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Vous en parlerez à votre cheval...
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procrastination
25 septembre 2011

Dans les temps

Une fois n'est pas coutume, je ne suis pas trop-trop en retard. J'en suis à la page 9 de ma troisième partie (sur une dizaine à peu près), et il n'est pas encore 22H00 !

Avec un peu de chance, je pourrai même regarder un épisode de Strasky et Hutch...

Quand j'en ai eu assez de Mika et des Super Juniors (que j'écoutais en boucle depuis plus d'une semaine, compil Pop de-la-mort-qui-tue, association assez nocive, il faut le dire), j'ai enchaîné avec les Concertos Brandebourgeois (Bach, ça apaise les esprits angoissés) puis avec Césaria Evora (histoire de ne pas m'endormir avant d'avoir fini - quoiqu'avec la quantité de Coca que j'ai avalé dans l'après-midi, il y a peu de chance que je ne retrouve Morphée avant l'aube).

Demain, c'est ma rentrée, et demain, je serai débarassée de la Chose !

(Rappel pour moi-même : il me reste

EDIT à 00H12 le 26/09/2011

- la table des matières, mais comme c'est automatique, ça devrait prendre deux secondes,

- la fin de la troisième partie,

- la conclusion,

- la bibliographie, déjà en partie écrite, mais pas mise en page encore.)

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24 septembre 2011

Quand...

Quand je commence à errer sur la toile,

Quand je commence à regarder des animes japonais sur Youtube,

Quand je commence à relire les webcomics que je connais par coeur,

Quand je passe deux heures à Gibert, au rayon BD, et que je vide mon porte-monnaie,

Quand j'ai envie de manger n'importe quoi, comme ça,

Quand je commence à m'agiter sans cesse,

Quand je me ronge les ongles,

Quand j'écoute de la musique très fort,

Quand je poste sur mon blog pour procrastiner,

En général,

C'est que l'échéance approche et que le stress fait des ravages.

Heureusement, il y a une chose à laquelle j'ai résisté : manger n'importe quoi.

28 juillet 2011

Boulets choupis et chevaliers débiles

Parce que depuis plusieurs années, de façon quasi-institutionnelle, je regarde au moins une série pendant l'été (j'avais commencé par les animés japonais – Nana, Fullmetal Alchemist, One Piece – puis avais enchaîné avec des séries dans le sens plus traditionnel du terme, qu'elles soient américaines – Desperate Housewives sur quelques saisons et dont j'ai cessé le visionnage en cours car je ne me souvenais plus de l'endroit où je m'étais arrêtée – ou anglaises – Robin des Bois). Et cela reste pour les séries regardées de façon plus ou moins légale sur internet. Parce qu'à la télé, il y a eu Starsky et Hutch, Drôles de dames, Friends (pour la millième fois), Maigret, Sherlock Holmes, Hercule Poirot...

starsky_et_hutch fma maigret

Parce que – je reprends ma phrase et arrête les subordonnées et parenthèses, c'est promis – donc, je regarde beaucoup plus la télé ou ce qui s'y rapporte pendant l'été (mais toujours pas les infos, personne n'est parfait), j'ai fini cette année par céder à une vieille tentation. Cécile m'en avait parlé plusieurs fois, j'en avais aussi entendu parler par ailleurs sur internet. Aussi, lorsque ma mère annonça un soir qu'elle regarderait bien ce qui passait sur Gulli, j'ai dressé l'oreille : elle voulait regarder Merlin.

merlin

Alors que ce soit tout de suite clair : je ne l'ai pas regardé sur Gulli. La VF, très peu pour moi. Déjà que la série n'est pas extraordinaire, alors avec les voix françaises... Donc un soir, je me suis installée confortablement, et ai commencé.

Scénario cousu de fil blanc, château pas du tout d'époque (on s'attend à un vieux fort mal dégrossi, bien vieux, médiéval... pas à un truc aux toits d'ardoises, avec tourelles et fenêtres), cotes de mailles bien scintillantes et légères, légères ! Cela dit, si j'ai regardé à la suite les trois saisons, c'est qu'il y avait quelque chose de plus.

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Merlin, avec son sourire en mode je-te-l'avais-dit-mais-tu-ne-m'écoutes-jamais

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Arthur, ou le chevalier à la cote de maille scintillante

Et ce quelque chose, c'est les personnages. Merlin, est choupissime. Arthur est bête avec des élans de classe et de noblesse. Uther est borné, naïf, mais parfois touchant. Guenièvre (Gwen en anglais, donc un peu moins nom de baie qu'on met dans la blanquette de veau – je sais, ce ne sont pas des baies de Guenièvre, mais je ne peux rien contre cette association d'idées) est jolie. Morgane est classe. Lancelot et Gauvain (Gwaine en anglais, donc beaucoup moins bovin que dans la VF) sont beaux. Bref, dans l'ensemble, tous les acteurs sont on ne peut plus décoratifs. Même les méchants. Ça, c'est la première chose.

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Lady Morgana (je n'ai pas trouvé de photo d'elle avec son sourire gentil du début, c'est dommage...)

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Gwen, servante de Morgane et future épouse du prince Arthur

La deuxième chose, c'est la relation qu'établit Arthur avec Merlin. Si si. C'est super chou. Je passe mon temps à me marrer toute seule devant mon écran, à sourire niaisement ou à essuyer la larmichette qui me vient au coin de l’œil. D'une façon plus générale, d'ailleurs, on pourrait parler des relations de Merlin. Avec Gaius, son mentor (dans ces scènes-là, j'ai très envie d'appeler Gaius Merlin et Merlin Arthur, ou Moustique, en référence à Merlin l'Enchanteur de Disney), avec Gwen, avec le Grand Dragon, avec Gwaine... Bref. De toute manière, c'est pour le plaisir des yeux et de la facilité qu'on regarde Merlin. Pas pour se prendre le chou et se demander avec angoisse ce qui va se passer après (même si on n'exclut pas quelques pointes de suspens de temps à autre, et qu'un peu plus de profondeur serait parfois la bienvenue).

lancelot gwaine

Lancelot, le chevalier errant et Gwaine (alias Gauvain), le chevalier titubant

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Quand je dis que même les méchants sont décoratifs...

Somme toute, je vais attendre octobre et la saison 4 avec impatience (moins que pour Sherlock, mais tout de même...)

12 juin 2011

Elémentaire

Le plaisir de faire découvrir Sherlock à ma mère ^^

SherlockBBC2

31 mars 2011

Boys over flowers - 꽃보다 남자

Et ouais, encore une comédie romantique. Encore de la guimauve, encore de l'eau de rose. Une pâtisserie bien lourde et très sucrée. Digeste malgré tout - les vingt-cinq épisodes se laissent regarder sans trop de difficulté.

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Rien d'extraordianire. Beaucoup de clichés. (Un peu trop à mon goût... parfois, je me demande quelles sont les proportions de parodie et de sérieux là-dedans. Malheureusement, quand je lis les commentaires de certaines fangirls, je me rends compte avec horreur qu'elles trouvent ces niaiseries mignonnes et qu'elles rêvent de vivre la même chose. Bref, fermons la parenthèse.)

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Effrayant, n'est-ce pas?

Le personnage central, une fille issu du peuple et dont la famille a quelques problèmes d'argent (problème récurrent dans les comédies romantiques, j'ai l'impression), entre au lycée le plus coté du pays, réservé à l'élite (financière). (Pour connaître les détails, regardez la série ou allez voir sur dramawiki.) Là elle fait la connaissance du F4, quatre garçons hyper-méga-populaires et qui font régner un peu la terreur sur les autres (avis personnel). Evidemment, elle n'a pas la langue dans sa poche et très vite elle devient la cible privilégiée du bizutage lancé par le leader du groupe. Et évidemment, il va tomber amoureux d'elle. Et évidemment elle va tomber amoureuse de lui.

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Le F4 : de gauche à droite, le potier mondialement reconnu, le fils d'un chef de la mafia locale, l'héritier de la plus grosse firme du pays (ses boucles sont très très bizarres) et le musicien (violon, pianon... tout y passe) petit-fils de l'ancien président. En gros, ce sont des clichés ambulants.

Sauf que - au début tout du moins - les ficelles classiques du triangle/carré amoureux sont floues. On se sait pas qui elle va épouser à la fin. L'amour-at-first-sight ne correspond pas au futur-mari, l'amoureux-transi en aime une autre, pas de fille jalouse (du moins dans le schéma amoureux) en vue... Voilà qui déstabilise! Il faut bien qu'il y ait quelques points positifs.

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Premier amour, meilleur ami, âme-soeur. Le pouvoir des lunettes.

En fin de compte, l'amoureux transi se révèle un ami parfait, le petit ami un crétin fini. La fille qui avait un caractère plutôt intéressant au début, devient une pleureuse hors-paire dans la seconde partie de la série. Et il y a les autres amis, toujours présents, plutôt chouettes dans leur relation d'amitié, ainsi que la soeur, personnage classe et charismatique, qui fait s'nevoler toute once d'angst dès qu'elle entre en scène (le genre de personnage dont on sait qu'il peut tout régler, même dans les situations les plus désespérées). Malheureusement, trop d'intrigues secondaires restent irrésolues à la fin, tandis que des personnages de dernière minute apparaissent trop rapidement pour être crédibles. Et un ou deux personnages auraient mérité d'être un peu plus creusés.

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La grande soeur.

Conclusion : pas extraordinaire, mais toujours mieux que Fullhouse.

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30 mars 2011

Inertie

Trois jours que je regarde mes schémas dans le blanc des yeux. Trois jours que j'essaye de rédiger ce cours dont je ne vois pas l'intérêt. J'ai appris des choses, certes, mais "what's the point ?" - je ne comprends pas où le prof veut en venir. Rédiger une prise de notes, pourquoi pas, quand on a compris l'enjeu, quand on a une vrai problématique et qu'on peut répondre à une ou plusieurs questions de départ. Le problème, là, c'est que sans question de départ, je suis un peu dans le brouillard.

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On me parle de concomitance, puis de mouvement évolutif, de dynamique, de cinématique. Je patauge. Pas tant à cuase des termes employés - avoir fait du grec est chose fort utile - mais à cause de ce pseudo-plan qui n'en finit pas d'ajouter des petits 1 petits a et ne voit jamais le 2 ou le b qui est censé suivre. C'est vertigineux. J'en suis à sept niveaux de sous-titres, et ne sais plus quoi inventer comme numérotation pour m'y retrouver. J'ai été jusqu'à invoquer l'alpha et le gamma.

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Schéma énonciatif, je gère : on l'a tellement traité et retraité en linguistique latine l'an dernier, lorsqu'on a fait un cours - très intéressant au demeurant - sur la déixis, que je me paye même le luxe d'une parenthèse sur hic, iste, ille ! Et pourquoi pas, tant qu'on y est, ajouter un mot sur les trois démonstratifs coréens, qui, je suppose, on le même rôle ? Autant que ma culture serve. Puisque la fin de ce cours risque d'être assez chétive, autant donner de la consistance au début.

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Je suis censée mettre un point final à ce cours cette nuit. Autant vous dire que je risque fort de poster un magnifique article d'ici peu sur le dernier K-drama que j'ai regardé...

PS: ils sont beaux mes schémas, n'est-ce pas?

13 mars 2011

Flemmingite aiguë

J'ai des tones de choses à faire pour demain, et pourtant, il n'y a qu'une envie qui me tenaille : regarder la suite de Coffee Prince. OK, c'est niais et clichéteux à souhait, mais c'est plein de sucre qui colle aux dents.

Je sens que je ne suis pas couchée... (Pas sûre d'avoir le courage d'aller en cours demain matin, moi.)

Pourquoi n'y a-t-il que vingt-quatre heures dans une journée?

30 janvier 2011

Heartbreak library

J'ai découvert dans My girl, et dans un style très différent de Lee Jun-Ki, Lee Dong-Wook. Dans sa filmographie, composée essentiellement de dramas, il y avait un film au synopsis intrigant. Très intrigant, même.

Lee Dong-Wook

Qu'en penses-tu, chère Bambou?

« Eun-Su, une bibliothécaire s'aperçoit que des actes de vandalisme se passent actuellement dans la bibliothèque. Un jour, elle attrape Jun-Oh arrachant certaines pages de livres. Eun-Su l'accuse donc de vandalisme, mais découvre bientôt la complexe histoire qui se cache derrière les actions de cet homme... Celui-ci arrachant une unique page de chaque livre, la 198, » raconte ce site.

Heartbreak library

Ce n'est pas exactement ainsi que je résumerais l'intrigue, mais je dois reconnaître que ce sont ces histoires de bibliothèque et de page 198 qui ont hautement attisé ma curiosité. En fin de compte, on apprend assez vite une partie de l'histoire dissimulée derrière ces actes. Mais comme toute vérité, elle n'apparaît pas entière du premier coup.

La vérité se dévoile peu à peu, au fur et à mesure que le film avance. C'est une histoire d'amour qui a pour centre la séparation et le deuil. Je ne sais pas ce qu'a ce film de si particulier, mais il m'a touchée. Il a trouvé en moi une résonance assez particulière. Sans doute à cause des événements familiaux récents.

La bibliothécaire et l'homme blessé

D'ailleurs, l'actrice aussi est très jolie.

Un monde où les histoires d'amour semblent condamnées à s'achever prématurément, où les fous côtoient les autres, où le microcosme de la bibliothèque n'est qu'un refuge et un QG au milieu d'une enquête qui mène à l'autre bout du pays.

« Tout n'est qu'illusions et obsessions. » Je trouve cette réplique de Eun-Su assez juste, en fin de compte.

27 janvier 2011

My girl

Désœuvrée entre deux épreuves, il a fallu que je tente le coup. Il a fallu que j'aille voir ce qu'était My girl, autre drama coréen faisant partie de la filmographie de Lee Kun-Ki. Évidemment, je savais que je n'aurais pas dû. Résultat : deux nuits blanches. Deux nuits passées à enchaîner les épisodes, les uns après les autres, presque sans respirer.

Pourtant, c'est une comédie sentimentale. Pourtant, Lee Jun-Ki est loin d'y avoir le premier rôle. Mais cette histoire de mensonges, de secrets familiaux et de carré amoureux m'a accrochée malgré tout. Je crois bien que je suis en train de devenir irrécupérable.

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Yu-Rin, guide touristique qui vit avec son père, pourrait mener une vie paisible si ce dernier n'accumulait pas d'énormes dettes de jeux, que Yu-Rin passe son temps à essayer de rembourser.
Un jour Yu-Rin fait la rencontre de Gong-Chan, un héritier d'un des plus luxueux hôtel de Corée. Ce dernier souhaite louer les services de Yu-Rin afin qu'elle joue le rôle de sa cousine perdue, cousine que son grand-père mourant lui a demandé de retrouver. Celle-ci accepte, mais tout ne saurait être aussi simple. Les sentiments de Gong-Chan envers Yu-Rin évoluent et risquent de tout compromettre. Sans oublier le retour de l'ex-petite amie de Gong-Chan et l'arrivée du meilleur ami de Gong-Chan sur le devant de la scène, qui ajouterait volontiers Yoo-Rin à son tableau de chasse...
(Ce résumé est l'adaptation d'un autre, trouvé en ligne, parce que je suis paresseuse.)

Dit comme ça, ça a l'air simpliste, mais le scénario est en fait plus complexe qu'on s'y attend au début (j'ai l'impression que c'est une constante dans ces dramas... à moins que ce ne soit parce que je suis chanceuse et n'ai vu que de bonnes séries pour l'instant). On s'attache vite aux personnages, dont le caractère n'est pas trop caricatural, lui non plus (enfin, dans la mesure du raisonnable) : que ce soit le playboy qui tombe amoureux – mais qui a un rôle assez noble en fin de compte – où la menteuse prise à son propre piège et qui ne peut plus mentir, ou ne veut plus, on  a du mal à se séparer de tout ce petit monde.

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Oui, les couleurs font mal aux yeux... Mais j'ai vu pire (il y a des clips musicaux traumatisants sur Youtube)!

Et puis les situations comme celles que beaucoup d'internautes appellent les « ascenseurs coréens » (deux personnes se cherchent, l'une monte dans l'ascenseur juste au moment où l'autre sort de celui d'à côté, ils passent l'un à côté de l'autre et se ratent sans le savoir, le comble de la situation crispante) aident à maintenir l'attente. Parfois un peu long, souvent très niais, mais peu importe. J'ai pleuré comme une madeleine et ça finit bien.

Je pense que ce genre de guimauve m'aide à tenir en ce moment...

24 janvier 2011

The time between dog and wolf

Dernier de la série « obsession coréenne », pour le moment. Encore avec Lee Jun-Ki. Il s'agit cette fois-ci d'une série d'espionnage. Seize épisodes d'une heure.

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Scénario tordu à souhait, suspens insoutenable du début à la fin, de l'action, toujours de l'action, un fond de romance et de souvenirs heureux, de la violence, beaucoup.

Un gamin, qui a perdu son père, voit sa mère se faire assassiner devant ses yeux. Il grandit, hanté par le masque de cet assassin. Il entre dans les services secrets coréens, où il traque des trafiquants de drogue implantés un peu partout en Asie de l'Est (Thaïlande, Japon, Corée...). Après moult péripéties, il se fait passer pour mort et devient un agent infiltré au sein du groupe. Tout va très bien, jusqu'au jour où, suite à un accident, il perd la mémoire...

ljk

Pour bambou ^^

Scénario tordu, donc. Torturé, presque. Un peu comme le personnage central. C'est étrange, mais dans cette série, on a du mal à détester complètement le « méchant » principal (sans doute parce qu'il est un père aimant pour sa fille), et les personnages soit-disant « gentils » ne sont pas toujours aussi blancs qu'on aimerait le croire.

Et puis, y du mélange linguistique (thaïlandais et coréen, principalement, ainsi qu'un peu de japonais). Et aussi des super scènes de baston! Et Lee Jun-Ki.

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