Vous en parlerez à votre cheval...

Des anecdotes plus ou moins inintéressantes sur la vie d'une tortue folle de grammaire et de langues anciennes et à l'esprit tordu. Blog créé juste parce que l'envie m'en démangeait.

25 janvier 2011

La Traversée du temps

Depuis que j'avais vu Summer Wars, cette autre réalisation de Mamoru Hosoda m'intriguait au plus haut point. C'est pourquoi, lorsque Cécile est venu dîner à l'appart l'autre soir, nous nous sommes vautrées devant le DVD.

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C'est indéniable, on retrouve la patte du réalisateur. Je ne suis pas une pro pourtant, mais là, c'était flagrant. Maisons fleuries et paysages urbains, personnages pas doués mais adorables. Mais c'est surtout le scénario improbable qui fait le charme de tels films (même si, à mon avis, Summer Wars est encore plus barré que La Traversée du temps).

Makoto se retrouve un jour, sans trop savoir comment, avec le pouvoir de remonter le temps. Elle ne l'utilise qu'à des fins futiles et personnelles, et sans compter. Mais elle finit par se rendre comte que son nombre de voyages est limité.

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Ce résumé ne rend pas vraiment justice à l'histoire, qui est en fin de compte, assez difficile à résumer en quelques mots. Mais ne serait-ce que pour les personnages, tous plus attachants les uns que les autres (autant les personnages principaux que secondaires) et pour le côté tordu et un peu fou du scénario, ça valait le coup.

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24 janvier 2011

The time between dog and wolf

Dernier de la série « obsession coréenne », pour le moment. Encore avec Lee Jun-Ki. Il s'agit cette fois-ci d'une série d'espionnage. Seize épisodes d'une heure.

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Scénario tordu à souhait, suspens insoutenable du début à la fin, de l'action, toujours de l'action, un fond de romance et de souvenirs heureux, de la violence, beaucoup.

Un gamin, qui a perdu son père, voit sa mère se faire assassiner devant ses yeux. Il grandit, hanté par le masque de cet assassin. Il entre dans les services secrets coréens, où il traque des trafiquants de drogue implantés un peu partout en Asie de l'Est (Thaïlande, Japon, Corée...). Après moult péripéties, il se fait passer pour mort et devient un agent infiltré au sein du groupe. Tout va très bien, jusqu'au jour où, suite à un accident, il perd la mémoire...

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Pour bambou ^^

Scénario tordu, donc. Torturé, presque. Un peu comme le personnage central. C'est étrange, mais dans cette série, on a du mal à détester complètement le « méchant » principal (sans doute parce qu'il est un père aimant pour sa fille), et les personnages soit-disant « gentils » ne sont pas toujours aussi blancs qu'on aimerait le croire.

Et puis, y du mélange linguistique (thaïlandais et coréen, principalement, ainsi qu'un peu de japonais). Et aussi des super scènes de baston! Et Lee Jun-Ki.

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22 janvier 2011

Virgin snow

Troisième de la série « je passe mes soirées à regarder des films coréens », une comédie sentimentale. Trop lente, trop de guimauve. Mais je l'ai regardée jusqu'au bout.

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Intérêt du film (parce qu'il y a toujours un intérêt, outre Lee Jun-Ki): c'est l'histoire d'un Coréen qui débarque au Japon. Coup de foudre interculturel, et barrière de la langue. C'est assez amusant de voir l'expression de cette diversité linguistique, alors que pour nous, toutes ces langues « c'est du chinois ». Pour tout vous dire, je n'étais pas peu fière, à la fin du film, de pouvoir distinguer le coréen du japonais, à l'oreille. De toute manière, ces langues n'ont rien à voir, puisque le japonais est un isolat. Mais ce n'est pas quelque chose à laquelle on pense tous les jours.

Je pense que cet article va achever de me faire passer pour folle. Non seulement je passe mes nuits à regarder des films plus ou moins douteux, mais en plus j'y trouve un intérêt linguistique et grammatical!

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21 janvier 2011

Fly, daddy, fly

Après le film historique, sérieux et dont on peut annoncer fièrement qu'on l'a regardé, je suis passé à un autre film de la filmographie de Lee Jun-Ki. Là, c'était moins glorieux, mais ça a eu le gros avantage de me mettre de bonne humeur.

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C'est l'histoire d'un homme d'une quarantaine d'années, qui mène une vie sans problème, jusqu'au jour où sa fille se fait agresser par un jeune homme champion de boxe. Les autorités refusant de faire justice – le coupable a une famille qui possède les relations nécessaires – cet homme (dont le nom est Chang Ka Pil, mais je ne sais pas si c'est très utile de le dire, dans la mesure où je suis incapable de retenir les nos coréens...) décide de prouver qu'il est capable de défendre sa famille. Il va donc s'entraîner en vue d'un duel, et pour ce faire, il demande l'aide d'un étudiant, expert ès-combats (il s'appelle Go Seung Suk, et est interprété par l'acteur objet de mes recherches, seul intérêt réel de ce film).

Une histoire de type « self-improvement » (c'est le nom que je leur donne, mais je ne suis pas sûre que le sens de l'expression corresponde tout-à-fait...), qui finit bien (raison pour laquelle j'ai aimé ce film – je suis fleur bleue et midinette, je le reconnais), avec des histoires de relation familiale et « de la baston ». Je n'avais pas grand chose à demander de plus...

Ah, et bonus: j'ai fini par reconnaître l'acteur qui fait le père comme étant le père d'Iljimae dans la série. C'est exactement le genre de coïncidence-relations que j'aime quand je regarde un film (un peu comme quand on regarde une série anglaise, on est sûr de tomber sur au moins un acteur présent dans Harry Potter).

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Le roi et le clown

Après Iljimae, comme les partiels approchaient et que j'avais des tonnes de travail à faire, j'ai passé des heures à fureter sur internet, en quête d'informations sur l'acteur principal de la série (il y a toujours un fil conducteur, lorsque j'élargis ma culture). Et à force de lire la filmographie et les listes de prix qu'il avait obtenus, j'ai fini par trouver un film qui est paru en France.

Oui oui, un film sorti en Corée en 2005, paru en France trois ans après. Un film qui a été primé, et tout. Pas n'importe quoi, donc. Si la critique de Télérama n'était pas des meilleures, ça reste celle de Télérama; dans les autres journaux (Le Monde, par exemple), elles étaient élogieuses sur tous les plans. Alors j'ai cherché – et trouvé – le film en ligne.

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L'histoire de deux saltimbanques qui vont tenter leur chance à Séoul. La troupe qu'ils forment se fait arrêter pour s'être moqué du roi. Ils auront la vie sauve, si le roi rit de leur spectacle. Tout se passe pour le mieux, sauf qu'il y a une chose qu'ils n'avaient pas prévue: que le roi s'éprenne du plus jeune saltimbanque.

Dans le nœud des codes de la cour, les saltimbanques sont à la fois les plus libres et les plus dépendants de la volonté des autres. Les plus petits et les plus haut placés, sur leur fil de funambule. Tirée d'une chronique de cour, cette histoire a quelque chose de surréaliste et d'universel. Une atmosphère de chuchotements et de complots, l'ombre de la folie plane, la colère et la cruauté se dissimulent à peine.

Costumes superbes, acteurs excellents.

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Je n'ai pas regretté mes heures passées sur la toile plutôt que dans mes révisions.

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11 janvier 2011

Correspondances

Le cerveau qui se déconnecte, les points de repère qui se désagrègent. Des images qui tournent en boucle derrière les yeux, même ouverts, des phrases, des personnages, des situations qui ne me lâchent plus. Voilà ce qui arrive quand un roman ou une série me captent complètement. Et ça peut durer plusieurs jours, jusqu'à ce que j'ai atteint le point final ou le générique du dernier épisode.

Dernièrement, j'ai eu le malheur de tomber sur une série que j'ai regardée en quelques nuits. Dans les moments – plus ou moins longs – où je n'étais pas plongée dans cet univers, je n'en décrochais pas pour autant. Dans de telles circonstances, difficile de lire ou de voir autre chose.

Pourtant, j'ai été au cinéma. Et je suis passée du K-drama au film d'animation franco-belge. D'Iljimaeà Une vie de chat. Et j'ai été surprise par de nombreux points « communs ». Deux histoires qui n'ont rien à voir, si ce n'est qu'il y a un cambrioleur. Des promenades nocturnes sur les toits, des serrures crochetées, des bijoux volés.

Étrange, déstabilisant, amusant.

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15 novembre 2010

Double

Le soleil n'est pas levé, que déjà j'apprends quelque chose de cocasse. Xavier Dolan, réalisateur des Amours imaginaires et acteur que je rangerais plutôt dans la case "intellectuels", est aussi le doubleur québécois de Rupert Grint, alias Ronald Weasley, dans Harry Potter... Le rapprochement des deux est hautement hilarant, de mon point de vue. Mais sans doute est-ce le manque de sommeil qui fait cet effet.

xavier_dolan rupert_grint_cinema

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14 octobre 2010

Questionnaire filmique

Un film? Le choix est trop dur. Mais puisqu'il faut choisir je vais dire Robin des Bois ! Quelle version ? Mais toutes, voyons !

RH_MONTAGE

Une histoire d'amour? L'indémodable Coup de foudre à Notting Hill

Un sourire? Celui, traumatisant, du maître de cérémonie dans Cabaret

Un regard? Celui, pétillant, de Sean Connery

CIN__MONTAGE

Une voix? Allan Rickman

Un acteur? Fred Astaire

Une actrice? Nathalie Portman

Un début? Les vertes collines de la Comté

Une fin? Celle des Chansons d'amour

Un coup de théâtre? Scène finale, dans 8 femmes

Un générique? Celui d'Avril

Un plaisir coupable? Un film que tu devrais avoir honte d'aimer? La Tour Montparnasse infernale

Un film que tu es le seul à connaître? Robin des Bois avec Uma Thurman

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Un fou rire? Bambino en arabe, dans OSS 117

Une mort? Celle du frère dans Slumdog millionnaire

Un duo d'acteur? Jean-Paul Belmodo et Alain Delon, dans Borsalino

Une réplique? « Le ciel est rouge ce matin : beaucoup de sang a coulé cette nuit. »

Un cinéaste/acteur détesté? Daniel Radcliff

Un cinéaste? Tim Burton

Une fusillade? Desperado

Une scène de combat ? Le duel dans Sherlock Holmes

Un traumatisme? Le suicide d'Anna Karenine

Un baiser? Cf « une fin »

Une chanson ? Emmenez-moi, de Charles Aznavour, dans C.R.A.Z.Y.

Un monstre? Un Nazgûl

Une petite larme? La fin de V pour Vendetta, peut-être...

Un personnage secondaire? Jack Sparrow n'était-il pas secondaire avant de faire le succès de Pirates des Caraïbes ?

Une danse? Le tango dans Take the lead

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11 juin 2010

Summer Wars

Je suis censée réviser. Mais je suis aussi censée avoir rentré les notes des troisième avant 13h... J'ai donc déjà plusieurs heures de retard. Mes papiers s'entassent, s'emmêlent, comme les méandres de mon cerveau qui ne peut plus rien avaler. La logique modale, il refuse, tout comme il rechigne à trouver le groupe qui aura cours de latin la semaine prochaine ou à se souvenir de l'heure du partiel demain. Mes neurones étaient en surpression, j'avais besoin de me vider la tête.
C'est là que j'apprécie mon appartement parisien. Il est presque 21h, je sors. Je vais au cinéma avec Cécile. Rendez-vous aux Sept Parnassiens, nous allons voir Summer Wars. La bande-annonce m'avait beaucoup intriguée.
Deux heures plus tard, je ressors les larmes aux yeux d'avoir tant ri, la gorge un peu serrée d'avoir pleuré - mais pas trop - et le cerveau vidé par toute la bonne humeur que diffuse ce film absolument génial! Les personnages sont tous plus réussis les uns que les autres - du crack en maths super-timide à l'oncle moustachu-ventru-buveur de bière, en passant par le geek asocial et la grand-mère à l'autorité implacable, sans oublier le fan de jeux vidéos et la tante accro aux matches de baseball. Le cadre: une grande maison traditionnel au cœur du Japon. L'intrigue: une histoire de virus informatique qui n'a pas l'air bien sérieuse au début mais qui prend des allures de scénario catastrophe assez vite.
Franchement, ça fait du bien. Deux heures pour oublier ce qui m'attend demain, ce n'était pas de trop. Je recommencerai volontiers ^^

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22 mai 2010

Observation: des archers à l'écran

L_golas

Robin_Hood_au_cin_

Le_secret_des_poignards_volants

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