Vous en parlerez à votre cheval...

Des anecdotes plus ou moins inintéressantes sur la vie d'une tortue folle de grammaire et de langues anciennes et à l'esprit tordu. Blog créé juste parce que l'envie m'en démangeait.

13 mars 2011

Goong, princess hours - 궁

Guimauve et eau de rose sont ce que j'ai trouvé de mieux pour lutter contre la morosité de mes journées. S'abrutir devant une romance pleine de clichés est un des meilleurs remèdes pour ne plus penser à rien (tellement que j'en ai oublié mes conseils de classes).

Goong_1

Une histoire qui commence avec une voix off : "on veut raconter une histoire de prince et de princesse, et comme il n'y a plus de monarchie en Corée, on va faire comme s'il y en avait encore une". Sorte d'uchronie, donc. Je pense que c'est ce qui m'a fait accrocher au début.

Goong___ChaeKyung

Chaekyung, la princesse qui refuse d'abandonner sa liberté.

Dans cette série, plus que dans les autres, il y a les petites répliques que j'adore, comme "ne dis pas n'importe quoi, ce genre de chose n'arrive que dans les dramas". J'ai remarqué que les Coréens en étaient friands, puisque dans toutes les séries que j'ai vues jusque là, on y a droit au moins une fois.

Goong___Shin

Shin, le prince héritier, enfoiré affectif notoire avant de devenir un véritable handicapé du sentiment.

Un petit résumé, maintenant? Une fille de base épouse le prince héritier de la Corée parce que leur grand-père les avaient fiancés avant même leur naissance. À noter qu'elle accepte l'arrangement parce que sa famille est poursuivie par les créanciers. À noter aussi qu'elle doit être une des seules filles à ne pas être sous le charme de ce prince. On ajoute à ce tableau la fille qui sortait avec le prince et a refusé sa demande en mariage pour poursuivre sa carrière de ballerine puis revient sur sa décision, ainsi que le cousin royal, ancien prince héritier dont le père est mort et qui a été obligé de quitter le pays à l'âge de cinq ans, et qui, évidemment, va tomber amoureux de la princesse. On retrouve le carré enfoiré affectif / jeune première naïve / amoureux transi / garce jalouse. Sauf que là, la garce n'est pas si garce que ça, et que l'amoureux transi finit par aller trop loin.

Goong___Yul

Yul, l'héritier abandonné amoureux transi, que sa mère va tout faire pour mettre sur le trône alors que lui ne veut qu'une chose : la princesse.

Plein plein plein de clichés (sur le choc des cultures, la vie protocolaire du palais VS les libertés du lycée etc), donc, mais sincèrement, c'est drôle. Les couleurs agressent l'oeil (ainsi que l'orthographe des sous-titres, mais c'est une autre histoire), mais les costumes sont très beaux (enfin, les costumes traditionnels en tout cas). Et les personnages secondaires sont vraiment bien (j'ai eu un faible pour la reine mère, trop chou, la soeur du prince, trop classe avec ses cheveux à la garçonne et pour la meilleure amie de la princesse, pour le friendship power).

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La Reine mère, qui a un rôle comme je les aime, sorte de grrand-mère rassurante, présence puissante et réconfortante dans la froideur du palais.

Et puis en bonne spectatrice, j'ai suivi l'évolution de l'histoire d'amour avec avidité. Scènes hilarantes, d'autres choupinesques à souhait. Et évidemment, j'ai pleuré comme une madeleine quand il le fallait, et la fin m'a fait sourire comme une abrutie.

Parfois, ça fait du bien.

Bonus : la chanson principale a fini par me rappeler quelque chose. Quand j'ai vu qu'elle s'intitulait "Perhaps love", je me suis rendu compte qu'elle était sur mon blog depuis décembre 2006! Par quel miracle, me direz-vous? Et bien, à l'époque, j'avais été voir une comédie musicale chinoise au cinéma et j'avais mis cette chanson pour illustrer l'article, pensant qu'elle appartenait au film. Désormais je sais que non, j'ai pu identifier qu'il s'agissait de coréen, et non de chinois. J'avais donc déjà un pied dans la culture coréenne il y a plus de quatre ans!

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12 mars 2011

Ce n'est pas si long...

... six jours d'absence.

J'en ai profité pour commencer mon mémoire (on peut même voir quelques bribes de mon travail ici - mais je vous préviens, ce n'est guère intéressant pour l'instant).

J'en ai profité pour finir Goong (un post est à venir, bientôt).

J'en ai profité pour regarder l'épisode 7 de Skins (et même qu'il y a du Shakespeare dedans). C'est fou comme la B.O. de cette série est bien !

Les soucis m'assaillaient comme une nuée de chauves-souris autour de ma tête. À tel point que j'en ai oublié les conseils de classe, qui se tenaient la semaine dernière.

Se lever le matin relevait de l'automatisme. Si j'avais commencé à penser, alors je n'aurais plus voulu me lever. Jamais. Rester enfouie dans la chaleur duveteuse de ma couette.

Ce n'est qu'avec les rayons du soleil léger que j'ouvrais les yeux. Afin de me réveiller et d'alléger mes épaules, C.N. Blue.




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03 mars 2011

Sherlock

Ça y est, j'ai regardé les trois épisodes de Sherlock, sous-titrés en français. Je précise, parce que j'en avais déjà vu deux, mais le premier avec les sous-titres en anglais et le deuxième sans sous-titre du tout. Autant vous dire que l'essentiel de l'intrigue m'avait échappé. J'ai beau avoir un niveau correct en anglais, les répliques de Sherlock sont tout bonnement impossibles à suivre.

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Plusieurs intrigues, plus ou moins connues, mélangées et décalées. Londres au XXIe siècle. Un Sherlock et un John plus jeunes que dans la plupart des adaptations connues. Beaucoup de variations, mais indéniablement, l'esprit est là, bien présent. De l'humour, de l'action, du génie.

Sherlock

Et la grande classe de Benedict Cumberbatch. Un regard halluciné et des cheveux hallucinants, grandes enjambées dans la nuit de Londres, manteau au vent, écharpe au cou. On voit les rouage de son cerveau tourner derrière son front. On devine sa folie.

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Et les personnages secondaires ne sont pas en reste.

Seul hic : le dernier épisode disponible s'achève sur un vieux cliffhanger. C'est inadmissible!

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26 février 2011

You're beautiful

Si on ne m'avait pas dit – si je n'avais pas lu – qu'il s'agissait d'une parodie, j'aurais eu peur. Et même si j'étais au courant, l'affiche m'a un peu inquiétée. Je crois que de tout ce que j'ai vu jusque là, c'était le plus gratiné.

Beautiful

De quoi s'agit-il? La trame est simple : une jeune fille qui s'apprête à prononcer ses vœux définitifs dans le couvent où elle a été élevée se voit demander de prendre la place de son frère jumeau, chanteur de pop qui est sur le point de signer un contrat pour intégrer le groupe le plus populaire du pays. C'est ainsi que Go Mi-Nyu intègre le boys band A.N.Jell sous l'identité de son frère Go Mi-Nam. S'ensuivent évidemment complications, secrets et intrigues amoureuses en tout genre.

Chacun des personnages est une caricature ambulante : du leader qui ne pense qu'à son image au mec super intelligent et gentil en passant par la garce jalouse et manipulatrice. Certaines situations sont réellement drôles, et d'autres ne le sont que parce que j'ai eu le(a) malheur/courage/bêtise (chisissez l'option que vous préférez) de regarder des fanvids sur les Super Juniors, à l'époque lointaine où je perdais beaucoup de temps sur Yout*be.

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À côté de cette peinture parodique du monde du show-biz (et sans doute – j'espère – de la comédie romantique, tant on cumule les clichés), on retrouve le thème du mensonge qui prend les acteurs à leur propre jeu, l'handicapé du sentiment (ou enfoiré affectif, tout dépend du point de vue), le grand cœur amoureux et chevalier servant qui voit l'objet de son amour fuir pour un autre, les mystères de la parenté perdue et qu'on doit/cherche à retrouver.

Cette fois-ci, pas de Lee Jun-Ki (désolée Bambou, j'ai achevé sa filmographie avec Hero), mais une actrice vraiment chou, et deux ou trois acteurs sur lesquels on ne va pas trop cracher non plus. Cela dit, celui qui est élu par la protagoniste n'a pas eu l'heur de me plaire, et je suis un peu restée sur ma faim.

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Par Shin-Hye as Go Mi-Nam, l'actrice "vraiment chou"

La guimauve n'était donc pas de première qualité, mais assez efficace pour me faire oublier mes soucis le temps d'un visionnage.

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15 février 2011

Hero

Ces derniers jours, j'ai regardé une nouvelle série coréenne, la plus récente dans la filmographie de Lee Jun-Ki. Pourtant, je n'avais pas de révisions... Peut-être était-ce l'effet de l'attente des résultats? Peu importe, j'ai donc découvert Hero.

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Présentée comme une comédie, avec comme à chaque fois un résumé qui ne résume pas vraiment l'intrigue, passés les cinq premiers épisodes, je n'ai plus compris pourquoi ils appelaient ça une « comedy » sur le site.

Certes, quiproquos, malentendus, gags et situations burlesques peuplent les premiers épisodes, mais bien vite, une sombre histoire de meurtre, de manipulation politique, de mensonge vient entacher cette atmosphère légère.

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Les méchants au pouvoir, les gentils sans un rond, un peu caricatural tout ça. Mais peu importe, j'ai accroché à l'hameçon. Et au milieu de tout ça, un personnage trouble, dont on ne sait pas où il veut en venir. Il ne s'agit même pas du personnage principal.

Une histoire qui prend pour décors le milieu médiatique et pour protagoniste un reporter entêté (Lee Jun-Ki joue aussi bien le parfait abruti que l'homme blessé par un lourd passé). Autour de lui gravitent une équipe de reporters soudée, une équipe de police unie, et le reste du monde, qui refusent de les entendre.

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Deux mouvements dans l'intrigue : d'abord on réveille une vieille histoire et on révèle une vérité enfouie. Puis on assiste à un bras de fer (éprouvant pour les nerfs du téléspectateur) entre deux journalistes, deux directeurs, deux journaux. Un bras de fer musclé en pouvoir et vérité.

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Rien que pour la fin qui fait sourire bêtement et pour les scènes choupinous qui émaillent les épisodes, ça valait le coup.

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27 janvier 2011

My girl

Désœuvrée entre deux épreuves, il a fallu que je tente le coup. Il a fallu que j'aille voir ce qu'était My girl, autre drama coréen faisant partie de la filmographie de Lee Kun-Ki. Évidemment, je savais que je n'aurais pas dû. Résultat : deux nuits blanches. Deux nuits passées à enchaîner les épisodes, les uns après les autres, presque sans respirer.

Pourtant, c'est une comédie sentimentale. Pourtant, Lee Jun-Ki est loin d'y avoir le premier rôle. Mais cette histoire de mensonges, de secrets familiaux et de carré amoureux m'a accrochée malgré tout. Je crois bien que je suis en train de devenir irrécupérable.

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Yu-Rin, guide touristique qui vit avec son père, pourrait mener une vie paisible si ce dernier n'accumulait pas d'énormes dettes de jeux, que Yu-Rin passe son temps à essayer de rembourser.
Un jour Yu-Rin fait la rencontre de Gong-Chan, un héritier d'un des plus luxueux hôtel de Corée. Ce dernier souhaite louer les services de Yu-Rin afin qu'elle joue le rôle de sa cousine perdue, cousine que son grand-père mourant lui a demandé de retrouver. Celle-ci accepte, mais tout ne saurait être aussi simple. Les sentiments de Gong-Chan envers Yu-Rin évoluent et risquent de tout compromettre. Sans oublier le retour de l'ex-petite amie de Gong-Chan et l'arrivée du meilleur ami de Gong-Chan sur le devant de la scène, qui ajouterait volontiers Yoo-Rin à son tableau de chasse...
(Ce résumé est l'adaptation d'un autre, trouvé en ligne, parce que je suis paresseuse.)

Dit comme ça, ça a l'air simpliste, mais le scénario est en fait plus complexe qu'on s'y attend au début (j'ai l'impression que c'est une constante dans ces dramas... à moins que ce ne soit parce que je suis chanceuse et n'ai vu que de bonnes séries pour l'instant). On s'attache vite aux personnages, dont le caractère n'est pas trop caricatural, lui non plus (enfin, dans la mesure du raisonnable) : que ce soit le playboy qui tombe amoureux – mais qui a un rôle assez noble en fin de compte – où la menteuse prise à son propre piège et qui ne peut plus mentir, ou ne veut plus, on  a du mal à se séparer de tout ce petit monde.

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Oui, les couleurs font mal aux yeux... Mais j'ai vu pire (il y a des clips musicaux traumatisants sur Youtube)!

Et puis les situations comme celles que beaucoup d'internautes appellent les « ascenseurs coréens » (deux personnes se cherchent, l'une monte dans l'ascenseur juste au moment où l'autre sort de celui d'à côté, ils passent l'un à côté de l'autre et se ratent sans le savoir, le comble de la situation crispante) aident à maintenir l'attente. Parfois un peu long, souvent très niais, mais peu importe. J'ai pleuré comme une madeleine et ça finit bien.

Je pense que ce genre de guimauve m'aide à tenir en ce moment...

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24 janvier 2011

The time between dog and wolf

Dernier de la série « obsession coréenne », pour le moment. Encore avec Lee Jun-Ki. Il s'agit cette fois-ci d'une série d'espionnage. Seize épisodes d'une heure.

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Scénario tordu à souhait, suspens insoutenable du début à la fin, de l'action, toujours de l'action, un fond de romance et de souvenirs heureux, de la violence, beaucoup.

Un gamin, qui a perdu son père, voit sa mère se faire assassiner devant ses yeux. Il grandit, hanté par le masque de cet assassin. Il entre dans les services secrets coréens, où il traque des trafiquants de drogue implantés un peu partout en Asie de l'Est (Thaïlande, Japon, Corée...). Après moult péripéties, il se fait passer pour mort et devient un agent infiltré au sein du groupe. Tout va très bien, jusqu'au jour où, suite à un accident, il perd la mémoire...

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Pour bambou ^^

Scénario tordu, donc. Torturé, presque. Un peu comme le personnage central. C'est étrange, mais dans cette série, on a du mal à détester complètement le « méchant » principal (sans doute parce qu'il est un père aimant pour sa fille), et les personnages soit-disant « gentils » ne sont pas toujours aussi blancs qu'on aimerait le croire.

Et puis, y du mélange linguistique (thaïlandais et coréen, principalement, ainsi qu'un peu de japonais). Et aussi des super scènes de baston! Et Lee Jun-Ki.

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14 janvier 2011

Iljimae

Il y a des gens qui regardent des séries américaines, et passent des heures sur la toile à cherche les derniers épisodes parus, à supplier leurs collègues ou amis de ne pas leur raconter la suite qu'ils n'ont pas pu voir la dernière fois. Il y en a d'autres qui vont attendre tous les soirs Plus belle la vie ou autres niaiseries françaises.

Je n'aime pas trop ce genre de choses: je trouve ça chronophage, et surtout, je sais que si je commence, je ne plus rien faire d'autre jusqu'à ce que j'aie terminé. C'est pour cela que ma culture télévisuelle est quasi-nulle. Mis à part les séries policières comme Hercule Poirot ou Sherlock Holmes, je n'ai pas vu grand chose. Et surtout pas ce que tout le monde regarde (esprit de contradiction oblige).

Cependant, quand les partiels approchent, que le travail croît de manière exponentielle, c'est toujours à ce moment-là qu'on fait une « mauvaise » rencontre. Et c'est comme ça que la semaine dernière, je me suis retrouvée devant une série coréenne.

Si si. Coréenne.

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Il faut dire que le résumé était alléchant, puisque l'on parlait d'une sorte de Robin des Bois coréen. Bandit au grand cœur, vole aux riches corrompus pour donner aux pauvres. Et puis, vingt épisodes, c'est court. Alors je me suis lancée: j'ai regardé Iljimae.

Robin des Bois, pas trop. Certes, Iljimae est un voleur qui visite les maisons des riches et donne aux pauvres. Mais ce n'est pas là le centre de l'histoire, selon moi. C'est avant tout une histoire de vengeance, de frères, d'intrigues familiales, de complots politiques... avec des scènes de combat et de cambriolage qui tiennent en haleine, un personnage qui de boulet devient classe et de très beaux costumes.

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Une fois qu'on s'est habitué au jeu asiatique, dont l'approche est sensiblement différente de la nôtre et assez déstabilisante au départ, on peut apprécier pleinement l'histoire d'Iljimae.

(Et puis les acteurs principaux ne sont pas désagréables à regarder, ce qui ne gâche rien.)

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06 janvier 2009

Retard

Pour essayer de combler les vides qui s'installent de plus en plus souvent sur ce blog, j'ai eu une bonne idée tout à l'heure: j'ai eu envie d'aller faire de belles photos dans la forêt, pendant que tout est blanc et gelé. Envie de me promener dans le silence étouffé de mes pas, dans le froid caressant de la neige. Et de vous faire partager tout ça. Malheureusement, il y a un obstacle à tous ces beaux projets, et cet obstacle s'appelle « retard dans mes révisions ».

Je suis censée avoir révisé toute ma stylistique latine et mes cours de grec moderne depuis le début de l'an dernier pour demain. Or, j'ai à peine entamé la liste de vocabulaire et les mots grecs ne rentrent décidément pas dans ma cervelle réfractaire. Certes, j'ai eu toutes les vacances pour travailler, mais vous savez ce que sont les vacances de Noël.

Hier, j'ai séché une heure et demi de cours, pour avoir le temps de travailler. Résultat des courses: j'ai mis deux heures et vingt minutes pour rentrer chez moi! (Il n'y a que la SNCF pour annoncer un incident incendie alors que toute la région est figée sous la neige et le verglas...) Alors quand je suis rentrée chez moi, après le dîner, je me suis dit qu'une pause s'imposait, avant d'attaquer les types de phrases chez les historiens latins.

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J'ai donc lancé le DVD de la série « Robin des Bois », version BBC. Seulement, au lieu de regarder un épisode, comme prévu, j'en ai regardé neuf. Alors forcément, à quatre heures du matin, il n'est plus temps de réviser. Mais c'est de la faute de la BBC aussi! On n'a pas idée de faire une série qui soit si bien! Et puis c'est Robin des Bois quoi...

Tout ça pour dire qu'au lieu de photos, vous aurez peut-être, un jour, un post sur Robin des Bois. De toute manière, il faut que je vous parle de tous ceux que je connais! Sur ce, je retourne à mes hypothétiques en grec moderne... en écoutant Simon & Garfunkel.

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