mercredi 28 mai 2008
Révisions
Discours d'Aristophane
envoyé par Aristodeme
lundi 12 mai 2008
Souhait
mardi 18 mars 2008
Muchacho
Comme
je n'ai pas très envie de vous raconter ma vie, et que mon
post sur la villa Kerylos attendra bien quelques jours, je vais vous
parler de la bande dessinée que j'ai lue hier, Muchacho
d'Emmanuel Lepage. Je l'ai lue sur les conseils avisés d'el
Teckel – je ne regrette pas de les avoir suivis.
L'histoire
est simple, et parce que je suis paresseuse de nature – surtout ces
derniers jours – je vous colle le résumé trouvé
sur ce site: « En soulevant la peau des
choses...Nicaragua, 1976.
Secondé par la sinistre Guardia,
"Tachito" Somoza règne en maître sur ce petit
pays d'Amérique centrale. Jeune séminariste, fils d'une
grande famille de Managua, la capitale, Gabriel peint. Le Christ, la
Passion, les saints. Il est doué pour ça. C'est la
raison pour laquelle on l'envoie exercer son art auprès de
Ruben, le prêtre de San Juan, un petit village niché
dans la montagne. Peu apprécié des villageois, parce
qu'il est le fils de son père, Gabriel devra apprendre à
les connaître et à les aimer, encouragé par un
Ruben l'exhortant à les peindre tels qu'ils sont, hommes et
femmes de chair et de sang. Ainsi, en "soulevant la peau des
choses", Gabriel découvrira la répression
militaire contre les paysans, et contre lui-même le joug
écrasant de sa sensualité. Pour lui comme pour les
villageois, les temps sont à la révolte qui gronde et à
la révolution qui couve... »
Une
trame simple donc, mais dans laquelle on se laisse très
facilement embarquer. Les deux tomes furent trop
vite dévorés, et c'est avec plaisir que j'y suis
retournée afin d'admirer plus tranquillement les dessins.
Le
graphisme est vraiment superbe. Un trait soigné, tour à
tour violent, apaisant, sensuel, complété par des
couleurs envoûtantes. Bref, quelques heures d'une lecture qui
ne fut pas déplaisante, pour le plaisir des yeux et
dans la vague du couinage intensif.
Valse prénominale
Désolée Mimy, ton prénom n'a pas été chanté, semble-t-il...
jeudi 6 mars 2008
Sages propos de Théophraste
"Cicéron, dans le troisième livres des Tusculanes, dit que Théophraste mourant se plaignit de la nature, de ce qu'elle avait accordé aux cerfs et aux corneilles une vie si longue et qui leur est si inutile, lorsqu'elle n'avait donné aux hommes qu'une vie très courte, bien qu'il leur importe si fort de vivre longtemps; que si l'âge des hommes eût pu s'étendre à un plus grand nombre d'années, il serait arrivé que leur vie aurait été cultivée par une doctrine universelle, et qu'il n'y aurait eu dans le monde ni art ni science qui n'eût atteint sa perfection. Et saint Jérôme, dans l'endroit déjà cité, assure que Théophraste, à l'âge de cent sept ans, frappé de la maladie dont il mourut, regretta de sortir de la vie dans un temps où il ne faisait que commencer à être sage." (La Bruyère)
Ceci est le thème que j'ai eu à rendre avant les vacances... Discours indirect bonjour!
mercredi 5 mars 2008
Indes Galantes
Musique grandiôse. Et chorégraphie... XD (Il faut voir l'indien aux longs cheveux noirs faire le poulet en chantant!)
lundi 3 mars 2008
Morceau d'anthologie
jeudi 24 janvier 2008
Sweeney Todd
Que dire? J'ai vu le film, et en ressortant de la salle aux alentours de 13h, toute odeur de nourriture rappelait à mon esprit la tourte à la viande humaine. A part ça, je ne sais pas trop comment exprimer ce que j'ai pensé du film. Alors, je vais mettre quelques petits morceaux musicaux d'anthologie (si si ^^ El Teckel confirmera, j'en suis sûre), rien que pour le plaisir d'entendre Johnny Depp, Alan Rickman et Helena Bonham Carter chanter...
Ceci n'est pas une vidéo, mais une des chansons. Le seul risque que vous courez en cliquant sur "play" est de l'avoir dans la tête...
dimanche 30 décembre 2007
Bande dessinée alexandrine
Sur
le blog de Mimy, j'ai lu un commentaire qui m'a rappelé
quelque chose que j'aurais dû vous raconter il y a pas mal de
temps déjà. Quelqu'un a parlé de Cape et de
Crocs.
Ces bandes dessinées appartiennent à mon frère. Il y a belle lurette, j'avais lu le premier tome, mais l'avais laissé tombé assez assez rapidement. Je n'avais pas été emballée.
Il y a un mois ou deux, n'ayant plus de livres faciles à me mettre sous la dent, j'ai décidé de m'y remettre. Après tout, une bande dessinée où les personnages parlent en alexandrins, ça ne peut pas être foncièrement mauvais! Alors j'ai lu...
... les sept tomes dans la nuit. Tout était fait pour me plaire: je n'ai toujours pas compris comment cela a pu m'échapper à première lecture.
* Un mélange de contes, de légendes, de mythes, de réalités.
* Animaux et humains. Pirates, brigands, courtisans, nobles dames, gitanes, gentilshommes.
* Mots anciens, alexandrins insultants, lames et langues acérées.
* Un scénario de plus en plus épatant, débordant d'imagination.
* Des couleurs magnifiques.
* Voyage entre Venise, Malte et mille autre lieux encore plus merveilleux.
* Un royaume où la monnaie d'échange est le sonnet, où l'armée est constituée de mimes. Où les diamants poussent sur les arbres, où l'on apprivoise des chimères, où l'on envoie des poulets mécaniques.
* Un renard tellement français qu'on a l'impression de l'avoir rencontré dans Dumas, Corneille ou Rabelais. Un loup espagnol, très Zorro dans son comportement. Et un lapin, tout chou, Eusèbe, le boulet indispensable à toute bonne histoire. Et cela sans oublier le fameux maître d'armes, fine lame, expert en rimes.
Tout ça pour quoi? Pour faire la publicité de cette bande dessinée bourrée de références littéraires, plus ou moins déguisées, plus ou moins détournées. Le tout dans un second, voir un troisième degré réjouissant. De cape et de crocs, à lire sans modération!
samedi 29 décembre 2007
Film du soir
..
Une
histoire vraiment bien, une bande originale excellente, des scènes
qui prennent aux tripes, des acteurs vraiment bien choisis, une
situation historique bien connue. Tout ça, c'est Billy Elliot.
..
Comment
décrire ce film qui est tout simplement beau? Je peux
difficilement vous en dire plus, l'histoire de base étant
somme toute très simple. Mais elle est traitée de
manière si... je ne sais comment le dire. Je pense que je ne
peux dire qu'une chose: si vous ne l'avez pas vu, il FAUT le voir.
..
Ce soir, je l'ai regardé pour la nième fois, et j'ai encore pleuré. Mon estomac s'est contracté, mon cœur a accéléré, alors que je connais l'histoire sur le bout des doigts. J'ai beau avoir le pressentiment que je sais l'histoire et que ça ne me tente pas de revoir le film, à chaque fois je me laisse prendre par le tourbillon de la musique, et à chaque fois, j'aime.










