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Vous en parlerez à votre cheval...
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7 octobre 2007

Chronique d'un mariage: dernier épisode

~ L'épisode que vous avez tant attendu ~

Je résume en quelques mots, pour ceux qui auraient oublié le début: nous étions au mariage d'un de mes cousins. Après plus d'une heure et demi de messe où il fut question de mariage à trois, où Jésus s'incruste dans le ménage etc, après quelques minutes à étudier les chapeaux farfelus de tricentenaires vieilles dames, j'avais fini par retrouver ma cousine – que j'appellerai A.S. Pour ne pas prêter à confusion – au buffet, et avais appris que je me trouvais à sa table pour le dîner. Bref.

Lorsque nous nous fûmes gavées de canapés tout en discutant de facultés et d'appartements parisiens, que nous eûmes changé de chaussures (parce que debout dans la pelouse avec des talons, ça fait mal aux pieds) et que j'eus avalé mes trois coupes de Coca (ben oui, je devais restée éveillée, puisque j'étais censée faire le trajet du retour au volant), nous nous mîmes en quête de la salle où devait se dérouler le festin. Nous avions le choix entre quatre bâtiments... nous choisîmes celui où les gens faisaient la queue (en toute logique).

C'est là que nous retrouvâmes notre autre cousine – que j'appellerai C. – qui devait passer la soirée à notre table, et nous engageâmes la discussion. Sur ces entrefaits, arrive sa petite sœur (donc une autre cousine, pour ceux qui ne suivent plus) et blablabla et blablabla. Lorsqu'enfin nous pouvons entrer dans la grange, nous restons sans voix devant l'ambiance...

Dragon_chinoisDes lampions rouges et des bougies pour seul éclairage, un immense dragon suspendu au-dessus des tables: pas de doute, le thème est la Chine. Nous cherchons notre table, où se trouvent déjà d'autres jeunes de notre âge, totalement inconnus. Ce qui est amusant, c'est que les cinq de la famille se sont regroupés à un bout de table (il y avait donc mes deux cousines, mon frère et mon cousin ainsi que moi-même), et les autres de l'autre côté. Inutile de vous dire, donc, que les conversations entre les deux familles furent quasi-inexistantes. Mais peu importe! Le dîner s'ouvrit sur du Mika (plein les oreilles puisque nous étions juste sous l'enceinte) et se poursuivit dans la bonne humeur. Nous avons bien mangé, bien ri, et peu bu d'alcool (contrairement à ma sœur qui a enchaîné les coupes de champagne et les verres de vin à sa table, un peu plus loin – non je n'espionnais pas, c'est elle qui me l'a dit!).

De temps à autre, A.S. et moi accompagnions C. dehors (puisqu'elle fumait – et oui, dans ma famille il y a des gens qui fument!), puis revenions. Nous avons assisté à la projection de photos du marié plus jeune (certaines me rappelaient vaguement des souvenirs – notamment des lieux), et de la mariée. Puis café (très important) et champagne avec le dessert (quand même!).

Lorsque les tables furent mises de côté, nous nous éclipsâmes à la recherche des toilettes. Et en revenant, nous nous rendîmes compte (ô malheur!) que nous avions loupé la valse des mariés... Qu'à cela ne tienne, puisque Mika vint sauver le tout. Je m'installais confortablement pour observer les danseurs (je vous ai déjà dit que je ne dansais pas). Lors du rock, je regardai attentivement mes parents: je dois dire qu'ils le dansent particulièrement bien (c'est la seule chose que mon père sache danser – avec le tamouré).

Au bout d'un certain temps, je commençais à fatiguer et tâchais de le faire comprendre à mes parents. Les cinq minutes de délai que j'avais accordées se muèrent mystérieusement en quart d'heure, puis en demi-heure. Autant vous dire tout de suite que le trajet du retour ne fut pas facile, mais je l'ai fait, et nous sommes rentrés entiers au bercail!

Je retiendrai de cette expérience: 1/ je ne me marierai jamais (à l'église en tout cas) 2/ je comprends pourquoi je ne vais plus à la messe 3/ je ne porterai jamais de chapeau à plumes et 4/ ce n'est pas juste: j'ai des cousines super jolies et/ou qui dansent vraiment bien (je ne parle pas des cousins, puisqu'ils sont au nombre de quatre et que deux étaient absents, un était le marié et l'autre un adolescent ricannant avec mon frère).

PS: je m'excuse, cette note fut rédigée par un pied – moi en l'occurrence – et ne doit vraiment pas être agréable à lire. Mais je n'ai pas le courage de recommencer, et si j'attends pour la poster, vous ne verrez jamais la fin des chroniques maritales.

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3 octobre 2007

Lubie (bis)

Voilà Draco, issu de la même fic. La qualité du scann est moins bonne parce que, comme une abrutie, j'ai fait le dessin sur une feuille 24x32 qui ne tient pas dans le scanner (c'est aussi pour cela qu'on ne lui voit pas les pieds...). S'il-vous-plaît, ne faites pas attention au visage, complètement foiré raté.

draco

3 octobre 2007

Lubie

Parce que je lis trop de fics et de bandes dessinées, j'ai des envies de dessin. Voici un Harry en costume XIXème, inspiré par "In Memoriam" de Katoru87 et réalisé à l'aide de crayons aquarellables, encre de Chine et feutre.

harry

3 octobre 2007

Et vogue la galère! - Arrivée au port

- vendredi -

 

Debout à six heures, partie de la maison à sept. Il s'agit de ne pas arriver trop tard aux inscriptions.

Je n'ai qu'une demi-heure d'avance. Il y en a déjà qui attendent. Certains ont des feuilles dans les mains, avec un emploi du temps prédessiné et intitulé « Lettres modernes ». Mouais. J'attends. À neuf heures les tutrices font leur apparition. Il n'y a RIEN pour les lettres classiques. Mais qu'est-ce que je fous là? Panique.

temp_te Je vais pour demander. Bureau 334. Une feuille collée sur la porte m'apprends que les inscriptions se font en 345. D'accord. C'est la salle à côté de celle où j'attendais. Pas étonnant que je n'aie rien vu: il n'y avait personne. Entre temps, deux filles sont là et discutent. Apparemment, au moins une des deux sort de prépa (Condorcet... O.o).

Ohoh! Les tutrices de Lettres classiques arrivent! Ça commence bien: elles parlent de bouquins dont je n'ai jamais entendu parler! (bon, pour me rassurer, je me dis que c'est normal, c'est de la litérature contemporaine) On entre dans la salle. On prépare nos emplois du temps. On s'inscrit.

Et C'EST LA, que je réponds à plusieurs de vos commentaires, chers lecteurs, que j'ai semblé ignorer: JE N'AI PAS DE COURS QUI SE CHEVAUCHENT !!! Parce que je suis consciencieuse, j'ai pris les groupes en fonction de ça. Du coup, je me retrouve avec un emploi légèrement très distendu... Si ça vous intéresse, cliquez ici...

Au retour, je suis avec el Teckel. Et nous dicutons de tout, de rien. J'essaye d'oublier que je ne verrai pas le jour durant l'hiver...


2 octobre 2007

Et vogue la galère! - Terre, terre!

- jeudi -

Le RER me passe devant le nez. Je jure. La Défense n'est pas ma destination: tant pis, je changerai à Versailles. Un quart d'heure à poireauter. À Chantiers, un direct pour Montparnasse dans un quart d'heure, qui arrive en retard. Que de temps perdu!

C'est déterminée que je passe les portes de la Sorbonne ce jeudi matin. À peine un regard aux plafonds, je m'engage dans la galerie Richelieu sans hésitation aucune. L'accueil. Il est plus de onze heures et la queue semble sans fin. Je patiente. Au bout de vingt minutes à laisser traîner mes oreilles, je me rends compte que pour payer, ce n'est pas là. Rester calme.

certe_d__tudiant Je sors de la queue (qui a à peine avancé...). L'agence comptable est là apparemment, puisque la file d'attente y est encore plus longue. Je me résigne. Après plus d'une demi-heure debout, c'est enfin mon tour. J'explique mon problème. « Oh ben ça arrive! » me répond-on avec un grand sourire. Je donne nième chèque et obtiens enfin... mon certificat de scolarité! Pour les cartes détudiant c'est à l'accueil. Heureusement, il y a moyen de couper la file...

Finalement, je l'ai cette carte monéo qui certifie que oui, j'ai bien payé pour aller à la Sorbonne! Après plus d'un mois à observer fébrilement ma boîte aux lettres et trois jours à affronter l'administration...

Demain, le récit de mes inscriptions...

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