Vous en parlerez à votre cheval...

Des anecdotes plus ou moins inintéressantes sur la vie d'une tortue folle de grammaire et de langues anciennes et à l'esprit tordu. Blog créé juste parce que l'envie m'en démangeait.

26 février 2011

You're beautiful

Si on ne m'avait pas dit – si je n'avais pas lu – qu'il s'agissait d'une parodie, j'aurais eu peur. Et même si j'étais au courant, l'affiche m'a un peu inquiétée. Je crois que de tout ce que j'ai vu jusque là, c'était le plus gratiné.

Beautiful

De quoi s'agit-il? La trame est simple : une jeune fille qui s'apprête à prononcer ses vœux définitifs dans le couvent où elle a été élevée se voit demander de prendre la place de son frère jumeau, chanteur de pop qui est sur le point de signer un contrat pour intégrer le groupe le plus populaire du pays. C'est ainsi que Go Mi-Nyu intègre le boys band A.N.Jell sous l'identité de son frère Go Mi-Nam. S'ensuivent évidemment complications, secrets et intrigues amoureuses en tout genre.

Chacun des personnages est une caricature ambulante : du leader qui ne pense qu'à son image au mec super intelligent et gentil en passant par la garce jalouse et manipulatrice. Certaines situations sont réellement drôles, et d'autres ne le sont que parce que j'ai eu le(a) malheur/courage/bêtise (chisissez l'option que vous préférez) de regarder des fanvids sur les Super Juniors, à l'époque lointaine où je perdais beaucoup de temps sur Yout*be.

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À côté de cette peinture parodique du monde du show-biz (et sans doute – j'espère – de la comédie romantique, tant on cumule les clichés), on retrouve le thème du mensonge qui prend les acteurs à leur propre jeu, l'handicapé du sentiment (ou enfoiré affectif, tout dépend du point de vue), le grand cœur amoureux et chevalier servant qui voit l'objet de son amour fuir pour un autre, les mystères de la parenté perdue et qu'on doit/cherche à retrouver.

Cette fois-ci, pas de Lee Jun-Ki (désolée Bambou, j'ai achevé sa filmographie avec Hero), mais une actrice vraiment chou, et deux ou trois acteurs sur lesquels on ne va pas trop cracher non plus. Cela dit, celui qui est élu par la protagoniste n'a pas eu l'heur de me plaire, et je suis un peu restée sur ma faim.

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Par Shin-Hye as Go Mi-Nam, l'actrice "vraiment chou"

La guimauve n'était donc pas de première qualité, mais assez efficace pour me faire oublier mes soucis le temps d'un visionnage.

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21 février 2011

Les Femmes du 6ème étage

Quand nous sommes partis pour le cinéma, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. J'avais certes lu une critique pas trop mauvaise, mais j'ai pour habitude d'éviter de me fier aux critiques. Pour tout dire, j'y allais surtout pour Fabrice Lucchini, que j'ai appris à apprécier.

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Ouverture sur une scène de réveil, sous les toits parisiens : la journée commence pour les bonnes qui y logent. En descendant chez les bourgeois, la radio nous met au parfum, l'histoire se passe sous De Gaulle.

Un scénario cousu de fil banc, dont j'ai espéré à chaque minute qu'il allait me surprendre, mais qui préférait la simplicité de l'histoire convenue. Qu'à cela ne tienne, si le récit manque de piment et d'imprévu, il ne manque pas d'épices et de sel. On entre dans le film sans s'en rendre compte, et lorsque le générique de fin apparaît, nous nous levons avec un sourire jusqu'aux oreilles.

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Des scènes drôles, malentendus, gaffes ; une ambiance bon enfant qui allège le cœur et éclaircit le ciel gris de ce triste mois de février. Et pourtant, ce film fait s'entrechoquer deux mondes radicalement différents.

Tout là-haut, perché au sixième ciel, le monde haut en couleurs et en douleurs des bonnes espagnoles, qui arrive du pays chacune avec ses rêves et ses blessures. En dessous, l'univers des bourgeois, engoncés dans une vie qu'ils n'ont pas forcément choisie.

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Ce n'est pas pour l'histoire qu'il faut voir le film, mais pour ses acteurs, tous excellents. Lucchini est loin du personnage extravagant que l'on connaît, et les actrices espagnoles, chacune dans son personnage, sont réjouissantes.

Il y a des clichés, mais ils ne sont pas lourds. Il y a de la guimauve, mais c'est trop bon.

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11 février 2011

Hero

Je l'avais déjà vu, il y a longtemps. Et c'est avec plaisir que j'ai pu le revoir, en VO cette fois-ci.

Ce film raconte une légende, et est filmé comme tel. Rien de réaliste dans la façon dont les scènes sont filmées, pas plus que dans les décors gigantesques ou les costumes monochromes.

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Tout plan est un nouveau tableau.

L'histoire existe sur plusieurs plans simultané. La voix off, qui ne parle pas mais écrit, au début, voix la plus ancrée dans la réalité. Puis la cour, avec l'énigmatique Sans Nom, qui raconte une histoire, relayé par l'empereur. Dominante noire, pour cette obscure réalité, qui tente de démêler le vrai du faux, qui est se veut à la fois politique et historique.

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Puis les récits successifs d'une même histoire. Plusieurs versions. Du rouge au blanc, en passant par le vert et le bleu. Plus on approche de la vérité, plus les couleurs pâlissent. Successions d'estampes, de tableaux à l'aquarelle.

Exquise finesse, détails ciselés sur fond nu. Les combats sont peut-être d'une lenteur exagérée au début, mais le récit s'enhardit. Plus la vérité approche, plus les épées sont nerveuses. Les flèches sifflent. On se laisse envoûter, sans cependant éprouver la moindre émotion.

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Un film à voir pour sa pure beauté graphique. Parce qu'en fin de compte, les personnages disparaissent dans cette immensité violemment colorée. Seul l'empereur garde quelque chose de vivant en lui : les autres semblent complètement déshumanisés.

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09 février 2011

Le Discours d'un roi

Hier soir, j'ai enfin été voir Le Discours d'un roi, avec Mr Darcy, Bellatrix Lestrange et Captain Barbossa Colin Firth, Helena Bonham-Carter et Geoffrey Rush.

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Ce film, qui m'intriguait mais sans plus, dure deux heures que l'on ne sent pas passer. Le centre de l'histoire, un problème gênant de bégaiement, peut sembler légèrement rébarbatif. Mais c'est sans compter sur l'excellence des acteurs! Colin Firth est parfait dans son rôle de cadet qui ne veut pas être roi : chaque fois qu'il prend la parole, même pour raconter une histoire à ses filles, on retient son souffle dans l'attente du dernier mot. Et la façon dont ces scènes de « panique linguistique » sont filmées est tout simplement géniale. On ressent la crispation et le blocage du personnage comme si c'était nous qui bégayions.

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Une petite histoire dans la grande – la menace nazie en décors – et un personnage secondaire amené sur le devant de la scène par un frère aîné qui refuse la responsabilité du trône. Des blessures profondes, des comportements dictés par l'étiquette, des êtres marqués par une souffrance plus ou moins visible. Tout cela est mêlé de scènes hilarantes à la My Fair Lady.

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Un rythme soutenu pour une très belle histoire. Je n'analyserai pas plus avant, mais vous conseille fortement d'aller voir ce film!

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07 février 2011

La Garçonnière

garconniereNous devions aller au cinéma, voir Le Discours d'un roi, mais arrivées au cinéma, nous nous sommes retrouvées le bec dans l'eau : la séance affichait complet. Nous avons donc fait demi-tour, avec comme vague idée de regarder un film à la télé, La Fille de d'Artagnan peut-être?

Finalement, c'est devant La Garçonnière que je me suis attablée. Peu enthousiaste au départ, j'ai rapidement été séduite par la beauté des images noir et blanc et le charme de Shirley MacLaine.

L'employé de base, qui travaille dans les bureaux d'assurance à la Kafka ou à la Tati, immenses, impersonnels, foule dense et automate, brouhaha incessant. Mais cet employé de base a une particularité : il s'attire les faveurs de ses supérieurs en leur prêtant son appartement, afin qu'ils puissent vivre leurs historiettes extra-conjugales sans souci. Une soirée par-ci, une après-midi par là. L'agenda se remplit. Il ne sait refuser et se laisse marcher sur les pieds. Jusqu'au jour où il se retrouve au cœur des histoires du grand chef avec la liftière, dont il est amoureux depuis quelque temps.

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Les personnages sont superbes : de l'employé trop gentil ou trop faible, au patron abusif et salaud au possible, en passant par le médecin et voisin qui se fait de fausses idées, tous ont un caractère bien déterminé, mais assez juste. Une sorte de portrait cynique d'une société souvent cruelle.

Un film drôle et juste, illuminé par le sourire de Shirley MacLaine.

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01 février 2011

The Hotel Venus (ou presque)

Une production japonaise de 2004, premier film de Lee Jun-Ki. Le trouver en ligne n'a pas été chose facile, et j'ajouterais même que c'est quasiment impossible. Avoir avoir délaissé google.fr pour google.com, j'ai trouvé deux liens de téléchargement. J'ai finalement réussi à voir le film avec les sous-titres en anglais, presque dans son intégralité. Presque. Déjà, entre la première et la seconde partie, j'avais l'impression qu'il manquait un morceau. Mais quand la deuxième moitié du film s'est achevée en plein climax, j'ai cru que j'allais m'étouffer d'indignation devant mon ordinateur!

C'était de loin le meilleur film de tous ceux que j'ai vus ! Enfin, meilleur, je ne sais pas, mais intelligent, ça c'est sûr. Un film qui a des allures téléramesques. Noir et blanc, lent, belles images, une histoire étrange... certes, dit comme ça, ça ne fait pas envie. Mais si je cite cette critique, ça fait tout de suite mieux :

« ...il est des films qui ne ressemblent à aucun autre. The Hotel Venus est de ceux là. Situé dans un endroit non défini, et non définissable, l’hôtel des âmes égarées est anachronique, atypique, ne possède rien de commun ; parfois un élément glané çà ou là peut rappeler un pays, une culture, une vie passée... où se situe ce pays que nul ne semble connaître, qui n’apparaît sur aucune carte et où tout le monde, peu importe sa couleur et son pays d’origine, parle la même langue ? est-ce un pays rêvé, fantasmé ?... »

The Hotel Venus

Au centre de l'histoire, un hôtel, ou quelque lieu qui s'en rapproche. Un peu décrépit, silencieux, presque froid mais pas tout-à-fait. Là, vivent des âmes solitaires, qui trainent un passé qu'elles tentent d'oublier et qui ont laissé leur nom à la porte d'entrée. Il y a Chonan, narrateur et sorte d'homme à tout faire au passé douloureux, Boy, jeune homme qui se prend pour un tueur et se demande ce que signifie « être fort », Soda, qui rêve de devenir fleuriste, Doctor et Wife, couple entredéchiré et Vénus, la tenancière de l'hôtel. Arrivent Guy et Sai, un homme et une petite fille aux vêtements et chaussures de femme qui refuse de parler.

L'immobilisme et le silence du départ s'effritent peu à peu. Cette espèce de fable, qui navigue entre rêve et cauchemar, a sans doute un sens. Mais ce sens m'échappe dans la mesure où je n'ai pu voir la fin...

Il ne me reste plus qu'à chercher le DVD, mais je ne l'ai pas trouvé à moins de $71,99 en import de l'autre bout de la planète. Internet n'a finalement pas toutes les réponses.

(Et puis l'acteur principal a quelque chose de très particulier... Son visage coupé au couteau, très anguleux. Une espèce de beauté étrange, que je n'ai pas réussi à retrouver sur les photos. Il entre parfaitement dans le film, dans l'atmosphère mystérieuse de cette histoire. Et les deux actrices, qui jouent Soda et Wife sont très belles - Jo Eun Si (Soda) a un regard... Et n'oublions pas Lee Jun-Ki, n'est-ce pas bambou?)

Tsuyoshi Kusanagi Jo Eun-Ji Mini Nakatani Lee Jun-Ki

Comme je n'ai pas trouvé de photos du film, je vous laisse avec les quatre acteurs (cliquer pour agrandir): Tsuyoshi Kusanagi, Jo Eun-Ji, Mini Nakatani et Lee Jun-Ki. (C'est amusant, rien qu'à leurs noms on peut savoir s'ils sont japonais ou coréens...)

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30 janvier 2011

Heartbreak library

J'ai découvert dans My girl, et dans un style très différent de Lee Jun-Ki, Lee Dong-Wook. Dans sa filmographie, composée essentiellement de dramas, il y avait un film au synopsis intrigant. Très intrigant, même.

Lee Dong-Wook

Qu'en penses-tu, chère Bambou?

« Eun-Su, une bibliothécaire s'aperçoit que des actes de vandalisme se passent actuellement dans la bibliothèque. Un jour, elle attrape Jun-Oh arrachant certaines pages de livres. Eun-Su l'accuse donc de vandalisme, mais découvre bientôt la complexe histoire qui se cache derrière les actions de cet homme... Celui-ci arrachant une unique page de chaque livre, la 198, » raconte ce site.

Heartbreak library

Ce n'est pas exactement ainsi que je résumerais l'intrigue, mais je dois reconnaître que ce sont ces histoires de bibliothèque et de page 198 qui ont hautement attisé ma curiosité. En fin de compte, on apprend assez vite une partie de l'histoire dissimulée derrière ces actes. Mais comme toute vérité, elle n'apparaît pas entière du premier coup.

La vérité se dévoile peu à peu, au fur et à mesure que le film avance. C'est une histoire d'amour qui a pour centre la séparation et le deuil. Je ne sais pas ce qu'a ce film de si particulier, mais il m'a touchée. Il a trouvé en moi une résonance assez particulière. Sans doute à cause des événements familiaux récents.

La bibliothécaire et l'homme blessé

D'ailleurs, l'actrice aussi est très jolie.

Un monde où les histoires d'amour semblent condamnées à s'achever prématurément, où les fous côtoient les autres, où le microcosme de la bibliothèque n'est qu'un refuge et un QG au milieu d'une enquête qui mène à l'autre bout du pays.

« Tout n'est qu'illusions et obsessions. » Je trouve cette réplique de Eun-Su assez juste, en fin de compte.

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29 janvier 2011

Flying boys

La liste diminue à vitesse grand V, mais il me reste encore un ou deux films à voir. Sans compter que dans la filmographie d'un autre acteur, j'ai dégotté pour la prochaine une histoire bizarre qui se passe dans une bibliothèque, mais chut, ce sera pour plus tard. Aujourd'hui, c'est un film de 2004 qui a remporté mon vote.

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Flying boys, c'est une énième histoire sur l'adolescence. Mais c'est une histoire qui a quelque chose de vrai. Les couleurs sont un peu salies, un peu fades, ou au contraire très crues. Les émotions exacerbées, les doutes tellement forts qu'ils en sont douloureux. Des jeunes au passé de vieillard, pour certains d'entre eux, et à l'avenir encore flou. Des jeunes un peu fous et souvent très bêtes, qui ne savent pas ce qu'ils font, ni ce qu'ils sont censés faire.

Des différences, des ressemblances, des attirances. C'est assez difficile à décrire, ce film. Mais tout ce petit cosmos se réunit autour d'un cours de ballet (auquel chacun est inscrit plus ou moins volontairement), ou les générations et les milieux sociaux se croisent et se mêlent et finissent par former un groupe soudé malgré les dissemblances.

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Je ne comprends pas trop le rapport de l'affiche avec le film, mais c'est une des rares photos de bonne qualité que j'aie trouvée...

Je ne suis pas douée pour faire l'analyse de ce que je vois (d'autres savent faire ça très bien, comme Mimy), mais une critique plus complète et intelligente a été faite sur ce site.

(Et puis Lee Jun-Ki en demi-pointes... - Désolée Bambou, je n'ai pas trouvé de photo ^^)

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27 janvier 2011

My girl

Désœuvrée entre deux épreuves, il a fallu que je tente le coup. Il a fallu que j'aille voir ce qu'était My girl, autre drama coréen faisant partie de la filmographie de Lee Kun-Ki. Évidemment, je savais que je n'aurais pas dû. Résultat : deux nuits blanches. Deux nuits passées à enchaîner les épisodes, les uns après les autres, presque sans respirer.

Pourtant, c'est une comédie sentimentale. Pourtant, Lee Jun-Ki est loin d'y avoir le premier rôle. Mais cette histoire de mensonges, de secrets familiaux et de carré amoureux m'a accrochée malgré tout. Je crois bien que je suis en train de devenir irrécupérable.

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Yu-Rin, guide touristique qui vit avec son père, pourrait mener une vie paisible si ce dernier n'accumulait pas d'énormes dettes de jeux, que Yu-Rin passe son temps à essayer de rembourser.
Un jour Yu-Rin fait la rencontre de Gong-Chan, un héritier d'un des plus luxueux hôtel de Corée. Ce dernier souhaite louer les services de Yu-Rin afin qu'elle joue le rôle de sa cousine perdue, cousine que son grand-père mourant lui a demandé de retrouver. Celle-ci accepte, mais tout ne saurait être aussi simple. Les sentiments de Gong-Chan envers Yu-Rin évoluent et risquent de tout compromettre. Sans oublier le retour de l'ex-petite amie de Gong-Chan et l'arrivée du meilleur ami de Gong-Chan sur le devant de la scène, qui ajouterait volontiers Yoo-Rin à son tableau de chasse...
(Ce résumé est l'adaptation d'un autre, trouvé en ligne, parce que je suis paresseuse.)

Dit comme ça, ça a l'air simpliste, mais le scénario est en fait plus complexe qu'on s'y attend au début (j'ai l'impression que c'est une constante dans ces dramas... à moins que ce ne soit parce que je suis chanceuse et n'ai vu que de bonnes séries pour l'instant). On s'attache vite aux personnages, dont le caractère n'est pas trop caricatural, lui non plus (enfin, dans la mesure du raisonnable) : que ce soit le playboy qui tombe amoureux – mais qui a un rôle assez noble en fin de compte – où la menteuse prise à son propre piège et qui ne peut plus mentir, ou ne veut plus, on  a du mal à se séparer de tout ce petit monde.

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Oui, les couleurs font mal aux yeux... Mais j'ai vu pire (il y a des clips musicaux traumatisants sur Youtube)!

Et puis les situations comme celles que beaucoup d'internautes appellent les « ascenseurs coréens » (deux personnes se cherchent, l'une monte dans l'ascenseur juste au moment où l'autre sort de celui d'à côté, ils passent l'un à côté de l'autre et se ratent sans le savoir, le comble de la situation crispante) aident à maintenir l'attente. Parfois un peu long, souvent très niais, mais peu importe. J'ai pleuré comme une madeleine et ça finit bien.

Je pense que ce genre de guimauve m'aide à tenir en ce moment...

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Arietty

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Des couleurs à couper le souffle, un décors où l'on a envie de se réfugier, pour ne jamais en partir, des personnages de contes et légendes, mais auxquels on finit par croire malgré tout... Les raisons d'aimer ce film sont multiples. Mais je crois que c'est vraiment ce décors sublime, aux couleurs par centaines, avec fouillis végétal, fleurs sauvages, intérieurs douillets, qui m'a vraiment séduite.




Je ne ferai pas de résumé, pour ça, allez voir par là. Et je pense même que je n'en dirai pas davantage. Ce film est à voir pour le plaisir des yeux. Et pour la jolie histoire.

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Est-ce que cette chambre ne fait pas rêver?

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