Vous en parlerez à votre cheval...

Des anecdotes plus ou moins inintéressantes sur la vie d'une tortue folle de grammaire et de langues anciennes et à l'esprit tordu. Blog créé juste parce que l'envie m'en démangeait.

29 août 2012

L'heure des poules

Couchée hier avec la volaille, ce matin, quatre heures, j'étais éveillée et prête à travailler.

Le silence dans l'immeuble, seuls mes pas sur le parquet craquant troublent la quiétude nocturne. La fenêtre est ouverte, mais pas un bruit dehors.

Peu à peu, les minutes puis les heures passent, le quotidien s'éveille. Six heures à peine passées, le ciel se teinte de rose et d'orangé. Le soleil semble se lever, là-bas, derrirèe mon horizon bouché par un immeuble trop grand.

Mon travail a peu avancé, mais j'ai l'esprit tranquille : j'ai récupéré mes corpus pour travailler. Ovide, Les Métamorphoses, pour la traduction automatique, et la revue TAL 2011 pour l'extraction sémantique.

Installation de programmes, lecture de cours en ligne, déchiffrage de probabilités, parcours d'arbres XML. Mon esprit s'embrouille un peu. Deux bols de caféines plus tard, je me rends compte qu'il est déjà l'heure de partir au boulot.

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. J'aime ce dicton.

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15 mars 2012

Sainte écriture

Le démarrage est toujours long et très pénible. Agitation et gloutonnerie, deux symptômes qui ne trompent pas : je dois rédiger un mémoire pour dans quelques jours heures.

Après, donc, une ou deux sous-parties on ne peut plus poussives et boîteuses, trois tentatives d'introduction, dix parties de spider solitaire, trois tasses de thé et quatre tartines au beurre salé, la main commence à se délier. Les mots viennent plus facilement, j'entre dans le vif de l'écriture.

Seulement, il est minuit passé. Mon cerveau est englué, mes yeux picottent de leur trop-plein d'heures sur l'écran blafard, les oreilles bourdonnent de trop de playlists écoutées à la suite (8 tracks est un site sacré, on y trouve des merveilles pour rester concentré). Et les mots prennent peu à peu le pouvoir.

Je parle de groupes de mots laissés "au naturel", de Dame Fortune qui transforma notre erreur en intuition géniale (j'ai même failli glisser une allusion aux bêtises de Cambraie et à la tarte Tatin), de tokenisation fatale, d'irrésistibles Gaulois expressions qui ont échappé à la correction.

Aussi ne suis-je pas étonnée ce matin de lire que la prof a trouvé "quelques formules peu orthodoxes pour une écriture scientifique". Mais là où elle me surprend, c'est en ajoutant "même si Dame Fortune intervient parfois" et en ne demandant aucune correction.

En même temps, pourquoi l'écriture scientifique n'aurait-elle pas droit à quelques allégories et hyperboles ? Surtout quand il s'agit d'un "mémoire" réalisé en trois semaines et écrit en deux jours. Et puis je n'aime tellement pas lire les articles scientifiques - même quand ils sont très intéressants - que je n'ai pas envie d'imposer la même souffrance à mes correcteurs.

Un peu d'humour et de désacralisation n'ont jamais tué personne, que je sache.

Allez, pour dire que j'ai illustré mon article, un petit arbre syntaxique "lisible" :

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10 mars 2012

[Désespoir inside]

C'est en des moments comme celui-ci que je me rends compte que le désespoir est un mélange violent de colère et de tristesse, auquel on peut ajouter, si on le souhaite, un trait de frustration.

Depuis trois semaines, je suis sur un projet. On travaille dessus à deux, et avec mon binôme, nous n'avons pas compté nos heures. Notre support est un corpus de dix mille phrases. Pour le moment, nous nous contentons de cinq mille. Ce corpus est sous forme d'arbres, c'est-à-dire que les phrases sont analysées syntaxiquement et transformées en arbres syntaxiques. Et un arbre, sur un fichier texte, ça ressemble à ça :

( (SENT (ADV Toujours) (VN-SUJ (V est) (CLS -il)) (Ssub-OBJ (CS que) (NP-SUJ (DET le) (NC gouvernement)) (VN (V a) (VPP cédé))) (Ssub-MOD (CS alors_que) (NP-SUJ (DET ses) (NC adversaires) (AP (ADJ politiques))) (VN (ADV ne) (V proposent)) (NP-OBJ (DET aucune) (NC solution) (AP (ADJ alternative))) (COORD (CC et) (VN (V considèrent)) (PONCT ,) (ADV avec_un_bel_ensemble) (PONCT ,) (Ssub-OBJ (CS que) (NP-SUJ (NPP la_défense) (PP (P+D des) (NP (NC intérêts) (PP (P+D des) (NP (NC malades)))))) (VN (V passe)) (PP-P_OBJ (P par) (NP (DET le) (NC maintien) (PP (P d') (NP (DET un) (NC système) (Srel (NP-SUJ (PROREL qui)) (VN (V aboutit)) (VPinf-A_OBJ (P à) (VN (VINF multiplier)) (NP-OBJ (DET les) (NC actes) (AP (ADJ inutiles)))) (COORD (CC et) (PP (P+D au) (NP (NC dépassement) (VPpart (VPP généralisé)) (PP (P+D des) (NP (NC honoraires) (PP (P de) (NP (DET la) (PONCT ") (NPP Sécu) (PONCT ")))))))))))))))) (PONCT .)))

Autrement dit, c'est illisible.

Nous créons des petits programmes pour modifier certaines données dans ces arbres. Et pour l'instant, il y en a un qui nous pose problème depuis près d'une semaine. Nous avons donc résolu de lister les erreurs et d'en corriger une partie à la main. J'avais donc cent cinquante-sept erreurs à corriger.

Cet après-midi, entre 13 et 20h, j'ai corrigé mes cent cinquante-sept erreurs. Ma tendinite à l'épaule et mes contractures musculaires m'ont rarement autant fait souffrir (qui a dit que l'informatique n'était pas une activité physique ?), et, épuisée, j'ai décidé de tester si mes corrections avaient été prises en compte.

Et j'ai écrasé mon fichier de corrections.

Ecrasé. Pas mis à la corbeille, écrasé. Sept heures de travail foutues en l'air ! J'en pleurerais de rage.

Le_Cri___Auguste_Rodin_1840_1917___Mus_e_Rodin___La_Porte_de_l_Enfer__vers_1886

Il paraît que c'est de Rodin.

Sur le merveilleux site 8tracks, il y a une playlist qui s'intitule "soundtrack to my suicide"...

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09 mars 2012

Si vous voulez sauter par la fenêtre, tapez 1.

Projet sur les "serveurs vocaux interactifs", qui ne me servira à rien, et qui me fait perdre mon temps. Rien ne fonctionne, si bien que je me suis sentie obligée de commencer mon rapport en ces termes :

"Malgré les trois nuits plus quelques heures diurnes que j'ai passées sur mes scripts et grammaires, mes innombrables tests, essais et autres brouillons, les conseils de mes collègues, mes nombreuses lectures de cours et tutoriels en ligne pour compléter ceux que nous avons eus à la maison de la Recherche, mon dépouillement minutieux des normes W3C et de mes dits scripts, rien n'y a fait : je ne suis pas parvenue à faire fonctionner le moindre script un peu élaboré.

J'ai essayé le pas à pas, le copié collé, le « tout depuis le début », tout. Rien n'y a fait. Sitôt passée la complexité d'un unique prompt, dès l'ajout d'un <if>, la charmante dame à la voix synthétique s'acharne à me renvoyer une erreur ou – pire encore – un assez horripilant « Failed to access page. The conversation will be terminated. ». Je suis donc navrée de vous rendre un projet inachevé et amputé de sa mise en pratique, mais j'ai fait tout ce que j'ai pu."


Le serveur vocal

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25 février 2012

Par-dessus la tête

J'écris peu ces jours-ci. Il faut dire que j'ai à peine le temps de penser. J'ai un peu la tête dans le guidon, comme on dit. J'ai du mal à sortir la tête de l'eau, et j'ai souvent l'impression de pédaler dans la semoule.

Le semestre (le second) est officiellement terminé depuis une ou deux semaines, je ne sais plus. Je dois encore envoyer un projet pour le 12 décembre 2011, un autre pour le 16 janvier dernier, un pour il y a deux semaines, j'ai une soutenance vendredi prochain et un rendu de rapport de projet de fin d'étude le 10 mars - soutenance le 16. Entre temps, je n'ai pas encore eu le temps de demander ma convention de stage - qui commence le 26 mars.

Ces derniers jours, je passe ma vie avec mon binôme, assise dernière mon bureau, à essayer de faire tourner des programmes qui prennent un malin plaisir à planter. Dual boot, machine virtuelle ou émulateur, on a tout essayé, passé des heures, avant que le prof nous dise que c'était son code qui était érronné. Je me suis débattue avec au moins quatre ou cinq versions de Linux, pour avoir celle qui ramerait le moins, mais tout en ayant un bureau et les compilateurs nécessaires. Au bout de cinq ou six heures d'essais d'installation, j'ai trouvé une version qui me satisfait presque.

Pendant ce temps, mon binôme galère avec son propre ordi, tout en téléphonant à notre serveur vocal interactif pour tester ses grammaires VoiceXML. Les miennes attendront le dernier moment, comme d'habitude.

Je vous parle peut-être chinois, mais sachez que tout ce vocabulaire, je l'ai plus ou moins apprivoisé ces deux derniers jours. Et encore, je ne vous parle pas de syntaxe et d'analyse temporelle dans les textes ! Ajoutez à cela quelques langages informatiques, saupoudrez le tout de quelques titres de bande-originale de Bollywood - qui me polluent les oreilles dès que mon collègue a quitté l'appartement - et vous aurez un aperçu de l'ambiance dans laquelle je baigne depuis la semaine dernière.

Mélange des univers, à la fois geek, esprit hacker, linguiste, étudiant, chercheur, esprit curieux, mélomane aux goûts douteux. Je n'ai peur de rien, surtout pas des mélanges. Celui-ci ne s'est pas encore avéré explosif, donc tout va bien sous le soleil.

En parlant de soleil, si j'ai le courage et le temps, je vous racconterai peut-être ma traversée de Paris à pied en compagnie de Melendili.

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14 février 2012

« La chance, c'est ce qu'on ne mérite pas. »*

Encore une fois, et même plutôt trois fois qu'une, la chance m'a souri. Cette femme chauve et insaisissable m'a à la bonne, sans doute. J'ai une chance de cocu. Il y a des des jours où je trouve ça louche, à l'instar de Baltasar Gracian Y Morales, qui trouve que « la chance qui dure est toujours suspecte. »**

Depuis janvier, nous attendions la désignation des équipes pour les projets de fin d'études. Avec huit participants, nous avions tablé sur quatre binômes. Mais c'était sans compter le manque d'organisation du directeur, qui, avec deux mois de retard, nous dispatcha dans trois groupes : deux trinômes et un binôme. Travailler à plus de deux est toujours difficile, et Dame Fortune eut pitié de mon déplorable sens du travail en groupe en m'assignant un unique collègue pour ce projet.

Sur ces mêmes projets, trois sujets. Un tout-à-fait palpitant encadré par deux enseignants compétants et synpathiques. Un autre très intéressant mais dans un langage inconnu - or un mois pour apprendre un langage informatique en plus de faire le projet, c'est court. Un dernier sans intérêt, encadré par un incapable doublé d'un "enfoiré". Le choix est vite fait. Mais tout le monde a fait le même. Donc, tirage au sort. A. et S. tirent en premier leur sujet. Je prends celui qui reste. Et pour dire les choses comme elles sont, elles n'ont pas eu de chance.

Enfin, l'autre jour, à la fin du cours, la prof demande à me parler. Je prends peur, parce que la dernière fois, je me suis fait enguirlander. Mais en l'occurrence, ce ne sont pas des remontrances. Mon angoisse était vaine : on me propose une thèse. J'en suis comme deux ronds de flan. Une thèse. Soit. Une telle occasion ne se refuse pas. J'ai le choix entre Caen et Nanterre, c'est une thèse rémunérée, et un sujet intéressant.

Il y a vraiment des moments où je me demande où est la faille. J'ai beau chercher, à part les mouises familiales - frère au cerveau en fromage blanc et troubles conjugaux chez la Sister, mère malade et père... père - je ne vois rien qui fasse le poids pour contrebalancer une telle bonne fortune.

Je ne me plains pas. Je me contente de sourire d'un air incrédule. (Et d'angoisser à l'idée que mon dieu il va falloir parler à des gens inconnus pour mettre en place ce projet de thèse.) J'ai souvent envie de dire que "ça va un peu trop vite entre nous", mais j'ai comme l'impression que l'avenir est une garce qui ne nous laisse pas vraiment le temps de nous acclimater.

* Paul Guth**

** Merci Evene !

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27 janvier 2012

Demain

Demain matin, six heures, mon train partira pour Angoulême. Si tout va bien, j'arriverai beaucoup trop tôt, et j'aurai le temps de repérer les lieux avant que le festival n'ouvre ses portes, à dix heures.

J'ai hâte.

En attendant, je bosse sur une soutenance en groupe, je sèche mon cours magistral, je me demande quand on aura nos sujets de projet d'intégration, je songe aux projets que je n'ai toujours pas rendus, et je me dis que j'ai énormément d'articles en retard sur mon site Wordpress...

Mais demain, je serai à Angoulême.

J'ai hâte.

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06 décembre 2011

Réveil douloureux

J'ai passé ma journée d'hier à relier Momos, Athéna, Phobos, Arès, Alecto ou Lêto à leurs parents, puis à leurs attributs puis à leurs autres relations. Je voyais danser des dieux et des déesses devant mes yeux. La dead-line était minuit. J'ai envoyé le tout à deux heures passées.

Dans mon rapport, j'ai parlé de viol et d'adultère, d'Hermaphrodite qui ne rentrait pas dans mon modèle, d'Hercule que je considérais comme mortel et de Psyché que je voyais comme une déesse, j'ai expliqué ce qu'étaient les Hécatonchires et les Cyclopes, l'égide et la marotte.

Et quand j'ai eu terminé, je n'avais plus la moindre envie de dormir. Alors j'ai fouillé dans mes scans de mangas, et j'ai découvert une perle, qui m'a collé un sourire niais au visage. Eh oui, je souris niaisement même à quatre heures du matin. Mon sourire s'est quelque peu crispé quand j'ai vu l'heure.

Une fois dans l'obscurité, j'ai repensé au dîner, à son air bouffi, à sa solitude, au blanc qui a suivi mon refus. J'ai eu mal pour lui, et je me sens coupable. Je ne devrais pas. C'est ce qu'il cherchait après tout. Mais je n'y peux rien, c'est plus fort que moi : il faut toujours que je m'inquiète pour les autres.

J'ai les yeux bouffis, et les membres endoloris. J'ai dormi trois heures et mon cours ce soir finit à vingt... J'ai envie de me recoucher.

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30 novembre 2011

Interminable liste

Examens passés :

  1. Morphologie et multilinguisme (écrit d'1h - fini en 37 minutes)
  2. Sciences affectives (oral + rapport - article "Emotional Effects of Music: Production Rules" de Klaus Scherer)
  3. English for specific purposes (oral - sujet libre : j'ai choisi de traiter les aspects socilinguistiques dans le film My Fair Lady)

my_fair_lady

A peine fini le premier semestre, nous enchaînons sur le deuxième. Pourtant, il nous reste encore mille projets à rendre dans les semaines à venir :

  1. Web sémantique (ontologie + rapport - sujet libre : la mythologie gréco-romaine)
  2. Recherche d'information (projet + rapport - sujet : la racinisation du latin)
  3. ExCom (projet + rapport : je n'ai pas encore choisi mon sujet)
  4. Unitex ("reconnaître toutes les formes des verbes du premier groupe")
    Unitex
  5. Sociolinguistique (3 transcriptions + commentaire de transcription + dissertation sur thème libre tiré du documentaire Les Roses Noires - sujet choisi : le genre, plus particulièrement la question du parler masculin et du parler féminin)
  6. Synthèse de la parole (projet + rapport - je n'ai pas encore osé regarder le contenu du sujet)

Sinon, dans le désordre :

  • une chanson faite en voix synthétique (et croyez-moi, ça prend un temps monstrueux à créer !) par le groupe du logiciel Mbrola :


  • je devais travailler cet après-midi : j'ai lu le dernier tome de One Piece et j'ai dormi
  • j'ai envie de religieuses au chocolat
  • j'ai eu un cours de droit (3h, c'est long) : c'est extrêmement intéressant, quoiqu'un peu beaucoup aride
  • Wikipédia recense 34 types de nymphes différents, dont les lampades, à l'origine du nom "lampadaire"
  • on a eu un cours de veille passionnant, même si étrangement flippant : on en ressort traumatisé de savoir qu'on se fait manipuler par l'information et un peu paranoïaque.
  • quelqu'un est arrivé sur ce blog en cherchant "surnageait invinciblement sa robe rouge ou sa figure pâle toujours aussi noble et aussi mélancolique, mais qui ne laissait paraître aucun trouble de cette transverbération" : la classe, non ?

lampade

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27 novembre 2011

Transcription

OUAIS il va pouvoir ranger ses-ses beaux vélos parce que comme d'habitude je suppose que dans-ans s- dans sa garde-robe entre guillemets il aura emporté un vélo jaune un vélo vert un vélo rouge + comme d'habitude EUH: + qu'il assortit d'ailleurs à: + à son cuissard et à son maillot c'est superbe vous savez Franck hein c'est un garçon qui est très élégant + voilà + on va vous donner très rapidement le-e-le classement général Boardman {pron=[bORman]} donc bien sûr en tê:te + à quatre secondes exactement Olano EUH Jalabert: EUH: donc des-des garçons qui sont EUH: vous l'avez compris tout-à-fait dans la course + EUH: au maillot jaune EUH peut-être dès demain soir pourquoi pas avant + EUH de pénétrer sur le territoire français imaginez + un-un Laurent Jalabert EUH: demain + EUH + qui gagne EUH + qui grapille quelques EUH secondes de /modifications,bonifications/ dans les sprints intermédiaires EU- + ou qui gagne EUH tout simplement + EUH l'étape et + on verrait EUH non seulement le-le maillot EUH le maillot

Tout ceci est absolument fascinent. Le rapport est à rendre ce soir avant minuit. Je suis fatiguée d'avance.

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