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Vous en parlerez à votre cheval...
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procrastination
22 janvier 2011

Virgin snow

Troisième de la série « je passe mes soirées à regarder des films coréens », une comédie sentimentale. Trop lente, trop de guimauve. Mais je l'ai regardée jusqu'au bout.

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Intérêt du film (parce qu'il y a toujours un intérêt, outre Lee Jun-Ki): c'est l'histoire d'un Coréen qui débarque au Japon. Coup de foudre interculturel, et barrière de la langue. C'est assez amusant de voir l'expression de cette diversité linguistique, alors que pour nous, toutes ces langues « c'est du chinois ». Pour tout vous dire, je n'étais pas peu fière, à la fin du film, de pouvoir distinguer le coréen du japonais, à l'oreille. De toute manière, ces langues n'ont rien à voir, puisque le japonais est un isolat. Mais ce n'est pas quelque chose à laquelle on pense tous les jours.

Je pense que cet article va achever de me faire passer pour folle. Non seulement je passe mes nuits à regarder des films plus ou moins douteux, mais en plus j'y trouve un intérêt linguistique et grammatical!

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21 janvier 2011

Fly, daddy, fly

Après le film historique, sérieux et dont on peut annoncer fièrement qu'on l'a regardé, je suis passé à un autre film de la filmographie de Lee Jun-Ki. Là, c'était moins glorieux, mais ça a eu le gros avantage de me mettre de bonne humeur.

Fly__Daddy__Fly_film_poster

C'est l'histoire d'un homme d'une quarantaine d'années, qui mène une vie sans problème, jusqu'au jour où sa fille se fait agresser par un jeune homme champion de boxe. Les autorités refusant de faire justice – le coupable a une famille qui possède les relations nécessaires – cet homme (dont le nom est Chang Ka Pil, mais je ne sais pas si c'est très utile de le dire, dans la mesure où je suis incapable de retenir les nos coréens...) décide de prouver qu'il est capable de défendre sa famille. Il va donc s'entraîner en vue d'un duel, et pour ce faire, il demande l'aide d'un étudiant, expert ès-combats (il s'appelle Go Seung Suk, et est interprété par l'acteur objet de mes recherches, seul intérêt réel de ce film).

Une histoire de type « self-improvement » (c'est le nom que je leur donne, mais je ne suis pas sûre que le sens de l'expression corresponde tout-à-fait...), qui finit bien (raison pour laquelle j'ai aimé ce film – je suis fleur bleue et midinette, je le reconnais), avec des histoires de relation familiale et « de la baston ». Je n'avais pas grand chose à demander de plus...

Ah, et bonus: j'ai fini par reconnaître l'acteur qui fait le père comme étant le père d'Iljimae dans la série. C'est exactement le genre de coïncidence-relations que j'aime quand je regarde un film (un peu comme quand on regarde une série anglaise, on est sûr de tomber sur au moins un acteur présent dans Harry Potter).

21 janvier 2011

Le roi et le clown

Après Iljimae, comme les partiels approchaient et que j'avais des tonnes de travail à faire, j'ai passé des heures à fureter sur internet, en quête d'informations sur l'acteur principal de la série (il y a toujours un fil conducteur, lorsque j'élargis ma culture). Et à force de lire la filmographie et les listes de prix qu'il avait obtenus, j'ai fini par trouver un film qui est paru en France.

Oui oui, un film sorti en Corée en 2005, paru en France trois ans après. Un film qui a été primé, et tout. Pas n'importe quoi, donc. Si la critique de Télérama n'était pas des meilleures, ça reste celle de Télérama; dans les autres journaux (Le Monde, par exemple), elles étaient élogieuses sur tous les plans. Alors j'ai cherché – et trouvé – le film en ligne.

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L'histoire de deux saltimbanques qui vont tenter leur chance à Séoul. La troupe qu'ils forment se fait arrêter pour s'être moqué du roi. Ils auront la vie sauve, si le roi rit de leur spectacle. Tout se passe pour le mieux, sauf qu'il y a une chose qu'ils n'avaient pas prévue: que le roi s'éprenne du plus jeune saltimbanque.

Dans le nœud des codes de la cour, les saltimbanques sont à la fois les plus libres et les plus dépendants de la volonté des autres. Les plus petits et les plus haut placés, sur leur fil de funambule. Tirée d'une chronique de cour, cette histoire a quelque chose de surréaliste et d'universel. Une atmosphère de chuchotements et de complots, l'ombre de la folie plane, la colère et la cruauté se dissimulent à peine.

Costumes superbes, acteurs excellents.

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Je n'ai pas regretté mes heures passées sur la toile plutôt que dans mes révisions.

2 janvier 2011

Procrastination is back

Dans quelques heures, les vacances seront terminées. J'avais des myriades de choses à faire pendant les vacances, et comme toujours, je n'ai rien fait. Ou plutôt, j'ai fait des choses, mais pas du tout ce que je devais faire. Vous savez, l'idée du devoir appelle toutes sortes d'occupations non nécessaires que sur le moment, on juge plus importantes que les nécessaires.

Mes trois projets informatiques à rendre la semaine prochaine sont restés au stade de sujet vierge. Je n'ai même pas téléchargé les logiciels nécessaires à leur réalisation. À la place, nous avons fait du tri et du rangement à la maison. Déménagement de meubles, réaménagement du salon, de la véranda.

L'odeur de cire et d'essence de térébenthine dans l'air, le bois à nouveau brillant du vieux bureau; les poussières de cendre et de charbon autour de la cheminée, les toiles d'araignée au plafond; les orchidées sous le pâle soleil de l'hiver.

Mon programme de latin pour les semaines à venir a été bâclé à toute vitesse, pour éviter à mes cauchemars de revenir (l'angoisse au réveil qu'ils se produisent est toujours présente, des jours après). Mais j'ai légèrement omis le programme de français et d'aide individualisée, sans parler du club BD, complètement oublié pendant ces deux semaines. À la trappe, la visite à la médiathèque! Au lieu de ça, j'ai fait du tri dans les vieilles cassettes vidéo.

La bande-son qui ondule, l'image qui grésille. Vieux dessins-animés, souvenirs enregistrés par une arrière-grand-tante, décédée depuis. Vagues images et réminiscences qui se retrouvent ravivées par les titres écrits à l'encre, sur les petites étiquettes fleuris des boîtiers en plastique blanc. Et ce film, enregistré à la suite d'un autre, qui n'est jamais paru en DVD. Petite merveille à ne pas perdre.


Désormais, il est nuit, et demain je travaille. J'ai passé l'après-midi à me ronger les ongles. Je n'aurai pas le temps de finir mes projets ce soir. Les vacances sont terminées, et je regarde mon agenda, dans l'attente des prochaines... Avril. C'est loin.

6 janvier 2009

J'aime Deezer!

Bon, d'accord, je n'ai rien à faire ici, mais vous savez quoi? Je m'en fiche. J'ai en ce moment-même retrouvé le sentiment qui m'étreignait en hK, quand une dissertation m'attendait pour le lendemain. Je ne pouvais alors m'empêcher de bloguer à outrance. Et là, tandis que j'écoutais ma musique tout en conjuguant kanô au futur, je me suis demandé s'ils connaissaient Hugues Le Bars sur Deezer. Et bien oui! D'où le titre. Il faut donc absolument que vous écoutiez ceci:

Bon, je retourne travailler, même si je meurs d'envie de poster une note couinesque et couinante de midinette-qui-s'assume-mais-pas-trop sur Robin Hood (parce que bon, j'ai le DVD qui me nargue depuis tout à l'heure et mes yeux convergent sans arrêt dessus... c'est dur la vie).

(Et j'ai envie d'écrire des fics guimauveuses.)
(Et j'ai envie d'avancer mon site et mes généalogies.)
(Et j'ai envie de...)

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6 janvier 2009

Retard

Pour essayer de combler les vides qui s'installent de plus en plus souvent sur ce blog, j'ai eu une bonne idée tout à l'heure: j'ai eu envie d'aller faire de belles photos dans la forêt, pendant que tout est blanc et gelé. Envie de me promener dans le silence étouffé de mes pas, dans le froid caressant de la neige. Et de vous faire partager tout ça. Malheureusement, il y a un obstacle à tous ces beaux projets, et cet obstacle s'appelle « retard dans mes révisions ».

Je suis censée avoir révisé toute ma stylistique latine et mes cours de grec moderne depuis le début de l'an dernier pour demain. Or, j'ai à peine entamé la liste de vocabulaire et les mots grecs ne rentrent décidément pas dans ma cervelle réfractaire. Certes, j'ai eu toutes les vacances pour travailler, mais vous savez ce que sont les vacances de Noël.

Hier, j'ai séché une heure et demi de cours, pour avoir le temps de travailler. Résultat des courses: j'ai mis deux heures et vingt minutes pour rentrer chez moi! (Il n'y a que la SNCF pour annoncer un incident incendie alors que toute la région est figée sous la neige et le verglas...) Alors quand je suis rentrée chez moi, après le dîner, je me suis dit qu'une pause s'imposait, avant d'attaquer les types de phrases chez les historiens latins.

robin

J'ai donc lancé le DVD de la série « Robin des Bois », version BBC. Seulement, au lieu de regarder un épisode, comme prévu, j'en ai regardé neuf. Alors forcément, à quatre heures du matin, il n'est plus temps de réviser. Mais c'est de la faute de la BBC aussi! On n'a pas idée de faire une série qui soit si bien! Et puis c'est Robin des Bois quoi...

Tout ça pour dire qu'au lieu de photos, vous aurez peut-être, un jour, un post sur Robin des Bois. De toute manière, il faut que je vous parle de tous ceux que je connais! Sur ce, je retourne à mes hypothétiques en grec moderne... en écoutant Simon & Garfunkel.

4 janvier 2009

Fin

Deux semaines ont passé. Ma sœur est repartie pour Albi. La nouvelle année a commencé son cycle. Les repas pantagruéliques ont (normalement) pris fin. Le sapin restera dans le salon pendant quelques semaines encore, puis on le rangera jusqu'à l'année prochaine.

Deux semaines ont passé, trop vite à mon goût. J'avais prévu de travailler, comme d'habitude, je n'ai rien fait, comme d'habitude. À peine esquissé quelques notes pour réviser le devoir de lundi. Pas même ouvert mon livre de grec moderne, comme j'avais dit que je le ferais, ni même lancé la grande campagne de traduction plutarquéenne. Nous sommes dimanche, et j'ai tout à faire.

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