Vous en parlerez à votre cheval...

Des anecdotes plus ou moins inintéressantes sur la vie d'une tortue folle de grammaire et de langues anciennes et à l'esprit tordu. Blog créé juste parce que l'envie m'en démangeait.


Commentaires sur Sidi Bou

  • On dirait un feu d'artifice.

    Posté par mimylasouris, 07 mars 2007 à 22:20 | Répondre
  • moi, ce que j'aimais, c'était le rappel du dome par la forme du palmier. comme une sorte de dédoublement.

    Posté par incitatus, 07 mars 2007 à 22:36 | Répondre
  • Fait attention ! Tu deviens fanatisée par la DUALITE de notre chère professeur de latin !!
    [Dédoublement renforcé par le contraste des couleurs]

    Posté par mimylasouris, 07 mars 2007 à 22:40 | Répondre
  • mme prof de latin is the best anyway!

    Posté par incitatus, 07 mars 2007 à 22:44 | Répondre
  • La disciple est fanatisée jusqu'au bout des ongles. And I thought you found english dull... still not doing your commentary ?

    Posté par mimylasouris, 07 mars 2007 à 22:46 | Répondre
  • parler, ça va. commenter, beaucoup moins. capich?

    Posté par incitatus, 07 mars 2007 à 22:48 | Répondre
  • Ich habe gut verstanden.
    ou Feignasse, je vous ai comprise !

    Posté par mimylasouris, 07 mars 2007 à 22:57 | Répondre
  • comment dis-tu feignasse en allemand? (tiens, je devrais demander à leila comment on le dit en arabe..)

    Posté par incitatus, 07 mars 2007 à 23:03 | Répondre
  • En allemand, je sais dire "assujeti à la sécurité sociale", mais pas "feignasse". On n'apprend vraiment rien d'utile !

    Posté par mimylasouris, 07 mars 2007 à 23:08 | Répondre
  • heureusement que j'ai arrêté... ceci dit, l'anglais c'est pas mieux

    Posté par incitatus, 07 mars 2007 à 23:17 | Répondre
  • Mais tu as loupé le magnifique poème Der Panther de Rilke !

    Der Panther

    Sein Blick ist vom Vorübergehn der Stäbe
    so müd geworden, dass er nichts mehr hält.
    Ihm ist, als ob es tausend Stäbe gäbe
    und hinter tausend Stäben keine Welt.

    Der weiche Gang geschmeidig starker Schritte,
    der sich im allerkleinsten Kreise dreht,
    ist wie ein Tanz von Kraft um eine Mitte,
    in der betäubt ein großer Wille steht.

    Nur manchmal schiebt der Vorhang der Pupille
    sich lautlos auf -. Dann geht ein Bild hinein,
    geht durch der Glieder angespannte Stille -
    und hört im Herzen auf zu sein.

    Posté par mimylasouris, 07 mars 2007 à 23:22 | Répondre
  • je ne comprends rien... et de toute manière, je préfère the jaguar de je ne sais plus qui... poème introuvable!

    Posté par incitatus, 07 mars 2007 à 23:30 | Répondre
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