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Vous en parlerez à votre cheval...
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coree
29 janvier 2011

Flying boys

La liste diminue à vitesse grand V, mais il me reste encore un ou deux films à voir. Sans compter que dans la filmographie d'un autre acteur, j'ai dégotté pour la prochaine une histoire bizarre qui se passe dans une bibliothèque, mais chut, ce sera pour plus tard. Aujourd'hui, c'est un film de 2004 qui a remporté mon vote.

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Flying boys, c'est une énième histoire sur l'adolescence. Mais c'est une histoire qui a quelque chose de vrai. Les couleurs sont un peu salies, un peu fades, ou au contraire très crues. Les émotions exacerbées, les doutes tellement forts qu'ils en sont douloureux. Des jeunes au passé de vieillard, pour certains d'entre eux, et à l'avenir encore flou. Des jeunes un peu fous et souvent très bêtes, qui ne savent pas ce qu'ils font, ni ce qu'ils sont censés faire.

Des différences, des ressemblances, des attirances. C'est assez difficile à décrire, ce film. Mais tout ce petit cosmos se réunit autour d'un cours de ballet (auquel chacun est inscrit plus ou moins volontairement), ou les générations et les milieux sociaux se croisent et se mêlent et finissent par former un groupe soudé malgré les dissemblances.

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Je ne comprends pas trop le rapport de l'affiche avec le film, mais c'est une des rares photos de bonne qualité que j'aie trouvée...

Je ne suis pas douée pour faire l'analyse de ce que je vois (d'autres savent faire ça très bien, comme Mimy), mais une critique plus complète et intelligente a été faite sur ce site.

(Et puis Lee Jun-Ki en demi-pointes... - Désolée Bambou, je n'ai pas trouvé de photo ^^)

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27 janvier 2011

My girl

Désœuvrée entre deux épreuves, il a fallu que je tente le coup. Il a fallu que j'aille voir ce qu'était My girl, autre drama coréen faisant partie de la filmographie de Lee Kun-Ki. Évidemment, je savais que je n'aurais pas dû. Résultat : deux nuits blanches. Deux nuits passées à enchaîner les épisodes, les uns après les autres, presque sans respirer.

Pourtant, c'est une comédie sentimentale. Pourtant, Lee Jun-Ki est loin d'y avoir le premier rôle. Mais cette histoire de mensonges, de secrets familiaux et de carré amoureux m'a accrochée malgré tout. Je crois bien que je suis en train de devenir irrécupérable.

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Yu-Rin, guide touristique qui vit avec son père, pourrait mener une vie paisible si ce dernier n'accumulait pas d'énormes dettes de jeux, que Yu-Rin passe son temps à essayer de rembourser.
Un jour Yu-Rin fait la rencontre de Gong-Chan, un héritier d'un des plus luxueux hôtel de Corée. Ce dernier souhaite louer les services de Yu-Rin afin qu'elle joue le rôle de sa cousine perdue, cousine que son grand-père mourant lui a demandé de retrouver. Celle-ci accepte, mais tout ne saurait être aussi simple. Les sentiments de Gong-Chan envers Yu-Rin évoluent et risquent de tout compromettre. Sans oublier le retour de l'ex-petite amie de Gong-Chan et l'arrivée du meilleur ami de Gong-Chan sur le devant de la scène, qui ajouterait volontiers Yoo-Rin à son tableau de chasse...
(Ce résumé est l'adaptation d'un autre, trouvé en ligne, parce que je suis paresseuse.)

Dit comme ça, ça a l'air simpliste, mais le scénario est en fait plus complexe qu'on s'y attend au début (j'ai l'impression que c'est une constante dans ces dramas... à moins que ce ne soit parce que je suis chanceuse et n'ai vu que de bonnes séries pour l'instant). On s'attache vite aux personnages, dont le caractère n'est pas trop caricatural, lui non plus (enfin, dans la mesure du raisonnable) : que ce soit le playboy qui tombe amoureux – mais qui a un rôle assez noble en fin de compte – où la menteuse prise à son propre piège et qui ne peut plus mentir, ou ne veut plus, on  a du mal à se séparer de tout ce petit monde.

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Oui, les couleurs font mal aux yeux... Mais j'ai vu pire (il y a des clips musicaux traumatisants sur Youtube)!

Et puis les situations comme celles que beaucoup d'internautes appellent les « ascenseurs coréens » (deux personnes se cherchent, l'une monte dans l'ascenseur juste au moment où l'autre sort de celui d'à côté, ils passent l'un à côté de l'autre et se ratent sans le savoir, le comble de la situation crispante) aident à maintenir l'attente. Parfois un peu long, souvent très niais, mais peu importe. J'ai pleuré comme une madeleine et ça finit bien.

Je pense que ce genre de guimauve m'aide à tenir en ce moment...

24 janvier 2011

The time between dog and wolf

Dernier de la série « obsession coréenne », pour le moment. Encore avec Lee Jun-Ki. Il s'agit cette fois-ci d'une série d'espionnage. Seize épisodes d'une heure.

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Scénario tordu à souhait, suspens insoutenable du début à la fin, de l'action, toujours de l'action, un fond de romance et de souvenirs heureux, de la violence, beaucoup.

Un gamin, qui a perdu son père, voit sa mère se faire assassiner devant ses yeux. Il grandit, hanté par le masque de cet assassin. Il entre dans les services secrets coréens, où il traque des trafiquants de drogue implantés un peu partout en Asie de l'Est (Thaïlande, Japon, Corée...). Après moult péripéties, il se fait passer pour mort et devient un agent infiltré au sein du groupe. Tout va très bien, jusqu'au jour où, suite à un accident, il perd la mémoire...

ljk

Pour bambou ^^

Scénario tordu, donc. Torturé, presque. Un peu comme le personnage central. C'est étrange, mais dans cette série, on a du mal à détester complètement le « méchant » principal (sans doute parce qu'il est un père aimant pour sa fille), et les personnages soit-disant « gentils » ne sont pas toujours aussi blancs qu'on aimerait le croire.

Et puis, y du mélange linguistique (thaïlandais et coréen, principalement, ainsi qu'un peu de japonais). Et aussi des super scènes de baston! Et Lee Jun-Ki.

22 janvier 2011

Virgin snow

Troisième de la série « je passe mes soirées à regarder des films coréens », une comédie sentimentale. Trop lente, trop de guimauve. Mais je l'ai regardée jusqu'au bout.

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Intérêt du film (parce qu'il y a toujours un intérêt, outre Lee Jun-Ki): c'est l'histoire d'un Coréen qui débarque au Japon. Coup de foudre interculturel, et barrière de la langue. C'est assez amusant de voir l'expression de cette diversité linguistique, alors que pour nous, toutes ces langues « c'est du chinois ». Pour tout vous dire, je n'étais pas peu fière, à la fin du film, de pouvoir distinguer le coréen du japonais, à l'oreille. De toute manière, ces langues n'ont rien à voir, puisque le japonais est un isolat. Mais ce n'est pas quelque chose à laquelle on pense tous les jours.

Je pense que cet article va achever de me faire passer pour folle. Non seulement je passe mes nuits à regarder des films plus ou moins douteux, mais en plus j'y trouve un intérêt linguistique et grammatical!

21 janvier 2011

Fly, daddy, fly

Après le film historique, sérieux et dont on peut annoncer fièrement qu'on l'a regardé, je suis passé à un autre film de la filmographie de Lee Jun-Ki. Là, c'était moins glorieux, mais ça a eu le gros avantage de me mettre de bonne humeur.

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C'est l'histoire d'un homme d'une quarantaine d'années, qui mène une vie sans problème, jusqu'au jour où sa fille se fait agresser par un jeune homme champion de boxe. Les autorités refusant de faire justice – le coupable a une famille qui possède les relations nécessaires – cet homme (dont le nom est Chang Ka Pil, mais je ne sais pas si c'est très utile de le dire, dans la mesure où je suis incapable de retenir les nos coréens...) décide de prouver qu'il est capable de défendre sa famille. Il va donc s'entraîner en vue d'un duel, et pour ce faire, il demande l'aide d'un étudiant, expert ès-combats (il s'appelle Go Seung Suk, et est interprété par l'acteur objet de mes recherches, seul intérêt réel de ce film).

Une histoire de type « self-improvement » (c'est le nom que je leur donne, mais je ne suis pas sûre que le sens de l'expression corresponde tout-à-fait...), qui finit bien (raison pour laquelle j'ai aimé ce film – je suis fleur bleue et midinette, je le reconnais), avec des histoires de relation familiale et « de la baston ». Je n'avais pas grand chose à demander de plus...

Ah, et bonus: j'ai fini par reconnaître l'acteur qui fait le père comme étant le père d'Iljimae dans la série. C'est exactement le genre de coïncidence-relations que j'aime quand je regarde un film (un peu comme quand on regarde une série anglaise, on est sûr de tomber sur au moins un acteur présent dans Harry Potter).

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21 janvier 2011

Le roi et le clown

Après Iljimae, comme les partiels approchaient et que j'avais des tonnes de travail à faire, j'ai passé des heures à fureter sur internet, en quête d'informations sur l'acteur principal de la série (il y a toujours un fil conducteur, lorsque j'élargis ma culture). Et à force de lire la filmographie et les listes de prix qu'il avait obtenus, j'ai fini par trouver un film qui est paru en France.

Oui oui, un film sorti en Corée en 2005, paru en France trois ans après. Un film qui a été primé, et tout. Pas n'importe quoi, donc. Si la critique de Télérama n'était pas des meilleures, ça reste celle de Télérama; dans les autres journaux (Le Monde, par exemple), elles étaient élogieuses sur tous les plans. Alors j'ai cherché – et trouvé – le film en ligne.

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L'histoire de deux saltimbanques qui vont tenter leur chance à Séoul. La troupe qu'ils forment se fait arrêter pour s'être moqué du roi. Ils auront la vie sauve, si le roi rit de leur spectacle. Tout se passe pour le mieux, sauf qu'il y a une chose qu'ils n'avaient pas prévue: que le roi s'éprenne du plus jeune saltimbanque.

Dans le nœud des codes de la cour, les saltimbanques sont à la fois les plus libres et les plus dépendants de la volonté des autres. Les plus petits et les plus haut placés, sur leur fil de funambule. Tirée d'une chronique de cour, cette histoire a quelque chose de surréaliste et d'universel. Une atmosphère de chuchotements et de complots, l'ombre de la folie plane, la colère et la cruauté se dissimulent à peine.

Costumes superbes, acteurs excellents.

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Je n'ai pas regretté mes heures passées sur la toile plutôt que dans mes révisions.

14 janvier 2011

Iljimae

Il y a des gens qui regardent des séries américaines, et passent des heures sur la toile à cherche les derniers épisodes parus, à supplier leurs collègues ou amis de ne pas leur raconter la suite qu'ils n'ont pas pu voir la dernière fois. Il y en a d'autres qui vont attendre tous les soirs Plus belle la vie ou autres niaiseries françaises.

Je n'aime pas trop ce genre de choses: je trouve ça chronophage, et surtout, je sais que si je commence, je ne plus rien faire d'autre jusqu'à ce que j'aie terminé. C'est pour cela que ma culture télévisuelle est quasi-nulle. Mis à part les séries policières comme Hercule Poirot ou Sherlock Holmes, je n'ai pas vu grand chose. Et surtout pas ce que tout le monde regarde (esprit de contradiction oblige).

Cependant, quand les partiels approchent, que le travail croît de manière exponentielle, c'est toujours à ce moment-là qu'on fait une « mauvaise » rencontre. Et c'est comme ça que la semaine dernière, je me suis retrouvée devant une série coréenne.

Si si. Coréenne.

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Il faut dire que le résumé était alléchant, puisque l'on parlait d'une sorte de Robin des Bois coréen. Bandit au grand cœur, vole aux riches corrompus pour donner aux pauvres. Et puis, vingt épisodes, c'est court. Alors je me suis lancée: j'ai regardé Iljimae.

Robin des Bois, pas trop. Certes, Iljimae est un voleur qui visite les maisons des riches et donne aux pauvres. Mais ce n'est pas là le centre de l'histoire, selon moi. C'est avant tout une histoire de vengeance, de frères, d'intrigues familiales, de complots politiques... avec des scènes de combat et de cambriolage qui tiennent en haleine, un personnage qui de boulet devient classe et de très beaux costumes.

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Une fois qu'on s'est habitué au jeu asiatique, dont l'approche est sensiblement différente de la nôtre et assez déstabilisante au départ, on peut apprécier pleinement l'histoire d'Iljimae.

(Et puis les acteurs principaux ne sont pas désagréables à regarder, ce qui ne gâche rien.)

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