Vous en parlerez à votre cheval...

Des anecdotes plus ou moins inintéressantes sur la vie d'une tortue folle de grammaire et de langues anciennes et à l'esprit tordu. Blog créé juste parce que l'envie m'en démangeait.

23 novembre 2013

Bruxelles

Non, non, je ne suis pas morte, je suis même en bonne santé d'après mon médecin. Et l'on m'a fait comprendre que les culs nus de ces messieurs commençaient à vous lasser. Alors me revoilà. Et je vais vous parler un peu de Bruxelles, où j'ai été le mois dernier. Je ne vais pas en faire un récit circonstancié, parce que je n'en ai pas l'envie, pas le temps et pas le courage, mais sans doute une liste de phrases plus ou moins complexes fera-t-elle l'affaire.

- Nous voulions revenir sur les impressions de notre premier voyage, un week-end pendant lequel il avait plu non-stop. J'avais oublié mon appareil photo, ou pas voulu le sortir de mon sac. Nous avions été réveillées aux aurores un dimanche matin, par des ouvriers sur un échaffaudage à notre fenêtre.

- Nous sommes en effet revenues sur notre opinion. Sous le soleil, Bruxelles est bien plus belle.

- Nous logions chez l'habitant, dans un quartier excentré mais calme et à deux pas du métro. L'appartement était immense et nos hôtes charmants.

large

- Le marché aux puces avait un air de Tintin et le secret de La Licorne. Au-dessus de nos têtes se découpait les échaffaudages du palais de justice. Il faisait doux sous la verrière du petit restaurant, à l'étage, vue sur la place et la foule de badauds. Le quartier des marolles et ses petites rues faisaient une bonne promenade.

P1030632

- Louvain-la-Neuve, ce n'est pas la porte à côté. Plus d'une heure de train pour arriver, et rien à voir dans cette petite ville de banlieue. Rien sauf le Musée Hergé. Ouvert en 2009, ce bâtiment résolument contemporain est des plus agréables. La visite (quand on la commence au bon endroit), suit un parcours qui traverse quatre zones, et l'on passe d'une zone à l'autre par des passerelles. La vie d'Hergé est évoquée, bien sûr, ainsi que toutes ses oeuvres. La scénographie est agréable, ludique sans être enfantine, on apprend tout en évoluant au travers des vitrines et des originaux. J'avais peur que ce ne soit lassant (j'aime énormément Tintin, mais les monographies, c'est toujours risqué), et j'ai été étonnée du résultat. (Et je ne me suis pas remise d'avoir découvert qu'Hergé travaillait avec des assistants, comme un mangaka.)

P1030680

- La promenade des fresques murales est longue. Nous avons marché toute la journée, et traversé presque tous les quartiers de la ville, depuis les boutiques les plus luxueuses jusqu'aux quartiers d'habitation les plus populaires avec leurs barres d'immeubles façon HLM. Nous n'avons pas trouvé le Chat, et sur la fin, nous avons fait quelques coupes dans notre liste.

P1030694

- Nous avons découvert un café qui proposait une formule petit-déjeuner même à 11h, et passait du Césaria Evora et du Lhassa en fond sonore.

- Nous avons bu de la bière et dîné dans une brasserie historique (La Mort Subite) et déjeuné chez Les Filles autour d'une grande table d'un repas simple mais exquis (velouté de chou-fleur, salade de betterave-mandarine, terrine de lièvre aux noix, rôti de boeuf au pistou, petits gâteaux aux pommes fondant dans la bouche).

P1030687

- Nous sommes retournées au Centre Belge de de Bande Dessinée (CBBD). Le quartier est vraiment chouette, le bâtiment toujours aussi beau. Les expositions avaient changé, depuis la dernière fois. L'une d'entre elles détaillait toutes les étapes de création d'une BD.

- Nous avons salivé devant les vitrines des chocolatiers de la galerie Saint-Hubert. Les boutiques restent ouvertes jusque tard le soir, les pas résonnent sous l'immense verrière.

P1030745

Posté par incitatus à 10:51 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,

14 septembre 2013

Promenade n°4 : le Nid d'Aigle

Le Tramway du Mont-Blanc. Ce train à crémaillère historique, qui fête ses cent ans cette année, je l'ai découvert dans une émission sur Arte, il me semble. Depuis que je l'ai vu, j'ai eu envie de l'emprunter. Un train qui grimpe près de deux mille mètres de dénivelé, ce n'est pas rien !

P1030298

Aussi dimanche 18 août nous sommes-nous rendues à la gare à Saint-Gervais, bien en avance pour être sûres d'avoir une place. Le temps est splendide, il risque d'y avoir foule. Comme le soleil est déjà brûlant, nous faisons l'acquisition de casquettes "collector" afin d'éviter les coups de soleil une fois arrivées là-haut. Là-haut, c'est le Nid d'Aigle, 2380 mètres, point de départ pour l'aiguille du Goûter et le Mont-Blanc, au pied du glacier de Bionassay.

P1030443

Le train arrive en cahotant. Deux wagons aux bancs en bois, déjà bien remplis (le point de départ est au Fayet). Complètement surexcitée, je déniche une place assise à côté d'un couple d'Allemands (ou de Suisses, ou d'Autrichiens... bref de germanophones), très bavards. Je dégaine l'appareil photos, et me prépare à mitrailler le paysage à travers la fenêtre.

P1030431

Rapidement le train ralentit (si si, je fais les figures de style que je veux), la pente s'accentue. Ma mère, assise dans le mauvais sens, glisse sur son banc. Les sacs se déplacent si on ne les retient pas. Bientôt, nous avons dépassé les arbres et la vallée se découvre en bas. A gauche, la montagne est à la verticale, à droite, c'est un à-pic vertigineux. Le train avance, bringuebalant.

P1030491

Le col du Tricot se découvre, et au fond, le glacier, les aiguilles, le Mont-Blanc. C'est grandiose. On se sent si minuscule, si insignifiant. C'est prodigieux, époustoufflant. Les germaniques parlent trop, trop fort. J'ai besoin de recueillement face à cette merveille de la nature.

P1030457

Après une heure de route, le TMB arrive à son terminus. Le chemin de randonnée est raide, étroit et bondé. Trente centimètres pour doubler les touristes chinois qui prennent la pose et les inconscientes en sandales et semelles compensées. Nous avançons lentement, moitié marchant, moitié escaladant. Enfin nous déballons notre pic-nique sur un rocher plat. Deux chamois se découpent en haut sur la crète. Les glaces de Bionassay miroitent, bleutées, dans le soleil de midi.

P1030479

P1030474

P1030481

Lorsque nous atteignons la gare pour le retour, le temps se couvre brusquement. En un quart d'heure, nous avons la tête dans les nuages. Les pull-overs sont sortis des sacs à dos, les lunettes de soleil rangées.

P1030459

P1030485

Avant et après...

Et le trajet du retour commence. Les randonneurs saluent le passage du train, le long des voies. La vallée nous rend le soleil, disparu dans les hauteurs. Le soir, nous assistons à un lever de lune sur le Mont-Blanc.

P1030548

Posté par incitatus à 00:25 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

04 septembre 2013

Effet de lumière dans la vallée de Saint-Gervais

P1030410

Posté par incitatus à 09:30 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

Promenade n°3 : Cupelin

Journée plus tranquille ce jour-là, nous nous sommes rendues à pied à l'ancien chalet de mes grands-parents. La route du Château est étroite et empruntée par les voitures, nous faisons donc attention à rester bien visibles. A droite, autrefois, il y avait des chèvres dans ce terrain, les arbres en ont gardé les cicatrices même si les chèvres ont disparu. Un hôtel trois étoiles a vu le jour, "La Ferme de Cupelin".

P1030383

Ma mère me décrit tout ce qui a changé, ce qui est resté intact. J'étais trop petite pour avoir observé tout ça, à l'époque, mais certaines choses reviennent. Enfin, au détour d'un virage, la fontaine, au bas du chemin du Bulle. Les têtards sont toujours là. La saison est tardive, ils ont leur quatre pattes. Celui que ma mère a attrapé se sauve par petits bonds au creu de sa main.

P1030388

Plutôt que de continuer sur la route, j'opte pour le chemin, dont le goudron a été récemment refait. Contrairement aux nombreux endroits que nous avons vus, ici les haies sont drues. J'avais remarqué que les jardins étaient rarement limités, laissant les terrains s'entremêler et la vue offerte. Dans ce quartier, c'est tout l'inverse. Les habitants cherchent à disparaître. Et le vainqueur n'est autre que l'ancien chalet familial.

P1030390

A l'époque, on le voyait de loin, et sa vue sur le Mont-Blanc était unique. Aujourd'hui il est dévoré par d'énormes haies de thuyas. Les arbres ont tellement grandis que la vue doit être mangée par leur branches. Afin de jeter un oeil, nous sommes obligées d'entrer dans l'allée. Le chalet n'a pas vraiment changé. Les roses trémières fleurissent toujours le long du garage. Mais le jardin est étouffant, et les framboisiers ont disparu.

P1030392

En redescendant, nous visitons Cupelin. Les potagers, la chapelle, les vieux chalets... Je me sens chez moi, je n'ai pas envie de repartir.

P1030413

Posté par incitatus à 09:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

02 septembre 2013

Promenade n°2 : l'Alpette

Le téléphérique, rouge dans mes souvenirs et blanc aujourd'hui, s'élance au-dessus du vide. Les sensations se réveillent, je ne les ai pas oubliées. L'impression de tomber, la secousse au niveau du pilône, l'émerveillement. La vue est splendide. Arrivées en haut, le panorama est gigantesque.

P1030339

La marche est difficile. La côte est raide et en plein soleil, les cailloux du chemin sont glissants. Je me réfugie dans un rythme de tortue, regarde mes pieds et longe la clôture électrifiée du champ, dans l'herbe. De temps à autre, les clarines résonnent non loin de là, mais les vaches restent invisibles.

P1030344

Au niveau du restaurant d'altitude, une souche à l'ombre me tend les bras. Je me pose un instant, essayant de reprendre mon souffle. Ma mère propose de redescendre, mais j'ai envie de continuer, voir ce qu'il y a plus loin. Tous les dix pas, la vue change. Nous sommes plus haut, plus à l'ouest ou plus au sud, peu importe. Jamais l'oeil ne se pose sur les mêmes montagnes.

P1030346

Alors nous poursuivons un peu, jusqu'aux télésièges. Là, nous rendons les armes. Les herbes folles ont l'air confortable. Une petite sieste s'impose dans les graminées, les pieds face au Mont Joly ou je ne sais quel autre sommet.

P1030356

Avant de repartir, nous assistons au départ de deux parapentes. "Plouf", comme je disais étant petite, ils se sont jetés dans le vide, déployant leurs ailes multicolores au-dessus de la vallée.

P1030376

Le soir, le soleil couchant rosit le massif des Miages.

P1030379

Posté par incitatus à 09:40 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

18 août 2013

Promenade n°1 : le Bettex

Nous prenons l'ancienne route du Bettex, les virages en épingles à cheveu, l'étroitesse obligeant à se garer en cas de croisement, la côte est raide, même pour une voiture. Peu à peu les chalets s'espacent. Certains sont anciens, j'en reconnais même quelques uns. D'autres sont en construction. Il n'y a pas grand monde en cette saison, mais l'hiver, ça grouille. Le Bettex, mes premières leçons de ski. J'aperçois les remontées mécaniques, immobiles sous le soleil auguste.

P1030299

Nous empruntons le chemin des VTT, à la recherche d'un peu d'ombre pour pic-niquer. Vue sur le Mont-Blanc, dans les herbes hautes, c'est parfait. Le sandwich noix de jambon-tome de Savoie n'en est que plus savoureux. Les promeneurs / randonneurs qui nous croisent nous saluent et nous souhaitent bon appétit. Personne ne juge, personne ne commente. Les promeneurs ne sont là que pour l'air pur qui est à tout le monde et le paysage. Ils savent apprécier le silence des hauteurs et le conserver.

P1030308

La promenade sinue à travers champs, puis dans les bois. Partout de l'eau, minuscules rus, petits torrents descendus directement des glaciers. Quelques acrobaties nous amènent au bord du courant. Pieds nus dans l'eau transparente et glacée.

P1030306

Le soir, du balcon de l'appartement, nous assistons au feu d'artifice tiré du centre-ville, plus bas dans la vallée.

P1030309

Posté par incitatus à 17:20 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

15 août 2013

Retour aux sources

Mardi dans l'après-midi, je m'extasiais sur l'autoroute suspendue dans la montagne. Nous étions avec ma mère sur l'A40, en direction de Saint-Gervais-les-Bains. Viaduc après viaduc, j'observais émerveillée ce paysage si familier et pourtant si lointain. J'avais l'impression d'être revenue dix ans en arrière. Après chaque tunnel creusé dans la roche, un nouveau paysage s'offrait à nous. Rotondité des roches brunes, monts hérissés de sapins, et un peu plus loin, les aiguilles enneigées qui s'alignaient à l'horizon.

P1030297

Après un dîner en ville mardi, où nous avons pu noter tous les changements survenus depuis quelques années et suivre les pas de souvenirs plus ou moins anciens, hier nous nous sommes rendues à Megève. Les laiteries, fromageries, charcuteries et autres épiceries ont été remplacées par des boutiques de luxe et de vêtements. Dommage pour nos estomacs affamés. Cependant, cartaines choses ont survécu: les calèches sur la place, le photographe dans sa ruelle, bien qu'ayant troqué ses pellicules argentiques pour des appareils numériques, le cinéma, le téléphérique de Rochebrune (même s'il n'est plus rouge)...

P1030281

En marchant un peu plus haut au-dessus de la ville, en s'élevant vers les pistes herbeuses, le bruit des voitures s'amoindrit, le silence propre à ces paysages grandiôses se fait appaisant. Les télésièges ont suspendu leur vol pour la saison, vides. Tous les souvenirs de mes cours de ski, rarement heureux, me reviennent et j'en ris aujourd'hui. Mais je préfère toujours l'herbe à la neige, et mes pieds ancrés sur le plancher des vaches plutôt que sur des skis.

P1030283

Posté par incitatus à 10:45 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

19 février 2013

Il y eut un soir, il y eut un matin

Bientôt une heure du matin, la ligne 13 est bondée. Elle quitte les souterrains, s'élève vers le ciel, s'envole, fuit, file au-dessus de la Seine. Le ciel est bleu roi, les étoiles scintillent, les satellites clignottent. La Seine est noire, et les lumières de la ville s'y reflètent comme d'immenses flammes dorées.

Huit heures du matin, le jour se lève sur Asnières. De mon quatrième étage, les immeubles, les toits des maisons, les grues se découpent sur le ciel poudré. Rouge, orangé, rose, mauve, bleu, blanc se dégradent, se mèlent sur la toile infinie du firmament. Les Anciens imaginaient un bol retourné sur le plateau de la terre, mais il s'agit d'une grande surface plane, sur laquelle les astres laissent libre cours à leur imagination.

2013-02-16 - Asnières 002

Quand la 13 s'élève à nouveau au-dessus de la Seine, en sens inverse, se précipitant vers le gouffre des tunnels parisiens, les tours de la Défense se dressent dans le brouillard d'un petit matin glacé, le soleil levant illuminant tout de ses rayons éblouissants. La Seine luit doucement en contrebas, brune et boueuse, noyant les arbres et les quais trop bas.

2013-02-16 - Asnières 004

Sept heures du soir, j'arrive sur le campus de Caen par le haut. J'ai décidé de changer mon itinéraire. Du haut de ce champ de Mars universitaire, les pelouses noyées dans l'obscurité inquiètent. Mais le ciel, de plus en plus sombre, laisse voir la ligne verte du soleil couchant. Au-dessus de ma tête veille le quart de lune. Devant mes yeux, guidant mes pas, les derniers rayons faiblissent. J'accélère, je coupe par la pelouse, la terre meuble s'enfonce sous la semelle de mes chaussures. Quand j'arrive dans ma chambre, il fait nuit. Le campus s'est tu.

Ce matin, huit heures, les pelouses sont blanches, givrées comme des confiseries. Les cloches sonnent à l'église Saint-Pierre, ou est-ce une autre ? Les oiseaux s'éveillent, le soleil paraît, lentement, derrière les immenses bâtiments blancs.

2013-02-19 - Caen 001

Tous les jours, je vois le ciel, la lumière, et tous les jours j'admire cette infinie palette de couleurs, cette variation qui jamais ne se lasse, jamais ne me lasse. Renouvellement incessant. Emerveillement tous les jours renouvelé.

Posté par incitatus à 09:24 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

12 décembre 2012

Commencement

Lundi, j'ai passé ma première nuit à Caen. La première d'une longue série, a priori.

Lorsqu'à dix-huit heures un peu passées j'ai quitté le campus, les couloirs étaient presque déserts, il faisait sombre, et j'étais frigorifiée. Le tramway, bondé, m'emmena jusqu'au centre-ville, jusqu'à mon hôtel. Quoique propre, cet hôtel semblait mal en point. La chambre avait été repeinte à neuf, mais les couloirs donnaient une impression de décrépitude qui me mettait mal à l'aise. J'avais l'impression de ne pas être à ma place. Le chauffage dans la chambre ne fonctionnait pas : je n'ai donc pas réussi à me réchauffer.

Puis je décidai d'aller dîner. La gargote de la place devant l'hôtel ne m'inspirait pas vraiment. Un petit tour sur internet m'indiqua un restaurant marocain* qui avait l'air parfait. Cinq minutes plus tard, j'étais installée au chaud, dans un petit restaurant, et l'oud me berçait pendant que je faisais mon choix. La portion de couscous que l'on me servit aurait pu facilement nourrir trois personnes. Et lorsque la pluie commença à tomber dans la nuit, je sirotais un thé à la menthe brûlant et sucré, juste ce qu'il faut pour finir de faire disparaître le mal-être qui m'avait saisie plus tôt dans l'après-midi.

Repue et apaisée, je rentrai à l'hôtel et me blottis sous les draps.

Le lendemain matin, le soleil se levait sur le château de Guillaume le Conquérant.

P1020708

P1020712

La Pastilla

Posté par incitatus à 09:55 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

30 mai 2012

Saint-Jean-de-Luz

P1010987

Rouge basque sur les volets, ciel bas et menaçant mais lumière éblouissante malgré tout. Il fait bon, il fait beau, il fait chaud. Sieste sur la plage, les pieds dans l'eau froide, le nez dans le vent. Rue piétonne encombrée, boutiques alléchantes, petits restos appétissants. Macarons, jambons, fromages. Le port, le petit train, la plage. Tous les ingrédients sont réunis pour un lieu de villégiature idéal. Même la pluie s'est abstenue pour notre premier jour au Pays Basque...

P1010982

P1010995

Posté par incitatus à 00:28 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,