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Vous en parlerez à votre cheval...
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paris
5 juin 2010

Certamen In Concordia Europae Regionumque Orbis

La chaleur plombait Paris et chacun de mes pas. Je n'avais pas vraiment envie de quitter les couloirs obscurs du métro, seul endroit de la capitale où la chaleur est supportable. Le RER B ne vaut guère mieux que la ligne 4, à croire qu'ils continuent à mettre le chauffage même en plein été. Lorsque j'émerge boulevard Saint-Michel, du bon côté, le soleil me tombe dessus sans crier gare. Les touristes sont partout, impossible de faire deux pas sans en bousculer.
Finalement, je trace ma route. Le Panthéon, le lycée Henri IV. Dans le cloître, ils arrosent la pelouse: ça sent bon la terre. Lorsque j'arrive dans la salle, je prends une chaise au dernier rang (l'année dernière j'étais eu premier rang, et je n'ai pas très envie de retenter l'expérience) et attends. Mado arrive avec une heure de retard, le discours est passé, ainsi que les prix de culture. On arrive aux prix des versions, enseignement supérieur. Les accessits sont distribués, je n'ai pas encore été appelée. Mon sourire s'agrandit au fur et à mesure. L'année dernière, j'étais deuxième accessit, j'ai donc fait mieux. Troisième prix. Quatre copies ex aequo. Un nom tombe, ce n'est pas le mien. Un deuxième. Un troisième. Mon cœur accélère. Et le quatrième, le mien. J'ai gagné deux places!
Après la fin de la remise des prix, je discute avec Mado. Et un type suant, étudiant dans un institut universitaire privé, qui est en quête "de bons conseils" et "de bonnes adresses". Si tu veux des pistons, coco, c'est pas moi qu'il faut venir trouver. M'enfin, après qu'il m'a expliqué que c'était dommage que j'aie abandonné toute idée de religion parce que ça éclaire nos vocations, et que je lui ai répondu en souriant que j'avais trouvé d'autres moyens de m'éclairer et que je vivais très bien sans aller à l'église, je m'en retourne chez moi, les pieds brûlants et la tête légère.
Et j'ai un bon pour aller chercher un Budé, boulevard Raspail. Respect!

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19 mai 2010

Traversée

Il est dix-sept heures trente, je sors du train. À Saint-Lazare la foule est dense à cette heure-ci. L'idée-même de la ligne 13, bondée, débordant de corps suants et poisseux, me donne la nausée. Je n'ai guère envie de descendre sous terre alors qu'il fait aussi lourd. L'air est doux, un peu collant. Je me mets donc en marche. Une idée fixe en tête: rejoindre la Porte de Vanves à pied, sans autres plans que ceux que je trouverai sur les bouches de métro et les arrêts de bus. Il est dix-sept heures trente, je sors de la gare Saint-Lazare.

Je m'avance un peu au hasard dans ces rues larges et fourmillantes. Sur le boulevard, ou la rue, ou l'avenue, dont j'ignore le nom, les voitures se pressent dans une cacophonie assourdissante. En attendant de trouver chemin plus calme, le Dies irae tente tant bien que mal de couvrir le boucan.

Je m'avance au hasard. Je sais que je dois aller vers le sud, en quasi-ligne droite. Malheureusement, où trouver le sud quand on sort d'une gare aussi grande? Alors je prends les rues en suivant mon flair. Je me retrouve place de la Madeleine. Pas trop mal: c'est la station suivante sur la 12. Prochaine étape: Concorde. En suivant ainsi le trajet de la ligne 12, je finirai bien par me retrouver sur la rue de la Convention, ou même Porte de Versailles.

Je prends un boulevard, au hasard. Large. Une trouée de lumière. Derrière, l'imposante Madeleine. Devant, la place de la Concorde s'ouvre à mes regards. Superbe. Si je passe par les Tuileries, je retrouverai la passerelle du Musée d'Orsay, et Solférino, sur la 12. C'est pas mal. Je poursuis. Les Tuileries, l'ombre des arbres, les contre-allées désertes. Et le passage sous la rue, la passerelle qui enjambe la Seine. À droite, le Grand Palais, le pont Alexandre-III. Le soleil qui raye les nuages sombres. À gauche, dans un camaïeu de gris, au loin, les tours de Notre-Dame. Saint-Michel est à gauche. Il faut que j'aille tout droit. Rue Solférino, c'est bon, je suis dans la bonne direction.

Puis arrive le sixième arrondissement. Je prends des rues au hasard, je retrouve quelques noms connus: Vaneau, je suis sur la 10, Babylone, ah, la 12 et la 10 se croisent, il faut que je continue tout droit, vers le sud. Sèvres, on est pas loin d'une station de métro. Vaugirard! Enfin! Je connais cette, j'y fais cours, et j'ai déjà fait le trajet à pied jusque chez moi. Malheureusement, c'est une des rues les plus longues de Paris, et je ne sais plus trop de quel côté la prendre. Une station de Vélib' arrive à point nommé. Petit plan de quartier, et hop! Je réalise alors que je ne suis qu'à Montparnasse, et qu'il me reste encore pas mal de chemin... Qu'importe, je continue.

Rue de Vaugirard. Mon sens de l'orientation est gêné, j'ai l'impression que je ne vais pas dans la bonne direction. Lorsque j'arrive sur le boulevard du Montparnasse, impossible de retrouver cette rue de l'autre côté. Alors je prends Falguière, sur la 12 également. Je ne devrais plus être loin de Pasteur. J'avance et commence à m'inquiéter: me serais-je trop éloignée? Quand soudain, une rue large, des marronniers en son centre: le boulevard, ou la rue je ne sais plus, Pasteur. Je traverse. Je vois un 95 à contre-sens, c'est bon signe: il passe juste à côté de ma rue.

Je poursuis, toujours un peu au hasard. Je commence à avoir mal aux pieds. Ça commence à faire long: déjà une heure et demie que je marche. Une rue au nom bizarre, à gauche, les lignes de Montparnasse qui coupent le quartier. Une rue affiche « XVe Arrondissement », je souris. Je croise la rue Littré, la rue Platon. Et je me retrouve le long des voies de chemin de fer. C'est un peu la zone, il n'y a pas un chat. Ça fait déjà belle lurette que j'ai fait taire la musique à mes oreilles, pour profiter des bruits de la ville. À gauche, une halle aux huîtres. Tout à fait. L'odeur de poisson m'assaille, et je m'empresse de continuer. Je ne devrais plus être très loin.

Soudain, une barre d'immeubles qui me semble familière. Un panneau qui indique la ceinture ouest. Des arbres, de grands acacias. Le bruit qui s'est apaisé. Je suis tout près! Mon pas s'accélère, le cheval sent l'écurie, comme on dit. À droite, encore à droite. Dans mon impasse, cette odeur unique d'acacias et de glycine, les jardins débordant de feuillage et de fleurs. Cette impasse, c'est chez moi, et je suis arrivée.

J'ai marché deux heures. Il me reste trois étages à monter.

11 mai 2010

Insolite

Fait étrange. A l'endroit où les lignes de Montparnasse passent au-dessus des boulevards des maréchaux, juste à côté de la sortie Porte de Vanve, on peut voir une drôle de mosaïque. Sous une glycine, ou presque, sur le pont. Un drapeau de pirates.
Si si, je vous le jure. Fond noir, tête de mort sur deux os croisés.

16 mars 2007

Notre-Dame

Je t'ai vue deux fois au cours de la dernière semaine.

Une fois, nous fêtions un anniversaire. 18 ans. Nous étions quatre devant toi. Nous t'admirions du regard des gens qui ont bien mangé, avec du chocolat au coin des lèvres. Nous t'avons même fait l'honneur d'un air de flûte, d'un pas de danse, d'une photographie, de quelques fous rires.

L'autre fois, nous allions au théâtre. Nous n'étions plus que deux, à errer dans les rues de Paname. Nous cherchions une robe. Nous nous sommes retrouvées dans le Marais sans même nous en rendre compte. Nous avions dîné. Nous nous sommes posées devant ton imposante face. Nous t'avons observée. Puis nous t'avons quittée pour un poète infernal.

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8 février 2007

A VOIR ABSOLUMENT

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30 décembre 2006

Paname, Paname, Paname!

Quoi que l'on fasse, quoi que l'on dise, quoi que l'on pense, on y revient toujours.

Après une courte nuit, j'émerge difficilement à 7h. Une heure plus tard, fin prête, je quitte la maison, certes peu chauffée, mais tout de même plus qu'à l'extérieur. Le jour se lève à peine et tout est blanc. Oh non, il n'a pas neigé, mais tout est blanc de givre. Le ciel est assez impressionnant dans ses tons layette. J'arrive un peu en retard chez ma Dame-Oiselle à cause du RER. Nous commençons à travailler. Elle finit, je prends du retard. Peu importe. Puis nous décidons d'aller déjeuner sur Paris. Elle doit aller faire quelques courses, et je n'ai pas d'aspiration particulière à rentrer chez moi.

Nous voilà parties. Quelques morceaux de musiques plus tard (morceaux que nous avons assidûment recherchés jeudi), nous arrivons à Saint Lazare, l'une chantonnant « Bambino » version OSS117, et l'autre tentant de se débarrasser du « Mauvais dieu » de Manau. Bref. Déjeuner à la Pomme de Pain, puis direction le marchand de guitares pour l'achat de partitions. Je l'accompagne gentiment. Nous attendons dans cette boutique un de ses amis guitaristes qui vient pour acheter une guitare à son jeune fils: ma Dame-Oiselle a l'insigne charge de tester l'instrument.

Une fois ressortis de l'échoppe, la petite sœur boude. Mais il faut la comprendre: on ne lui a rien acheté. Puis, nous allons pour nous rendre à Gibert, afin de nous procurer le célèbre ouvrage Le Territoire français, permanences et mutations, lorsque la petite se réveille et décide qu'elle ne veut plus que ma chère et tendre l'abandonne. Nous voilà donc projetées dans le métro avec une petite fille de quatre ans...

Au retour, problèmes de RER (ça finirait par devenir normal...) et enfant fatiguée, donc surexcitée. Oh, je dois avouer que cette petite est très mignonne, mais je n'ai jamais supporté les cris des enfants dans les transports en commun. Ma patience me permet d'obtenir dix petites minutes salvatrices, avant qu'elle ne descende du train. N'allez pas croire qu'elle s'est tu, non, mais au moins, ce n'était plus des cris et des piaillements. Elle parlait.

À peine rentrée que des amis de longue date débarquent par surprise. La mère et deux de ses fils. Quelques discussions fort sympathiques, puis ils nous laissent. Nous devons mettre la table: nous avons des invités ce soir... Désormais, les invités sont repartis, et le silence est tombé sur la maison. Demain matin, mon « élève » vient à la maison pour quelques mises au point de grammaire... je vais encore devoir me lever aux aurores!

Mais je pense déjà à quand j'y retournerai, avec qui et ce que j'y ferai, à Paname. Y errer, y aller sans n'avoir rien prévu... Comme un refrain qui revient sans cesse.

Quoi que l'on fasse, quoi que l'on dise, quoi que l'on pense, on y revient toujours.

10 décembre 2006

Blue dream

yper_aladdin07 Ce rêve bleuuuuuu
Je n'y crois pas c'est merveilleuuuux!
C'est ma Dame-Oiselle en plein délire, un jour gris à la place Saint Michel. Puis je me mets de la partie:
Ne ferme pas les yeux!
Alors nous avons l'idée saugrenue de passer à la traduction:
This dream [prononcez drime] in blue
I can't believe, it's marvellous
[prononcez marvelousse]!
Don't close your eyes...
Puis je clamai:
Dies Traum in blau [excusez l'approximation de ma traduction]
Et ma tendre moitié, en espagnol... Vous n'aurez pas cette traduction, étant donné que je suis dans l'impossibilité de vous dire le moindre mot en espagnol. Mille excuses.
M'enfin, traînant sur Radioblog, comme souvent ces derniers temps, j'ai découvert...

4 décembre 2006

Escapitalade

Marie, je crois que c'est une chanson du film... Si ce n'est pas le cas, dis-le moi, je l'enlèverai.
RECTIFICATION: ce n'est pas une chanson du film, mais peu importe, ça va avec le style du film...



10170878127_61559Dimanche matin, le cerveau complètement embrumé par le manque de sommeil, je tire difficilement Cécile des bras de Morphée. Je dois prendre le bus aux aurores et retrouver ma Dame-Oiselle pour une escapade à la capitale. Je me suis proposée, seule candidate, pour l'accompagner voir un film chinois qui ne passe que là-bas. « Une comédie musicale un peu cul-cul, » m'a-t-elle annoncé. Qu'importe, le gnangnan ne me dérange pas. Et si elle m'avait nommé plus tôt l'acteur pour lequel elle allait voir ce film, j'aurais accouru encore plus vite, si c'était possible!

Nous traversâmes son fief à pied pour nous rendre sur une ligne ferroviaire qui n'est pas normale: les trains ne vont pas dans le bon sens (si M***, je te jure, ils vont de la droit vers la gauche dans cette gare! Ce n'est pas normal!) et les sonneries sont tout bonnement traumatisantes... ah la rive droite, je m'en souviendrai!

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perhaps_loveNous trouvâmes le cinéma sans trop de problèmes (nous avons juste traversé deux fois la même rue parce que deux cinémas se faisaient face... il fallut choisir le bon!). Nous nous installâmes confortablement dans la petite salle et quelques personnes d'origine asiatique nous rejoignirent.

- M***, t'es sûre qu'il y a les sous-titre?
- Euh, oui, normalement...

PerhapsLove_7Le film commence. A la première chorégraphie, nous voilà toutes deux en train d'étouffer nos éclats de rire dans nos écharpes. Puis peu à peu, nous nous laissons ensorceler. Nous versons même une larme ou deux. Mais surtout, nous sommes muettes d'admiration devant le magnifique Takeshi Kaneshiro (si vous connaissez Le Secret des poignards volants...). M*** a du mal à rester calme. Et je la comprends. Mais dès qu'il commence sa chanson, nous re-voilà parties dans un fou-rire... non qu'il chante mal, loin de là, mais c'est tellement kitsch! Finalement, ce film n'était pas mal du tout.

Après cette séance de cinéma mémorable, déjeuner à l'abris d'un KFC qui traîne dans le quartier (il s'était mis à pleuvoir des cordes entre temps). Puis nous allons nous abriter dans la Fnac du coin, où nous errons deux bonnes heures avant de rentrer, épuisées par cette journée épique sous la pluie parisienne...

21 novembre 2006

A ma mie

Marie
Ma Mie
De vue
Je vous avais perdue.
Mon coeur brisé
Etait désespéré
Et maintenant
Ranplanplan
Que vais-je faire?
Prendre le ferroviaire
Je suis à Invalides
Et mon coeur avide
Se languit
De... [reprise]

"Vers" composés lors d'une de nos nombreuses escapades dans la capitale, le jours où nous avons couru après un malheureux appareil photo, où nous avons fait la connaissance de La Boétie et où nous avons découvert que les banques fermaient le samedi après-midi...
Petites chansons d'alors:

12 novembre 2006

Mickey & Co.

mickey_mouseCe matin, réveil difficile. Le soleil se levait à peine qu'il a fallu quitter la chaleur bienfaisante de mon lit. J'étais en retard et n'ai même pas eu le temps de prendre de petit-déjeuner avant de partir! Cela ne m'arrive jamais, c'est dire si je tenais à aller voir cette exposition, et surtout à revoir (enfin) my dear Cécile. Mon écharpe, mon manteau, mon chapeau, et je suis partie. Le bus est vide; pas un chat à la gare; deux pelés trois tondus attendent le train. Le mien, heureusement m'attends déjà à quai: je n'ai plus qu'à me rendormir confortablement blottie dans le rayon de soleil qui perce à travers les lourds nuages de plomb.


Pourvu qu'elle n'ait pas oublié de se lever... Pourvu qu'elle n'ait pas oublié de se lever...

chat_de_cheshire Ouf! la voilà qui arrive tout sourire. Un jour elle saura où se mettre sur le quai pour se trouver en face de la porte... Je suis tellement absorbée dans la discussion que j'en ai oublié les gnomes qui piaillent derrière moi. Au fait, où sommes-nous? Est-ce qu'on a passé Invalides? Non. Heureusement, nous nous sommes préoccupé de ce détail subsidiaire à temps: les carreaux oranges approchent.

belle_au_bois_dormant Dehors, le temps est humide. Il est neuf heures, le musée ouvre ses portes à dix heures. Nous avons le temps d'aller acheter un petit-déjeuner. Et nous partons à l'assaut des Champs Elysées, déserts à cette heure-ci de la journée. Trouver une banque pour Cécile, une boulangerie pour moi-même... Ce n'est pas une mince affaire dans cette avenue qui n'aligne que bureaux de changes et restaurants! Finalement, après trois quarts d'heure de recherche assidue, nous retournons à notre point de départ, plus ou moins satisfaites. Il n'y a presque personne... Étrange: Klimt aurait amené au moins trois heures d'attente!

labelleetlabete_labelleetlabete Deux heures d'exclamations comme « Oh regarde! Alice au Pays des Merveilles: ça fait une éternité que je ne l'ai pas regardé. Il faudra qu'on se le regarde un de ces jours. » ou encore « Fantasia, je ne l'ai vu qu'une fois il y a quinze ans. Mais j'aimerais bien le revoir... ». Nous accompagnons les chansons des extraits diffusés de nos voix: « Mon amour, je t'ai vu au beau milieu d'un rêve! » ou « Un joyeux non-anniversaire! ». Nous observons les éléphants roses de Dumbo: « C'est quand même traumatisant comme scène! ». Les arbres aux yeux jaunes dans Blanche-Neige sont rétablis dans leur fonction originelle: « Ils font peur quand même ». Mais nos esprits plus aiguisés qu'alors parviennent à qualifier l'accoutrement de Blanche-Neige d'affreux, et nous élisons la robe de Belle (dans La Belle et la Bête) quand elle découvre la bibliothèque de ''Plus belle robes des Princesses des Dessins Animés de Walt Disney'' (bien que Belle ne soit pas à proprement parler une princesse). Bref, deux heures d'émerveillement. Deux heures d'une baignade des plus agréables dans la fontaine de Jouvence...

Le retour fut bien plus chaotique: RER pour Versailles Rive Gauche, pas de bus avant deux bonnes heures, donc obligée de remonter jusqu'à Chantiers, puis attendre le train, puis attendre le bus. Le dimanche, mieux vaut prendre la voiture! (Je vais chercher un recommandé mardi: j'espère que c'est mon permis...)

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