face et qu’elle allait rapporter pour le déjeuner); dans un autre une montagne de neige rose, au pied de laquelle se livrait un combat, semblait avoir givré à même la verrière qu’elle boursouflait de son trouble grésil comme une vitre à laquelle il serait resté des flocons, mais des flocons éclairés par quelque aurore (par la même sans doute qui empourprait le rétable de l’autel de tons si frais qu’ils semblaient plutôt posés là momentanément par une lueur du dehors prête à s’évanouir que par des couleurs attachées à jamais à la pierre); et tous étaient si anciens qu’on voyait çà et là leur vieillesse argentée étinceler de la poussière des siècles et monter brillante et usée jusqu’à la corde la trame de leur douce tapisserie de verre.

M.Proust, Du côté de chez Swann

Etudier les subordonnées du textes

21 août 2007

De brique et de broque

- Qui a dit que je suis tombée de mon lit? Grmblbbmeume
- La chape de plomb qui fait office de ciel depuis une semaine commence vraiment à me peser (quand je vous dis que c'est dur de se lever à huit heures!)
- Mon sac n'est pas encore fait et je pars après le déjeuner.
- Gaaaaah!
- Entamer une discussion animée avec le fouet (de cuisine, hein!)
- Le chocolat fondu que l'on mélange avec du beurre, c'est hypnotisant.
- Faire la cuisine juste après le lever du soleil c'est épuisant: notre bras pèse lourd et l'on ne parvient pas à touiller convenablement les jaunes et le sucre...
- Danser sur du Rameau avec une conserve de riste d'aubergine, puis avec la glacière, enfin, enchaîner un pas de trois.
- Parler au cake qui refuse de sortir de son plat et l'insulter, avant de le goûter.
- Ô miracle! Un bout de ciel bleu à l'horizon!

20 août 2007

Mots-clefs

zED se demandait quels étaient les mots-clefs qui permettaient d'accéder à mon blog. Tu risques d'être déçu en apprenant qu'ils sont très peu nombreux... Il y en a quatre en ce moment. Cependant, l'un d'entre eux a attiré mon attention. Je me demande d'ailleurs comment cette personne a pu être dirigée vers mes archives, m'enfin.

"J'ai horreur de mon lycée"

A méditer...

6 janvier 2008

Obsolète?

Durant deux semaines, je me suis acagnardée: en véritable lendore, j'ai boulevardé et journoyé. Ma cagnardise n'a eu d'égale que mon adephagie: avec mes amis gastrolâtres, nous avons gobichonné à qui mieux mieux et mangé à ventre déboutonné! Ne reste plus qu'à supplier Chronos de ralentir quelque peu et à rendre grâce à notre protectrice Hébé.

8 janvier 2008

Planning

Levée à onze heures ce matin, je n'ai pourtant pas réussi à récupérer de mes trois dernières nuits presque blanches. Insomnies interminables, ventre noué, des litres de thé avalés et des tablettes de chocolat croquées. Ce dossier sur Syracuse n'en finissait pas et m'angoissait. Je dois le rendre tout-à-l'heure et j'y ai posé un point final ce matin, à quatre heures.
Mes yeux se brouillaient à force de lire Tite-Live et Polybe sur l'écran. Le mal de crâne menaçait. Mais j'y suis arrivée! Maintenant je connais tout de la vie de Timoléon et de Hiéron II. Bientôt, j'aurai le courage d'aller compléter les articles de Wikipédia qui manquent d'informations. Mais pour l'instant, pause de quelques minutes.
Après je pars en cours. Je suis les cours. Je m'entasse dans le métro à 19h. Je révise mon grec moderne pour demain et je fais mon thème latin pour jeudi.Puis je dois aussi réviser mon histoire de Rome sous l'Empire, avec son extension etc. Et l'Antiquité tardive, avec les Wisigoths et autres Goths. Puis l'évolution du pouvoir du Prince et des institutions sous l'Empire. J'en baille d'avance...
Et après, partiels. Il faut que je révise. Et bien, si possible. Mais je sens que Beaumarchais et Molière vont passer très vite, de même que la rhétorique. Je vais m'attarder sur le latin et le grec, parce que ça, ça en vaut la peine.
Ensuite? C'est fini. Vacances jusqu'au 11 février. En tout, trois semaines de vacances supplémentaires, avant d'attaquer le deuxième semestre, placé sous le signe de la linguistique grecque.

4 janvier 2008

Ce n'est pas ma faute!

Hum. Je n'ai pas avancé mon dossier. J'ai essayé tout l'après-midi, sans y parvenir. Juste au moment où je tente de lire Polybe, la connexion commence à merder! (Excusez ma vulgarité, mais ça m'énerve au plus haut point!) Chaque page met environ un quart d'heure à s'ouvrir, et Polybe, dont Itinera Electronica publie les chapitres I à XL avec une légère omission des chapitres VII à XXXVII, ne s'ouvre simplement pas sur l'autre site! Grrrrr de grrrrr!

EDIT: Le mieux dans tout ça, c'est que, lorsque je trouve enfin le texte de Polybe sur Gallica, il n'est disponible qu'en grec avec sa traduction latine...

19 décembre 2007

Εἴθε τὸ τέλος ταχὺ γιγνοῖτο!

Pour demain:

- Finir mon petit latin (pour voir la longueur de "l'extrait", cliquez >>ici<<)

- Apprendre mon tableau de rhétorique et mes cours sur l'éthos

- Réviser ma grammaire latine

- Ne pas oublier mon Gaffiot, ni mon dictionnaire de thème

Pour après-demain:

- Penser à l'anniversaire de Leïla

- Apprendre à scander un poème anglais

- Lire les poèmes de la liste des obligatoires

- Apprendre les genres de poèmes, de rimes, de pieds etc.

- Réviser la biographie des auteurs de la liste

Pour samedi:

- Penser à se poser, se reposer, glandouiller

- Faire les paquets cadeaux

- Faire les cartes de Noël

PS: traduction du titre: "Plaise au ciel que la fin arrive vite!" (optatif de souhait, rien que pour zED ^^)

3 décembre 2007

Insomnie

J'ai erré de blog en Lj et j'ai découvert un questionnaire que je n'ai pu m'empêcher de compléter... Enjoy it!

Dernière cigarette: jamais ^^
Dernière boisson alcoolisée: il y a longtemps! Je ne sais même plus ce que c'était!
Dernière sortie en voiture: hier, quand j'ai fait le taxi pour Melendili, Marcel, la Chaussette et J***
Dernier livre de bibliothèque: des bandes-dessinées, dont trois « India Dreams » que je dois lire
Dernier livre acheté: les tomes 19 et 20 de Fruits basket
Dernier livre lu: je suis en train de lire Le Temps des poisons (le cinquième tome de la saga des Kathryn Swimbrook). Le dernier lu en entier devait être Les Métamorphoses d'Apulée
Dernier film vu au cinéma: ou la! Je n'ai pas mis les pieds au cinéma depuis une éternité... je me demande si ce n'était pas La Naissance des pieuvres...
Dernier film loué: ce soir, Bagdad café, emprunté à la bibliothèque...
Dernière boisson: tisane aux fruits rouges
Dernière nourriture consommée: une crêpe sirop d'érable-chantilly
Dernier coup de téléphone: hier, j'ai appelé Mimy quand j'étais en bas de chez elle
Dernière émission TV regardée: un bout du JT ce soir
Dernière douche: faudrait que j'y aille, mais il se fait tard!
Dernières chaussures portées: mes babouches, toute la journée!
Dernier CD écouté: The Adventures of Ghosthorse and Stillborn de CocoRosie
Dernier téléchargement: 1204
Dernier soda bu: un coca, à Uccle dimanche dernier, avant de reprendre la route
Dernière chose écrite: un coca, à Uccle dimanche dernier, avant de reprendre la route
Derniers mots prononcés: « Oui oui! » à mon père qui me disait de ne pas me coucher trop tard
Last sleep: 1:50 jusqu'à 8:44
Dernière crème glacée: une boule de glace vanille hier soir, sur une part de gateau au chocolat
Dernière chaise sur laquelle vous vous êtes assis: ma chaise de bureau, devant mon ordi
Dernière page internet visitée: celle-ci (attention, il ne s'agit pas de la première page du site)
Humeur actuelle: pas envie de dormir

Edit: Je me suis rendue compte que j'avais oublié de traduire "Last sleep", mais je suppose que vous n'avez guère besoin de traduction...

14 mai 2007

Merci teckellus meus!

De même que chez le kalliparéos teckellos, vous devez deviner à partir des mots-clefs les films qui me sont venus à l'esprit...

  1. hungry/friendship/secret passage

  2. curse/old woman/wizard

  3. underwater/corset/rum

  4. archer/medieval/taxes

  5. rodeo/secret love/campfire

  6. ballroom/teacher/dance

  7. blindness/brothel/sword fight

  8. confessional/guitar/violence

  9. ticket/grandmother/chocolate

  10. face slap/tap dance/mistaken identity

Bonus: 11. film in film/umbrella/ballet

6 mai 2007

Ssss... Venin

Note 1: ce qui suit est le fruit de sombres élucubrations et douloureuses pensées. Cela travaille mon cerveau depuis plusieurs semaines maintenant. Je sais que j'ai une dissertation d'histoire à préparer et un commentaire de latin à faire, mais je n'en peux plus, il faut que ça sorte.
Note 2: ce qui suit n'a absolument rien de politique!

 

Cet homme est dangereux. Il vous menace son trident, il vous suit. Il sait tout de vous, vous ne savez rien de lui. Il en sait même plus que vous sur vous-même. Il vous sonde, vous met la chair à vif; de son trident il fouille votre passé, chacune des trois piques vous blessant davantage. Tout est étalé sans pudeur aucune. Il vous fait croire que cela vous fait du bien mais il vous enfonce. Puis vous vous emparez de son trident tout-puissant en vous écriant: «MOI JE!»

Cet homme est le suppôt d'un individualisme forcené. Il défend, trident au poing, trident entre les dents, le nombrilisme et l'égocentrisme. Votre ego renverse tout sur son passage. Vous n'écoutez plus rien que vos petits problèmes. Qu'importe votre famille tant que vous vous portez bien! De son trident il vous ordonne de fermer yeux et oreilles au reste du monde. Puis vous vous emparez de son trident tout-puissant en vous écriant: «Un pour tous et TOUS POUR MOI!»

Cet homme l'a complètement intoxiquée. Il n'y en a plus que pour elle. Elle s'est découvert un passé difficile. La voilà être d'exception parmi ce monde d'ingrats. Mais de son trident il l'a transformée peu à peu en ce qu'elle exècre. Elle n'écoute plus personne, comme sa mère. Elle ne pense qu'à elle, comme sa mère. Elle ne nous adresse la parole que quand ça l'arrange et qu'elle a besoin d'aide, comme sa mère. Elle est centrée sur son monde, comme sa mère. Elle s'est emparé de son trident tout-puissant en s'écriant: «Laissez-moi exister!»


Pardon Maman... mais je ne comprends toujours pas.

5 décembre 2007

Lessivée

Besoin de sommeil, besoin d'une grasse mat'! Malheureusement, ce n'est pas pour aujourd'hui. La semaine prochaine, un DS de littérature grecque, ainsi qu'une version SANS DICTIONNAIRE de grec! (On nous a annoncé que la couleur serait la même pour les partiels de janvier...)
Ce matin, la foule des heures de pointe dans le métro. Ce soir, la joie de rater son train de 20h32 et de devoir attendre 21h02, assise dans une gare quasi-déserte. Puis marcher "dans les rues qui résonnent" de Bois d'Arcy. Ô joie! Finir à 20h, dîner plus de deux heures après. Je dois encore mettre mon thème de latin au propre.
Demain, levé 5h. Départ, 6h. J'attaque à 8h avec un thème sur table (notre professeur nous a gentiment fait comprendre que nous n'aurions pas besoin de dictionnaire... Mais ma parole, ils se sont donné le mot!)
Bref, la grasse matinée n'est pas pour tout de suite...
Bonne nuit à vous, chers lecteurs!

28 septembre 2010

Nuit courte

Il n'était que onze heures, j'avais envie de lire. J'ai pris un roman jeunesse, qui traînait dans ma bibliothèque et que je n'avais jamais lu encore. J'aurais dû me méfier.

Evelyne Brisou-Pellen a un don pour ensorceler ses lecteurs. Je le savais pourtant! Résultat: à quatre heures du matin, j'achevais de lire la dernière page et m'endormais pour une courte nuit de trois heures...

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu d'une traite, que je n'avais pas suspendu mon souffle pendant la lecture haletante d'un chapitre plein de suspens.

Évidemment, à la lumière du matin, le livre apparaît clairement comme un roman jeunesse, avec ses défauts et ses qualités. Mais sur le moment, le plaisir est le même. Il a peut-être un arrière-goût encore meilleur!

21 avril 2009

Bazar

- J'ai fini, il y a peu, de traduire ma longue version des Florides d'Apulée (chut, faut pas le dire, je ne suis pas censée connaître l'auteur de la version), ainsi que mon extrait de la Pharsale de Lucain. Lucain, c'est horriblement difficile! Ou alors c'est peut-être parce que je n'avais pas fait de latin depuis longtemps. Mais pour le coup, ça m'a paru aussi difficile que La Guerre civile dans le Satiricon de Pétrone... Et la traduction ne m'aidait absolument pas, tant elle était à des kilomètres du texte!
- J'ai été voir Chéri, Ponyo sur la falaise, et OSS 117: Rio ne répond plus. Il faudrait, dans l'idéal, que j'en fasse des articlets pour mon site... ça reste à voir.
- J'ai scandé quelques vers d'Aristophane, parce que la scansion, c'est bien plus drôle que la traduction, en grec en tout cas. Maintenant il faut que je traduise ce qui se passe entre Iris et Pisthétairos (c'est dans Les Oiseaux, mais chut, je ne suis pas censée savoir la pièce de laquelle est extraite la version).
- J'écris une histoire, alors je n'écris pas trop sur mon blog en ce moment. Pourtant, j'ai plein de souvenirs qui me reviennent à l'esprit en ce moment. Et des impressions que j'ai envie de partager avec vous. Mais je n'ai pas vraiment le courage de mettre tout ça en mots.
- Aujourd'hui, j'ai reçu ma convacation pour le concours d'orthophonie. J'avais presque oublié que je m'étais inscrite à ce concours! L'écrit a lieu le 11 (donc très très trop bientôt), à Rungis (donc très très loin). C'est sur la ligne C du RER, certes, mais pas du tout là où je voudrais...

14 avril 2009

C'est vrai,

je ne poste presque plus en ce moment, bien que je sois en vacances.
- En fait, depuis hier je m'acharne sur mon site, et j'ai mis au jour la généalogie des Serpentard: le codage m'a pris pas mal de temps, et aujourd'hui j'ai rempli ma base de données, afin que les pages ne soient pas trop vides et qu'il y ait de quoi lire. (Si ça vous intéresse, c'est par ici...)
- Demain, ou plutôt ce soir, je vais tourner en rond devant l'hôtel de ville. La Rondes Obstinés nous attend ce soir, de vingt heures à minuit! J'aurais donc une bonne excuse pour sortir.
- Sinon, avec mon frère nous sommes en train de re-re-re-etc-voir Le Seigneur des Anneaux. Avec notre télé grand écran et la sono avec ses cinq enceintes, il faut reconnaître que ça a une tout autre ampleur que sur mon pauvre petit pécé portable ^^ Et comme on connaît l'histoire par coeur, on commente abondamment, cherchant les rares moments de classe de Legolas (bien rares, maintenant que je n'ai plus mon regard de collégienne), les moments de boulet-attitude, les trucs drôles... On profite aussi des décors et de la musique que l'on chante en même temps, tout en se goinfrant de chocolat. Elle est pas belle la vie?
- Sinon j'ai trois versions en retard, La Chanson de Roland et les épîtres de Marot à lire, et plein de cours à rattraper...
Bien à vous,
inci

13 mars 2010

News

  • Prise de notes sur l'exposé "Les jeux du cirque", une élève m'écrit "Les Romains aimaient les personnes violentes".
  • Au concert "Soirée Nouvelle-Orléans", il y avait écrit "Jupiter" sur le tuba.
  • Une élève m'envoie son exposé par mail et inscrit "Bisous" avant de signer.
  • Il me reste vingt-quatre heures pour aider ma sœur à installer lampp, conjuguer tous les verbes du troisième groupe en java, rentrer les notes et appréciations de mes élèves de 4ème, assister à un déjeuner de famille.
  • Les tomes de One Piece s'entassent sur mon bureau et menacent de tomber.
  • J'ai une dizaine d'exposés sur l'Iliade à corriger.
  • J'ai une grammaire turque dans ma bibliothèque, et pas de temps pour la lire.
  • Je vais assister à des conseils de classe la semaine prochaine, pour la première fois de ma vie. C'est flippant.
  • J'ai fait le concours Cicero aujourd'hui, et c'était du Pétrarque. C'était un signe, puisque "Laure est aimée de Pétrarque". J'ai compris le texte, et ai traduit "o praeceps et calamitose senex" par "vieillard précipité et catastrophe ambulante"...
21 septembre 2010

Épuisement

Ce soir, c'est à peine si je parvenais à aligner trois pas. Marcher droit relevait de l'impossible, garder les yeux ouverts d'un idéal inaccessible.

Hier, j'ai enchaîné mes quatre heures de tri au CDI et mes quatre heures de cours sans coup férir. Retour à pied à l'appartement, courses. Ce matin, rebelotte, je me lève avec les poules, et je débarque à l'UFR de latin. Toute la journée, les lettres modernes qui défilent, qui posent les mêmes questions, qui relèvent les mêmes problèmes, qui se plaignent des mêmes absurdités. Si l'après-midi a été calme, il n'en reste pas moins la fatigue des journées trop longues, des nuits trop courtes.

Demain, inscriptions-métro-latin au collège-métro-inscriptions. Je suppose que je rentrerai sur les genoux...

(En attendant, je tente de garder à jour ma rubrique de latin sur le site du collège, d'organiser l'atelier d'écriture pour mes quatrième, de préparer la répartition des sujets d'exposés, de penser à une nouvelle organisation du CDI, de corriger mes copies, de manger, de dormir...)

8 décembre 2009

En attendant plus consistant

J'aurais des tonnes de choses à vous raconter, des vertes et des pas mures, et bien d'autres encore. Comme je suis présentement éreintée, moral dans les chaussettes et compagnie, je vous laisse avec une citation d'élève (pensée émue pour les Pitous).

- Madame, c'est pas juste, vous savez tout!

- Je ne sais pas tout, mais bon, ça fait dix ans que je fais du latin, il est normal que j'en sache plus que toi.

- Ben moi ça fait treize ans que je fais du français, et j'suis toujours aussi nul!

13 octobre 2009

Il était une fois...

... les inscriptions pédagogiques vues de l'intérieur.

À peine avais-je rendu mon tablier à la banque que je repartais vaillamment sur le champ de bataille. Une amie m'avait aiguillée vers l'UFR de latin: ils recherchaient des vacataires pour les inscriptions en septembre. Absolument inconsciente, n'écoutant que mon courage (vous remarquerez que les deux vont souvent de paire), je leur offris mon curriculum sur un plateau d'argent, et ils s'empressèrent de l'accepter. Tout cela se passait juste avant mon départ pour Istanbul. Le jour de mon retour, il me fallait être à Malesherbes à onze heures.

Le jour J, j'étais là-bas en avance. Parfait, j'avais le temps de potasser la brochure et de manger avant l'entrée des fauves dans l'arène, les fauves étant interprétés par de frêles Classiqueux et quelques CAMC*, et la susdite arène n'étant autre que la fameuse salle 345. Naïve que j'étais alors! Il me fallut déjà un quart d'heure pour trouver mon employeur: il était dans le bureau des Lettres Modernes, à décider des horaires de littérature! Le matin des inscriptions! Bref, ce n'était là que la pointe du bout de la partie émergée de l'iceberg.

Déménagement des tables, rédaction des panneaux d'affichage, redirection des brebis galeuses perdues, dissertation et explications détaillées sur « peut-on faire du grec moderne et de l'italien » ou « pourquoi faire du latin confirmé est plus intelligent que faire de la culture latine »... Il faut savoir qu'un vacataire doit tout faire, tout savoir et être entreprenant, parce qu'au secrétariat, ça ne suit pas. Quatre jeunes filles, anciennes Classiqueuses ou CAMC, auxquelles on a confié l'avenir de ces filières-dinosaures. Mais après tout, les petits L1 et L2 sont très gentils. Et si le premier jour fut épuisant, le second fut vide. Quelques âmes en peine venues se renseigner: on se les disputait presque. Dire qu'on nous annonçait un raz-de-marée! Plutôt tranquille somme toute. C'est parce que j'ignorais tout du sort qui m'attendait à la Sorbonne-mère.

Mercredi, un quart d'heure en avance. Salle fermée, UFR fermé, des dizaines d'étudiants massés en masse, si si, en masse, devant la salle. Je la connais déjà cette salle, pour y avoir fait la queue trois heures durant l'année précédente. Cette fois, j'ai la chance d'être de l'autre côté du miroir bureau. Neuf heures moins cinq, je commence à m'inquiéter. Enfin, une collègue, l'appariteur. La porte s'ouvre. Pas la moindre trace des fiches pour les inscriptions. Seules les fiches « CAPES - AGREG » jonchent le bureau. Au secours! Je monte en catastrophe à l'UFR, qui, entre temps, a ouvert ses portes. Branle-bas de combat, la débâcle est proche, je demande les fiches. Panique à bord, personne ne sait, non j'exagère, mais presque.

Munie de mes précieuses fiches – my preciousssss – et des horaires que nous fixons à même le mur – les Modernes se sont emparé de toute la place disponible sur les panneaux, j'entre d'un pas triomphant dans la F363. Ma collègue de latin est arrivée, ainsi que les grecs. Tout va pour le mieux: on s'installe. Commence alors un long défilé de LMA*, FLE*, LM*, bonjour, je n'ai pas les horaires, c'est affiché dans le couloir, je n'ai pas vu les horaires, c'est affiché dans le couloir, vous n'avez pas les hor... c'est affiché dans le couloir. Toute la journée. Nous nous disputons nos Lettres Classiques, nous crions de joie lorsque l'un d'eux demande le parcours Linguistique. Les CAMC sont venus en groupe: on n'en a pas revu après. Deux jours durant, les Modernes ont persisté à demander la culture latine, malgré nos tentatives de séduction – mais vous savez, ce n'est pas difficile le latin moyen, ça reste du latin pour Lettres Modernes, il faut pas vous effrayer – mépris et regard hautain des Classiques sur les Modernes. Plaisir partagé des quatre abandonnés.

Pendant deux jours, pas une seule fois nous n'avons eu la visite de l'UFR. Rien. Et si nous n'avions pas été au courant, personne n'aurait été là le vendredi pour seconder la littérature et la langue française. Les inscriptions continuaient, mais les UFR n'avaient pas prévenu l'UFR de latin. Les choses sont graves. Quand je pense que... non, je ne pense pas: trop risqué. Il n'empêche, le Latin, c'est le pire de tous les UFR. Il faut vraiment être désespéré pour se décider à aller leur demander une information. Mais je vois que je fais de la concurrence à Mimy, alors je m'arrête là. Récit de la suite au prochain épisode!

*Notes: CAMC (Culture antique et monde contemporain), LMA (Lettres modernes appliquées), FLE (Français langue étrangère), LM (Lettres modernes, tout simplement). UFR (Unité de formation et de recherche).

20 septembre 2009

Back from Istanbul

  1. Les senteurs fortes et subtiles du bazar égyptien.
  2. Les couleurs éclatantes et agressives du grand bazar.
  3. Le goût amer, juste ce qu'il faut, du thé brûlant.
  4. Le silence recueilli, mystique, des mosquées aux fresques apaisantes.
  5. Le chant frénétique, envoûtant, du muezzin dans le silence du petit matin.
  6. Les couleurs estompées du lever du soleil sur le Bosphore nuageux.
  7. Cette odeur de bois chauffé par le soleil, qui me rappelle un peu celle du chalet à Saint Gervais.
  8. Les pieds nus qui s'enfoncent dans l'épais tapis de la mosquée.
  9. Le goût liquoreux, très sucré, de ces petits beignets ronds vendus sur la place, dès le coucher du soleil.
  10. La douceur chaude et confortable de mon écharpe, dans le vent frais du soir.

De retour d'Istanbul. Demain, je travaille à la fac. Les photos arriveront sous peu: ce soir je ne suis pas chez moi.

13 août 2009

Note fiduciaire

Je viens de me rendre compte que je n'avais pas posté depuis plus d'une semaine: rien ne va plus! Cela dit, vous aurez remarqué les quelques articles publiés sur mon site...
Depuis presque deux semaines je découvre le monde de la banque. Les chèques au montant faramineux qui se perdent, les gens qui vous engueulent parce que vous leur demandez leur pièce d'identité, les dizaines de formulaires de remise de chèque à refaire parce que "le zéro n'est pas au bon endroit", les gens qui se pointent à l'accueil "Où est-ce que je peux changer mon billet de 500?"* etc. Ce n'est pas de tout repos, et pas toujours très gratifiant. Heureusement, un mois d'août à Versailles, c'est calme. Très calme.
Et le côté positif de ce boulot, c'est la destruction des chéquiers: mettre toute sa mauvaise humeur dans la mise en pièces des chéquiers, tout déchirer et arracher avec hargne. Et couper les cartes bleues en petits morceaux, faire sauter les miettes un peu partout. Rayer d'un geste rageur, une moue vengeresse sur le visage, la pièce annihilée dans le registre.
Et maintenant, je saurai que les élèves de HEC sont de vils profiteurs. Les comptes que leur offre la banque (on se farcit quand même cinq cents dossiers à remplir à la main!), il les abandonnent à la fin de leurs études, avec un découvert de 300 euros... Vive la gratitude! Je me doutais bien que les gens de ces milieux-là étaient des requins, mais à ce point-là!
Tout ça pour dire que je n'ai pas vraiment le coeur à l'ouvrage en ce moment. Je rentre le soir lessivée, ayant à peine le courage de me faire à manger (je me nourris essentiellement de tomates et de mozzarelle ces derniers temps...).
Demain soir, je pars pour le week-end, dans le sud chez ma grand-mère. De retour lundi après-midi.
Bon week-end!

* Oui oui, pour la première fois de ma vie, j'ai vu de mes yeux vu, un billet de 500 euros! Même qu'ils sont roses...

Publicité
<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 > >>
Derniers commentaires
Publicité
Archives
Publicité