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Vous en parlerez à votre cheval...
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cinema
21 février 2011

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Je n'aime pas la publicité au cinéma.
Je n'aime pas les grandes marques.
Je n'aime pas le football.

Mais ça, j'aime.
Cyrano est un des plus beaux textes jamais écrits.
Enfin un publicité qui n'a pas peur des mots.
Une publicité intelligente.

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9 février 2011

Le Discours d'un roi

Hier soir, j'ai enfin été voir Le Discours d'un roi, avec Mr Darcy, Bellatrix Lestrange et Captain Barbossa Colin Firth, Helena Bonham-Carter et Geoffrey Rush.

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Ce film, qui m'intriguait mais sans plus, dure deux heures que l'on ne sent pas passer. Le centre de l'histoire, un problème gênant de bégaiement, peut sembler légèrement rébarbatif. Mais c'est sans compter sur l'excellence des acteurs! Colin Firth est parfait dans son rôle de cadet qui ne veut pas être roi : chaque fois qu'il prend la parole, même pour raconter une histoire à ses filles, on retient son souffle dans l'attente du dernier mot. Et la façon dont ces scènes de « panique linguistique » sont filmées est tout simplement géniale. On ressent la crispation et le blocage du personnage comme si c'était nous qui bégayions.

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Une petite histoire dans la grande – la menace nazie en décors – et un personnage secondaire amené sur le devant de la scène par un frère aîné qui refuse la responsabilité du trône. Des blessures profondes, des comportements dictés par l'étiquette, des êtres marqués par une souffrance plus ou moins visible. Tout cela est mêlé de scènes hilarantes à la My Fair Lady.

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Un rythme soutenu pour une très belle histoire. Je n'analyserai pas plus avant, mais vous conseille fortement d'aller voir ce film!

7 février 2011

La Garçonnière

garconniereNous devions aller au cinéma, voir Le Discours d'un roi, mais arrivées au cinéma, nous nous sommes retrouvées le bec dans l'eau : la séance affichait complet. Nous avons donc fait demi-tour, avec comme vague idée de regarder un film à la télé, La Fille de d'Artagnan peut-être?

Finalement, c'est devant La Garçonnière que je me suis attablée. Peu enthousiaste au départ, j'ai rapidement été séduite par la beauté des images noir et blanc et le charme de Shirley MacLaine.

L'employé de base, qui travaille dans les bureaux d'assurance à la Kafka ou à la Tati, immenses, impersonnels, foule dense et automate, brouhaha incessant. Mais cet employé de base a une particularité : il s'attire les faveurs de ses supérieurs en leur prêtant son appartement, afin qu'ils puissent vivre leurs historiettes extra-conjugales sans souci. Une soirée par-ci, une après-midi par là. L'agenda se remplit. Il ne sait refuser et se laisse marcher sur les pieds. Jusqu'au jour où il se retrouve au cœur des histoires du grand chef avec la liftière, dont il est amoureux depuis quelque temps.

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Les personnages sont superbes : de l'employé trop gentil ou trop faible, au patron abusif et salaud au possible, en passant par le médecin et voisin qui se fait de fausses idées, tous ont un caractère bien déterminé, mais assez juste. Une sorte de portrait cynique d'une société souvent cruelle.

Un film drôle et juste, illuminé par le sourire de Shirley MacLaine.

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1 février 2011

The Hotel Venus (ou presque)

Une production japonaise de 2004, premier film de Lee Jun-Ki. Le trouver en ligne n'a pas été chose facile, et j'ajouterais même que c'est quasiment impossible. Avoir avoir délaissé google.fr pour google.com, j'ai trouvé deux liens de téléchargement. J'ai finalement réussi à voir le film avec les sous-titres en anglais, presque dans son intégralité. Presque. Déjà, entre la première et la seconde partie, j'avais l'impression qu'il manquait un morceau. Mais quand la deuxième moitié du film s'est achevée en plein climax, j'ai cru que j'allais m'étouffer d'indignation devant mon ordinateur!

C'était de loin le meilleur film de tous ceux que j'ai vus ! Enfin, meilleur, je ne sais pas, mais intelligent, ça c'est sûr. Un film qui a des allures téléramesques. Noir et blanc, lent, belles images, une histoire étrange... certes, dit comme ça, ça ne fait pas envie. Mais si je cite cette critique, ça fait tout de suite mieux :

« ...il est des films qui ne ressemblent à aucun autre. The Hotel Venus est de ceux là. Situé dans un endroit non défini, et non définissable, l’hôtel des âmes égarées est anachronique, atypique, ne possède rien de commun ; parfois un élément glané çà ou là peut rappeler un pays, une culture, une vie passée... où se situe ce pays que nul ne semble connaître, qui n’apparaît sur aucune carte et où tout le monde, peu importe sa couleur et son pays d’origine, parle la même langue ? est-ce un pays rêvé, fantasmé ?... »

The Hotel Venus

Au centre de l'histoire, un hôtel, ou quelque lieu qui s'en rapproche. Un peu décrépit, silencieux, presque froid mais pas tout-à-fait. Là, vivent des âmes solitaires, qui trainent un passé qu'elles tentent d'oublier et qui ont laissé leur nom à la porte d'entrée. Il y a Chonan, narrateur et sorte d'homme à tout faire au passé douloureux, Boy, jeune homme qui se prend pour un tueur et se demande ce que signifie « être fort », Soda, qui rêve de devenir fleuriste, Doctor et Wife, couple entredéchiré et Vénus, la tenancière de l'hôtel. Arrivent Guy et Sai, un homme et une petite fille aux vêtements et chaussures de femme qui refuse de parler.

L'immobilisme et le silence du départ s'effritent peu à peu. Cette espèce de fable, qui navigue entre rêve et cauchemar, a sans doute un sens. Mais ce sens m'échappe dans la mesure où je n'ai pu voir la fin...

Il ne me reste plus qu'à chercher le DVD, mais je ne l'ai pas trouvé à moins de $71,99 en import de l'autre bout de la planète. Internet n'a finalement pas toutes les réponses.

(Et puis l'acteur principal a quelque chose de très particulier... Son visage coupé au couteau, très anguleux. Une espèce de beauté étrange, que je n'ai pas réussi à retrouver sur les photos. Il entre parfaitement dans le film, dans l'atmosphère mystérieuse de cette histoire. Et les deux actrices, qui jouent Soda et Wife sont très belles - Jo Eun Si (Soda) a un regard... Et n'oublions pas Lee Jun-Ki, n'est-ce pas bambou?)

Tsuyoshi Kusanagi Jo Eun-Ji Mini Nakatani Lee Jun-Ki

Comme je n'ai pas trouvé de photos du film, je vous laisse avec les quatre acteurs (cliquer pour agrandir): Tsuyoshi Kusanagi, Jo Eun-Ji, Mini Nakatani et Lee Jun-Ki. (C'est amusant, rien qu'à leurs noms on peut savoir s'ils sont japonais ou coréens...)

30 janvier 2011

Heartbreak library

J'ai découvert dans My girl, et dans un style très différent de Lee Jun-Ki, Lee Dong-Wook. Dans sa filmographie, composée essentiellement de dramas, il y avait un film au synopsis intrigant. Très intrigant, même.

Lee Dong-Wook

Qu'en penses-tu, chère Bambou?

« Eun-Su, une bibliothécaire s'aperçoit que des actes de vandalisme se passent actuellement dans la bibliothèque. Un jour, elle attrape Jun-Oh arrachant certaines pages de livres. Eun-Su l'accuse donc de vandalisme, mais découvre bientôt la complexe histoire qui se cache derrière les actions de cet homme... Celui-ci arrachant une unique page de chaque livre, la 198, » raconte ce site.

Heartbreak library

Ce n'est pas exactement ainsi que je résumerais l'intrigue, mais je dois reconnaître que ce sont ces histoires de bibliothèque et de page 198 qui ont hautement attisé ma curiosité. En fin de compte, on apprend assez vite une partie de l'histoire dissimulée derrière ces actes. Mais comme toute vérité, elle n'apparaît pas entière du premier coup.

La vérité se dévoile peu à peu, au fur et à mesure que le film avance. C'est une histoire d'amour qui a pour centre la séparation et le deuil. Je ne sais pas ce qu'a ce film de si particulier, mais il m'a touchée. Il a trouvé en moi une résonance assez particulière. Sans doute à cause des événements familiaux récents.

La bibliothécaire et l'homme blessé

D'ailleurs, l'actrice aussi est très jolie.

Un monde où les histoires d'amour semblent condamnées à s'achever prématurément, où les fous côtoient les autres, où le microcosme de la bibliothèque n'est qu'un refuge et un QG au milieu d'une enquête qui mène à l'autre bout du pays.

« Tout n'est qu'illusions et obsessions. » Je trouve cette réplique de Eun-Su assez juste, en fin de compte.

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29 janvier 2011

Flying boys

La liste diminue à vitesse grand V, mais il me reste encore un ou deux films à voir. Sans compter que dans la filmographie d'un autre acteur, j'ai dégotté pour la prochaine une histoire bizarre qui se passe dans une bibliothèque, mais chut, ce sera pour plus tard. Aujourd'hui, c'est un film de 2004 qui a remporté mon vote.

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Flying boys, c'est une énième histoire sur l'adolescence. Mais c'est une histoire qui a quelque chose de vrai. Les couleurs sont un peu salies, un peu fades, ou au contraire très crues. Les émotions exacerbées, les doutes tellement forts qu'ils en sont douloureux. Des jeunes au passé de vieillard, pour certains d'entre eux, et à l'avenir encore flou. Des jeunes un peu fous et souvent très bêtes, qui ne savent pas ce qu'ils font, ni ce qu'ils sont censés faire.

Des différences, des ressemblances, des attirances. C'est assez difficile à décrire, ce film. Mais tout ce petit cosmos se réunit autour d'un cours de ballet (auquel chacun est inscrit plus ou moins volontairement), ou les générations et les milieux sociaux se croisent et se mêlent et finissent par former un groupe soudé malgré les dissemblances.

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Je ne comprends pas trop le rapport de l'affiche avec le film, mais c'est une des rares photos de bonne qualité que j'aie trouvée...

Je ne suis pas douée pour faire l'analyse de ce que je vois (d'autres savent faire ça très bien, comme Mimy), mais une critique plus complète et intelligente a été faite sur ce site.

(Et puis Lee Jun-Ki en demi-pointes... - Désolée Bambou, je n'ai pas trouvé de photo ^^)

27 janvier 2011

Arietty

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Des couleurs à couper le souffle, un décors où l'on a envie de se réfugier, pour ne jamais en partir, des personnages de contes et légendes, mais auxquels on finit par croire malgré tout... Les raisons d'aimer ce film sont multiples. Mais je crois que c'est vraiment ce décors sublime, aux couleurs par centaines, avec fouillis végétal, fleurs sauvages, intérieurs douillets, qui m'a vraiment séduite.




Je ne ferai pas de résumé, pour ça, allez voir par là. Et je pense même que je n'en dirai pas davantage. Ce film est à voir pour le plaisir des yeux. Et pour la jolie histoire.

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Est-ce que cette chambre ne fait pas rêver?

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25 janvier 2011

La Traversée du temps

Depuis que j'avais vu Summer Wars, cette autre réalisation de Mamoru Hosoda m'intriguait au plus haut point. C'est pourquoi, lorsque Cécile est venu dîner à l'appart l'autre soir, nous nous sommes vautrées devant le DVD.

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C'est indéniable, on retrouve la patte du réalisateur. Je ne suis pas une pro pourtant, mais là, c'était flagrant. Maisons fleuries et paysages urbains, personnages pas doués mais adorables. Mais c'est surtout le scénario improbable qui fait le charme de tels films (même si, à mon avis, Summer Wars est encore plus barré que La Traversée du temps).

Makoto se retrouve un jour, sans trop savoir comment, avec le pouvoir de remonter le temps. Elle ne l'utilise qu'à des fins futiles et personnelles, et sans compter. Mais elle finit par se rendre comte que son nombre de voyages est limité.

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Ce résumé ne rend pas vraiment justice à l'histoire, qui est en fin de compte, assez difficile à résumer en quelques mots. Mais ne serait-ce que pour les personnages, tous plus attachants les uns que les autres (autant les personnages principaux que secondaires) et pour le côté tordu et un peu fou du scénario, ça valait le coup.

22 janvier 2011

Virgin snow

Troisième de la série « je passe mes soirées à regarder des films coréens », une comédie sentimentale. Trop lente, trop de guimauve. Mais je l'ai regardée jusqu'au bout.

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Intérêt du film (parce qu'il y a toujours un intérêt, outre Lee Jun-Ki): c'est l'histoire d'un Coréen qui débarque au Japon. Coup de foudre interculturel, et barrière de la langue. C'est assez amusant de voir l'expression de cette diversité linguistique, alors que pour nous, toutes ces langues « c'est du chinois ». Pour tout vous dire, je n'étais pas peu fière, à la fin du film, de pouvoir distinguer le coréen du japonais, à l'oreille. De toute manière, ces langues n'ont rien à voir, puisque le japonais est un isolat. Mais ce n'est pas quelque chose à laquelle on pense tous les jours.

Je pense que cet article va achever de me faire passer pour folle. Non seulement je passe mes nuits à regarder des films plus ou moins douteux, mais en plus j'y trouve un intérêt linguistique et grammatical!

21 janvier 2011

Fly, daddy, fly

Après le film historique, sérieux et dont on peut annoncer fièrement qu'on l'a regardé, je suis passé à un autre film de la filmographie de Lee Jun-Ki. Là, c'était moins glorieux, mais ça a eu le gros avantage de me mettre de bonne humeur.

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C'est l'histoire d'un homme d'une quarantaine d'années, qui mène une vie sans problème, jusqu'au jour où sa fille se fait agresser par un jeune homme champion de boxe. Les autorités refusant de faire justice – le coupable a une famille qui possède les relations nécessaires – cet homme (dont le nom est Chang Ka Pil, mais je ne sais pas si c'est très utile de le dire, dans la mesure où je suis incapable de retenir les nos coréens...) décide de prouver qu'il est capable de défendre sa famille. Il va donc s'entraîner en vue d'un duel, et pour ce faire, il demande l'aide d'un étudiant, expert ès-combats (il s'appelle Go Seung Suk, et est interprété par l'acteur objet de mes recherches, seul intérêt réel de ce film).

Une histoire de type « self-improvement » (c'est le nom que je leur donne, mais je ne suis pas sûre que le sens de l'expression corresponde tout-à-fait...), qui finit bien (raison pour laquelle j'ai aimé ce film – je suis fleur bleue et midinette, je le reconnais), avec des histoires de relation familiale et « de la baston ». Je n'avais pas grand chose à demander de plus...

Ah, et bonus: j'ai fini par reconnaître l'acteur qui fait le père comme étant le père d'Iljimae dans la série. C'est exactement le genre de coïncidence-relations que j'aime quand je regarde un film (un peu comme quand on regarde une série anglaise, on est sûr de tomber sur au moins un acteur présent dans Harry Potter).

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