Vous en parlerez à votre cheval...

Des anecdotes plus ou moins inintéressantes sur la vie d'une tortue folle de grammaire et de langues anciennes et à l'esprit tordu. Blog créé juste parce que l'envie m'en démangeait.

12 juin 2012

Librairies basques

Je rentre rarement dans les librairies. Je dois reconnaître que j'aime avoir la paix, et que les "grandes surfaces livresques" sont en général plus proches de chez moi que les petites librairies. (Et je ne compte pas le géant Gibert dans les libraires, tant il est immense.)

- [EDIT DU 15/06/2012] : Cependant, lorsque nous errons dans les rues de Saint-Jean-de-Luz,  nous passons devant une petite librairie, fermé en ce jeudi de l'Ascension. Au travers des vitres, la blanche fraîcheur des murs nous donne envie d'y entrer, pour effleurer les livres d'images et albums jeunesse qui trônent dans ces étagères propres et nettes. La lumière, la parche haute qui sépare l'espace jeunesse du reste. Un petit banc pour feuilleter les albums de bande dessinée. Les étagères sont des Billy et des Expedit, ça se voit tout de suite. Cela n'en qu'un air plus familier, plus familial presque à cette librairie, dissimulée au coeur du silence. Le Cinquième Art...

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- Cependant, alors que le ciel gris avait fait fuir la foule des rues de Bayonne, et ce malgré la Fête du chocolat, nous errions dans la vieille ville, jetant des coups d'oeil plus ou moins appuyés sur les vitrines. Puis, une librairie attira notre regard. La Librairie de la Rue en Pente. Dans sa vitrine, douze romans plus un : les douze meilleurs romans du mois et le plus mauvais. Disposée à côté de chaque opus, une pancarte manuscrite avec la critique, enlevée, élogieuse, fort bien écrite. Sur la pancarte verte, la descente en flamme du "raté". Mordante, la critique fait sourire et nous pousse à entrer. L'intérieur est à l'image de l'extérieur : charmant, avec partout les avis des libraires qui immanquablement donnent envie de feuilleter, quand ce n'est pas de lire. De tant en temps, une pépite de méchanceté et de sarcasme. Des libraires qui n'ont pas leur langue dans leur poche ! Voyez plutôt :

"Clélia, jeune généticienne surdouée, est chargée d'établir l'ADN de Voltaire à partir de son cerveau conservé à la Comédie Française. Mais un voleur le dérobe et fait savoir qu'il a l'intention de le cloner pour relever le niveau de l'intelligentsia française. Jusqu'au plus haut de l'État, c'est l'affolement. Le commissaire Attias est chargé de retrouver la précieuse relique... Comment peut-on à ce point rater un roman à partir d'un sujet aussi savoureux ? Car, à l'évidence, l'auteur n'a pas su choisir entre le roman policier qui est ici réduit à sa plus simple expression, la comédie de moeurs, malgré de nombreux détails censés faire vrai et qui tombent comme un cheveu de la perruque de Voltaire dans la soupe romanesque, et la fable philosophique à la manière du sage de Ferney et qui aurait pu être une charge bien piquante contre nos philosophes de cour d'aujourd'hui. Rien de tout cela, mais un roman poussif et paresseux qui manque sa cible malgré des citations à répétition de l'auteur de Candide. Certains feraient mieux de cultiver leur jardin..." (Surmonté du titre "Vous avez économisé 18 euros")

Vous pouvez lire les critiques des libraires de la Rue en Pente sur leur blog. (Attention, ça donne envie de tout lire, ou presque !)

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- Cependant, alors que la pluie s'est abattue sur Biarritz, nous avons trouvé refuge dans une libraire, non loin de la plage. Sorte de caverne d'Ali Baba au décors fantastique, tenant à la fois du bateau de croisière et du vieux cinéma, le Bookstore est, je pense, unique en son genre. Petits escaliers, recoins secrets, mezzanines, poufs, canapé devant la baie vitrée, piles de livres dans les escaliers... Sorte de labyrinthe où tout est objet de tentation. Les livres présentés donnent envie de les ouvrir et de les découvrir, les sièges accueillants sont là pour nous inviter à prendre un instant de repos - recueillement - au milieu de ce décors merveilleux. Il nous aura été difficile de ressortir.

Suite à mes périgrinations sur la toile, j'ai découvert que cette librairie avait bien failli fermer, mais que finalement les deux salariées du domaine avaient pu reprendre l'affaire. Jolie histoire que celle de cette librairie, que l'on peut lire sur ce blog. La librairie elle-même n'a pas de site, mais on peut la suivre sur Faceb**k quand on y a un compte (il suffit de chercher "Bookstore de Biarritz"). Et on en entend aussi parler sur ce blog (images à l'appui : je n'ai personnellement pas osé prendre de photos...).

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23 mars 2012

Barbotage romano-japonais

Je viens de découvrir Thermae Romae, et cette histoire est purement délirante. Lucius est architecte à Rome : il conçoit des thermes. Et régulièrement, sans trop savoir pourquoi, il se retrouve transporté dans une civilisation dont il ignore tout, mais qui semble partager l'amour du bain qu'ont les Romains.

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Cette civilisation est celle du Japon au XXIe siècle. Et là où ce manga est bien tramé, c'est que le passage se fait "à nu", d'un bain à l'autre : ainsi, les marques du changement sont minimes : pas de vêtements compromettants, pas de marques traumatisantes de l'ère de l'automobile. Non, une simple visite aux bains - publics ou non - dans le plus simple appareil. Et Lucius puise dans cette étrange société, qu'il admire et qu'il déteste tout à la fois (après tout, c'est un Romain, membre de l'Empire le plus puissant de son époque), une inspiration qui confine au génie.

Les parallèles sont tout-à-fait saisissants, et l'on apprend tout plein de choses intéressantes. En plus c'est drôle. Dommage que je n'aie plus de classes de latin, je m'en serais volontiers servie !

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08 janvier 2012

pudor, oris : la honte

Le ciel ce matin s'assortit parfaitement à mon humeur, ou même, à mon état d'esprit : gris, monotone, froid, triste à mourir.

Il y a des moments où l'on nous dit de grandir, et ceux, bien pires, où l'on se rend compte par soi-même qu'il faut avancer. Bien sûr, il y a des choses qui évoluent sans douleur, presque imperceptiblement. Mais pour le reste, c'est au gré de désaccords croissants, de petites phrases piquantes et douloureuses comme « ce n'est plus de ton âge », que l'on apprend qu'il faut changer.

Le changement est terrifiant. Absolument et incontestablement paralysant. Il y a des jours où, sans doute, je le cherche avec avidité, et surtout quand je ne sais pas sur quel pied danser ou que je me retrouve sur des charbons ardents ; alors tout mouvement est le bienvenu. Mais quand on est bien au chaud dans un duvet, pourquoi en sortir ?

Sans compter que tout ne nécessite pas de changement. Des choses, qui relèvent des affaires intérieures, comme nos choix de livres ou de films, dépendent entièrement de nos choix et préférences. Il y a des adultes qui pratiquent encore des jeux de rôles et que d'hypocrites joueurs de poker ou autres « jeux de grands » vont regarder de travers ; il y a des adultes qui regardent encore des dessins animés, se protégeant du bouclier de la nostalgie et du souvenir. Personnellement, je ne me protège pas : pourquoi ? À quoi bon ? On peut bien lire et regarder ce qu'on veut.

Aussi, quand on m'a dit que je devrais grandir et lire des choses plus évoluées que Harry Potter, je me suis sentie blessée. Passe encore que ce soit un voisin de classe : c'était plus pour me charrier, et il a trente ans passés, il doit se sentir vieux. Mais ma propre mère. Elle n'a réussi qu'à me rendre honteuse de mes lectures. Parce que me dire d'arrêter ne me fera pas arrêter. Seulement désormais je ne pourrai plus lire dans le métro ou dans les couloirs de la fac sans penser à l'opinion des autres. Si même ma mère juge mes lectures, je ne sais plus où me réfugier.

Désormais j'ai peur et honte et mal, et si le ciel se met à pleuvoir, je risque de l'imiter.

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06 décembre 2011

Réveil douloureux

J'ai passé ma journée d'hier à relier Momos, Athéna, Phobos, Arès, Alecto ou Lêto à leurs parents, puis à leurs attributs puis à leurs autres relations. Je voyais danser des dieux et des déesses devant mes yeux. La dead-line était minuit. J'ai envoyé le tout à deux heures passées.

Dans mon rapport, j'ai parlé de viol et d'adultère, d'Hermaphrodite qui ne rentrait pas dans mon modèle, d'Hercule que je considérais comme mortel et de Psyché que je voyais comme une déesse, j'ai expliqué ce qu'étaient les Hécatonchires et les Cyclopes, l'égide et la marotte.

Et quand j'ai eu terminé, je n'avais plus la moindre envie de dormir. Alors j'ai fouillé dans mes scans de mangas, et j'ai découvert une perle, qui m'a collé un sourire niais au visage. Eh oui, je souris niaisement même à quatre heures du matin. Mon sourire s'est quelque peu crispé quand j'ai vu l'heure.

Une fois dans l'obscurité, j'ai repensé au dîner, à son air bouffi, à sa solitude, au blanc qui a suivi mon refus. J'ai eu mal pour lui, et je me sens coupable. Je ne devrais pas. C'est ce qu'il cherchait après tout. Mais je n'y peux rien, c'est plus fort que moi : il faut toujours que je m'inquiète pour les autres.

J'ai les yeux bouffis, et les membres endoloris. J'ai dormi trois heures et mon cours ce soir finit à vingt... J'ai envie de me recoucher.

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24 octobre 2011

La Cloche du lépreux

Cela faisait plus d’un an (pour ne pas dire plusieurs années) que j’avais laissé Fidelma et Eadulf mener leur vie de leur côté. Je n’avais plus eu le temps de poursuivre leurs aventures. Aussi, dimanche soir, désœuvrée et sans lecture rapide à me mettre sous la dent, j’ai jeté mon dévolu sur La Cloche du lépreux, treizième volume de la série.

La Cloche du lépreux

Pour ceux qui ne connaissent pas sœur Fidelma, voici le contexte : Fidelma est religieuse. Mais elle n’est pas une religieuse comme les autres. D’abord, elle vit au VIIème siècle, en Irlande, à une époque où le célibat des prêtres et autres hommes de Dieu n’est pas imposé ; à une époque où l’Église de Rome n’a pas encore mis la main sur l’Église celte. Ensuite, en plus d’être religieuse, elle est avocate : un rang respecté dans une société qui semble tenir énormément à ses lois et à un idéal de justice. Au fur et à mesure de ses aventures, on apprend des millions de choses sur cette société méconnue de nos contrées parisiennes. Enfin, elle est fille et sœur de roi, elle a une volonté de fer et un orgueil certain. Eadulf est quant à lui Saxon, donc étranger dans cette verte contrée. Et leurs différences culturelles, qui tendent à s’effacer à mesure qu’ils apprennent à se connaître, se traduisent notamment par d’heureuses discussions en irlandais/saxon/latin.

Pour ce volume-ci, je retrouvé avec délices le mélange d’enquête criminelle, d’aventure et d’informations historiques. Même si Fidelma n’est pas au mieux de sa forme, c’est Eadulf que l’on découvre sous un autre jour pour notre plus grand plaisir !

Bref, il faut absolument que j’aille commencer le volume suivant.

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15 octobre 2011

Bain de bulles [10]

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Titre : Le Montreur d'histoires

Scénario : Zidrou
Dessin et couleurs : Raphaël Beuchot

Editeur : Le Lombard (2011)

Statut pour le club BD : refusé [cause : trop dur]

On se réjouit au village, Il-était-une-fois est de retour avec ses marionnettes. Le soir, tout le monde se rend au spectacle. La place du conte dans la société, l'importance vitale de l'imagination. Voilà que ce qui ressemblait à une jolie histoire un peu clichée devient cauchemar. Le marionnettiste repart. On le suit. Le voilà à un pont. On parle de folie, de suicide. Sans trop comprendre, on le suit. Les vautours parlent, de l'autre côté du pont. Le réalisme s'étiole. Puis on apprend que nous sommes arrivés dans le village d'origine d'Il-était-une-fois. Un village où un homme tyranique a pris le pouvoir et interdit les histoires.

La résistance d'Il-était-une-fois tient du sacrifice et confine à l'inconscience. Les personnages qui gravitent autour de lui sont autant de narrateurs de l'histoire. Régulièrement, l'un d'entre eux se présente et prend le relai. Nous sommes tous, sans doute, des raconteurs d'histoire, et rien ne peut empêcher l'imagination de vagabonder. Ce qui était une histoire réaliste avec notes de fantaisie devient conte macabre.

"D'abord, l'homme n'est qu'une idée d'homme. Une promesse, une envie. L'idée mûrit. L'idée grandit. Elle prend son temps... elle s'agite parfois, là, à l'intérieur. Elle se rappelle à notre souvenir. Puis l'idée vient au monde. Et l'histoire commence..."

"Déjà, l'homme n'est plus qu'un souvenir d'homme. Un regret. Un soupir. Le souvenir se cache. Le souvenir se tasse. Il a tout son temps, à présent. Il s'agite parfois, là, à l'intérieur, se rappelle à nos larmes. Alors l'homme redevient une idée... une idée d'histoire."

Un conte universel. Une histoire belle et triste à la fois. Mais belle surtout.

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14 octobre 2011

Bain de bulles [9]

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Titre : L'Homme sans rêve (oneshot)

Scénario : Joseph Safieddine
Dessin et couleurs : Olivier Bonhomme

Editeur : Manolosanctis (2011)

Statut pour le club BD : refusé
[causes : trop étrange, dérangeant + scène de sexe pas pour les petiots]

La quatrième de couverture dit : "Que deviennent les rêves d'enfant ? Les oublie-t-on à jamais ? C'est le cas de Stan, présentateur vedette d'une émission à sensation, qui présente toutes les apparences de la réussite. Alors qu'il cherche un nouvel invité pour sauver sa carrière, il rencontre un mystérieux pêcheur dans le port de la ville..."

Le graphisme tremblottant et livide, régulièrement éclaboussé de touches trop vives et éblouissantes de couleurs, nous mène, nous perd, dans une histoire étrange et déstabilisante. Cet homme, on ne parvient pas à le cerner. La fin nous laisse dans le doute et nous plonge, perplexes, dans un questionnement qui ne peut s'apaiser. On suit cet homme qui a perdu toute notion de valeur, qui en souffre et s'y complaît tout à la fois. La perte des souvenirs. Un hommes sans souvenir. On reste inconfortable, on se dandine d'un pied sur l'autre. On n'entre pas dans l'histoire, parce que ce n'est pas fait pour. Mais le graphisme nous ensorcèle, tenant à la fois de Joann Sfar et de Nicolas de Crécy. Vraiment bizarre... mais beau.

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13 octobre 2011

Bain de bulles [8]

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Titre : Le Montespan (oneshot)

Scénario : d'après le roman de Jean Teulé, adaptation de Philippe Bertrand
Dessin et couleurs : Philippe Bertrand

Editeur : Delcourt, collection "Mirages" (2010)

Statut pour le club BD : refusé
[cause : sexe et violence]

Depuis qu'elle est sortie, cette histoire m'intrigue. Je ne connaissais pas le roman, et ne suis pas sûre de le lire un jour. Mais cette histoire est douloureuse. Elle est belle, et donne envie de crier à l'injustice. Cet homme qui a attendu jusqu'au bout le retour de sa femme bien-aimée, qui a refusé tout du long les compromis et l'humiliation. Je n'ai pas grand chose à dire de plus. Cette histoire serre la gorge ; les larmes n'étaient pas très loin. Une bande-dessinée me fait rarement cet effet-là.

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12 octobre 2011

Bain de bulles [7]

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Titre : Arzak, vol.1 "L'Arpenteur"

Auteur : Moebius

Editeur : Glénat, Moebius Productions

Statut pour le club BD : accepté

Un univers complètement nouveau, aux noms improbables, aux créatures inimaginables. Voyages interstellaires, vaisseaux spatiaux, guerres interraciales, extraterrestres. Au milieu de ce brouhaha humain, de ces êtres grouillants, un arpenteur. Un justicier solitaire qui plane au-dessus du désert. Landes, roches, plaines. Silence.

Une histoire surprenante, captivante. Un graphisme à la fois simple et superbe, des couleurs extraordinaires. Je n'avais jamais lu de bande-dessinée où Moebius était tout à la fois auteur et dessinateur, et je reconnais que ça manquait à ma culture : je ne connaissais qu'Icare, où il est scénariste, et le dessin animé Les Maîtres du temps (auquel les élèves du club BD auront droit quand ils réclameront un film ^^). Cette histoire m'a un peu rappelé celles de Peters et Schuiten, ou encore celles de Miyazaki.

Vraiment. Sublime. Insaisissable. Magique. Beau.

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11 octobre 2011

Bain de bulles [6]

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Titre : Gargouilles, vol. 1 "Le Voyageur"

Scénario : Denis Pierre Filippi
Dessin et couleurs : J. Etienne

Editeur : Les Humanoïdes associés, collection "Les Trois Masques" (2002)

Statut pour le club BD : accepté

Grégoire est un collégien qui vient de déménager. La vue sur la collégiale ne lui plaît pas, mais quand il se fait courser par trois voyous et qu'il trouve refuge auprès des gargouilles, il ne peut s'empêcher de penser que finalement, c'est pas si mal. Le soir venu, il découvre une sorte de médaille qui le transporte dans un autre monde, où les gargouilles sont chargées du transport des chimères et autres lutins. Pauvre Grégoire ! Il est complètement perdu !

L'histoire est sympathique, et même intéressante pour une bande-dessinée trouvée dans le rayon jeunesse et humour (pourquoi les deux sont-ils si souvent réunis, ça reste un mystère). Le dessin, sans contour, est amusant, voire joli. Disons que ce n'est pas habituel. Le tout donne un résultat tout-à-fait acceptable et agréable.

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